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    40K : Eldars / Grey Knights / Démons de Slaanesh

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  1. Ça m'aurait fait beaucoup rigoler de mettre mon char de Slaanesh en haut d'une ruine mais dans le CA2018, sur les règles de ruines on a:
  2. Faut être à 6ps d'un grand prophète là où les SM peuvent le faire avec n'importe quelle unité d'infanterie, n'importe où sur le champ de bataille. C'est juste la condition pour appliquer l'effet qui est différente. Ça relève d'une question d'équilibrage mais au final, l'effet est le même. Arguer autour de la condition n'est pas constructif. C'est comme si les deux strats ne coûtaient pas le même nombre de CP, ça n'aurait rien à voir avec l'analyse, en terme de règles, de leurs effets.
  3. Le gros problème de Illic, c'est que contrairement au Vindicare, il n'ignore pas les sauvegardes. L'adversaire aura donc souvent sa 4++ voir 3++. Le dégât flat 3 fait néanmoins peur. J'imagine que même s'il n'aura pas l'efficacité d'un Vindicare, il aura le même impact psychologique sur l'adversaire et son positionnement de personnages. J'aime bien le personnage mais j'ai toujours la flemme de le sortir. Je serai intéressé de savoir comment il se débrouillera dans ta liste.
  4. Il faut qu'elles aient Advance pour ça donc elles ne pourront pas charger du tout si elles ont Fep. D'une manière générale, à part une ou deux exceptions sur tout le jeu, les Infiltrators bloquent sacrément les charges des fep ainsi que toutes les armes à portée 12ps (bye bye la fep de 20 Gardiens) ou ayant une capacité à 12ps ou moins (type tir rapide 24ps ou autre). J'ai pas hâte d'en affronter mais j'ai hâte de voir si ça suffira à les faire poper dans des listes de tournoi à haut niveau. Entre ça et les Eliminators qui peuvent facilement flinguer des petit perso ou les entamer même s'ils ne les voient pas, les joueurs Genestealer Cult qui affrontent régulièrement du maroune vont tirer la gueule
  5. @nekkri Comme dit par Blork, ce n'est pas le séquençage qui interdit aux nécrons de faire poper des cordons sur toute la table via la réanimation, c'est leur codex. Tiré de leur règle de protocoles de réanimation :
  6. Juste là-dessus, je serai moins enthousiaste vu que 1CP permettait déjà d'avoir un assassin dans une armée Imperium via le détachement auxiliaire. Ce stratagème est assez inédit parce qu'il fait office de couteau suisse pour une liste d'armée. En tournoi, pouvoir se pointer devant n'importe quelle liste et lui dire « attends, j'ai payé 1CP et 85pts de renfort, je vais avoir un truc pile poil contre toi et j'aurai même pas besoin de m'embêter à l'invoquer ni même eu a réfléchir en faisant ma liste » , c'est presque absurde. C'est très cool pour les joueurs Imperium hein mais si vous vous demandiez ce qu'il manquait à une soupe impériale, vous avez votre réponse Cela étant, ce genre de stratagème redonne un peu d'espoir pour que des factions type inquisition puissent être incorporées à une armée sans trop se soucier des contraintes de détachement (même s'ils ont dit que l'inquisition était pas prévue pour 40k, nous enlevez pas le peu d'espoir qu'il nous reste s'il vous plait).
  7. D'où les guillemets. FEP étant juste un terme de jargon rendu imprécis par toutes les variantes de déploiement alternatif mais permettant de parler clairement d'un truc qu'une personne sur deux comprendrait de travers autrement.
  8. @Wulfen888 Oui c'est une "fep" classique. Il s'agit de la règle Indépendent Operative dont la suite et fin se trouve sur la seconde photo, en haut.
  9. Alors au cas où, le seul trait accessible à Celestine est Beacon of Faith et elle ne peut pas avoir de relique. Ensuite, comme je disais, si une Dialogus ou une Hospitaller se retrouve à porter le Brazier of Eternal Flame, la relique n'a aucun effet car ces deux entrées n'ont pas de mot-clef <ORDER>. Idem pour le trait de SdG Indomitable Belief. En gros, comme ces unités n'ont pas le mot-clef <ORDER>, elles ne peuvent juste pas transformer ce mot-clef <ORDER> en Notre-dame des martyre, Calice d'ébène, etc. dans la définition de la relique/trait de SdG rendant la chose incompatible avec le reste. Ou si on préfère, lorsqu'une unité avec un mot-clef <ORDER> est sélectionnée pour une liste, il est automatiquement changé pour un ordre existant (Suaire d'argent, etc.). Ainsi, une unité <ORDER> alliée est définie par le mot-clef <ORDER> modifié. Les Dialogus et Hospitaller n'ayant pas ce fameux mot-clef, elles ne sont pas et n'ont pas d'unité <ORDER> alliée, rendant le trait de SdG et la relique inutiles pour elles. Donc tu as probablement le droit de donner ce genre de trait de SdG ou ce genre de relique à ces persos mais cela implique que ça ne sert absolument à rien. C'est, en tout cas, ainsi que je lis les règles.
  10. Indomitable Belief : The invulnerable save friendly <ORDER> units receive from the Shield of Faith ability is improved to 5+ whilst they are within 6" of this Warlord. Brazier of Eternal Flame : Roll 2D6 instead of D6 for Deny the Witch tests taken by friendly <ORDER> units using the Shield of Faith ability whilst they are within 6" of the bearer. Ni Celestine, ni les Geminae, ni les Dialogus, ni les Hospitaller n'ont de mot-clef <ORDER>. Donc aucune d'elles ne bénéficie des effets du brasero ou d'Indomitable Belief. Si une Dialogus ou une Hospitaller se retrouve à porter le Brazier of Eternal Flame, la relique n'a aucun effet car ces deux entrées n'ont pas de mot-clef <ORDER>. L'invu d'une Geminae à 3" de Celestine et à 6" d'un personnage avec le trait Indomitable Belief devrait donc être de 4++, uniquement grâce à Celestine.
  11. Dans l'idée, c'est plutôt cool qu'il ait un socle parce que vu comme les roues ressortent, avec deux figurines, on lock complètement le véhicule. Sinon, un peu le même avis que tout le monde ici. J'aimerai bien avoir plus d'argent et peindre plus vite pour m'en faire une armée illico
  12. Waouw, les nichons de ouf https://www.foxtrot-distribution.com/109-gillet-pare-balles-port-exterieur-police-municipale-homme.html Comme précisé par plusieurs vdd, la forme d'une cuirasse dans une armure de plates n'est pas due au hasard. C'est pensé pour un compromis entre la solidité et la déviation des coups. Rajouter des seins dessus n'a pas de sens. À l'intérieur de la cuirasse, on aménage ça comme on veut mais si on veut un design de cuirasse historique, on évite de faire n'importe quoi sur l'extérieur. Après, si on imagine une armure d'apparat, un truc fun ou troteknologiquetavu aeldari, on fait ce qu'on veut, évidemment. Pour les SdB, j'aime quand même bien quand elles ont les rondelles sur les tétés pour la simple raison fluff que c'est presque une nécessité politique qu'elles montrent qu'elles sont des femmes.
  13. Merci beaucoup @thane, j'avais presque oublié ce sujet ^^; Du coup, je peux mettre la suite. Même si ça ne raconte pas précisément comment s'est déroulé le premier scénario (Patrouille), on a au moins une idée de qui a gagné. Pour info, les noms des personnages sont ceux donnés par les joueurs à leurs figs et, pour rendre le tout un peu plus compréhensible, je présente au moins les personnages de mon allié Thousand Son (dont la seconde partie du présent texte est de son fait) : Apophis, chef du Librarius Noir, commandant de la force au service de Tzeentch. Ezorath Qu’Rastis, ancien maître d'Apophis, désormais sous les ordres de ce dernier. Artaxerxès, prince démon de Tzeentch qui saura se rendre utile lorsqu'il entrera en scène au second scénario. _ . _ Depuis des mois déjà, couvaient au sein de la société taurusienne de nouvelles idées, de nouvelles façon de concevoir l'Art Suprême. Les autorités morales maintenaient un cap strict mais insidieusement, plusieurs collèges de pensée suivaient des raisonnements biaisés. Il arriva même que certains se félicitassent d'avoir réussi à tendre l'oreille à la muse de la Philosophie. Une telle image restait métaphorique pour leurs interlocuteurs là où un initié aux forces de l'immaterium se serait douté que la muse, pour aussi métaphorique qu'elle soit avait une voix qui, elle, était terriblement réelle. Les déviances au sein de la pratique de l'Art Suprême connurent une violente recrudescence quelques jours seulement avant que la guerre n'éclate pour la première fois sur Taurus23 depuis bien des lustres. Quelques heures à peine après la résurrection de la Madone des endeuillés, Taurus23 était en proie à de grand bouelversements idéologiques et c'est dans un climat de guerre civile que, sous couvert d'aider les forces de défense planétaires à maintenir l'ordre, un détachement de Dark Angels patrouillait. Tout s'était déroulé comme prévu dans ses visions. Apophis avait rencontré des alliés que toute personne n'ayant pas conscience de l'existence de Tzeentch aurait qualifié de "providentiels". La Madone des endeuillés, Gzyn'Naef'Voo ainsi qu'elle s'était présentée à lui, même si ce n'était probablement pas là son nom véritable, lui avait permis de sonder l'esprit des ses suivants humains. De pathétiques être à la pensée soit-disant logicienne mais qui ignoraient trop de paramètres pour être qualifiés d'intelligents et qui avaient pour seul mérite d'être natifs de la région et a qui le prince démon semblait donner un certain crédit. Il avait vu ce que les yeux de ces humains avaient vu. Les armures verte de la première légion. Les forces loyales inféodées au cadavérique faux Empereur étaient sur place et il allait donner l'assaut avant que quiconque ne puisse réagir, tel que les fils du destin le lui avaient laissé entrevoir. Gzyn'Naef'Voo avait rassemblé son cercle de favorites. Le temple qui l'avait vu renaître avait bien changé. Ses filles avaient œuvré à rendre l'endroit tout à fait décent. Les candélabres vibraient sous les ondes que propageaient les chants du Chœur de Douleur au point que lorsqu'une note était trop stridente, l'un des doigts qui retenait les bougies convulsait en laissait choir cette dernière. Le sang s'égouttait de plus belle des tapisseries rougeoyantes comme elles ondulaient en suivant le flot des danses des Bharata Slaanatyam, les danseuses de lilas. « Les peaux humaines sont les meilleurs habillements des murs et des dames, pensa Gzyn'Na. Mais à présent, il suffit. » A cette simple pensée, le spectacle s'interrompit brutalement. Les esclaves torturés furent abruptement mis à mort pour les plus chanceux d'entre eux et toutes les démonettes tombèrent face contre terre, prostrée en silence devant leur maîtresse. Le désir des démons de pouvoir œuvrer à la gloire de leur dieu était palpable. Des volutes d'encens ensanglantées décrivirent des runes odieuses au cours de ce bref instant. « Mes filles, le moment est venu pour nous d'apporter joie et délectation aux habitant de la cité. Ouvrez les portes du royaume des plaisirs et laissez vos sœurs se déverser sur ce monde. Que dans chaque rue, dans chaque foyer, vous fassiez la démonstration de vos arts aux petits humains ignorants. Gavez les de bonheur jusqu'à ce que leur cœur éclate ! Que les peuples portent le deuil de leurs proches, que la planète porte le deuil de toute vie ! Je veux que les rues ruissellent de rouge et d'extase lorsque, aux côté des sorciers bleus, nous irons au devant de ceux qui ne pleurent pas leurs morts. » Tout s'était déroulé comme prévu dans ses visions. Ezorath Qu'rastis s'était porté volontaire pour épauler Gzyn'Na qui, étant devenue trop impatiente, avait décidé de lancer l'assaut sur une tête de pont des Dark Angels. Tout s'était déroulé comme prévu dans ses visions. Le flot du Grand Océan rendait la méditation d'Apophis harmonieuse et il entrevoyait déjà les endroits où pouvait reposer l'artefact qu'il convoitait. Tout ne se déroulerai pas comme prévu dans ses visions. Une goutte. Il entendit une goutte troubler le grondement du Grand Océan. Une présence psychique arrivait à contre-courant. Une présence dont l'empreinte ne lui était pas inconnue : il savait que cette goutte pouvait déclencher une lame de fond. Il lui fallait agir vite, rejoindre ses troupes, lancer un assaut de plus grande ampleur que prévu car les Chevaliers Gris étaient eux aussi sur Taurus23, dans l'enceinte de la capitale. Garan n'était pas un philosophe, il était libraire. Il n'était pas un mauvais mari, il avait même pensé à l'anniversaire de sa femme cette année. Pour finir, il n'était pas superstitieux, il avait conscience que l'Univers était régit par les lois strictes de l'Art Suprême. Après l'arrivée des premiers prêcheurs de l'Imperium, il avait même commencé à s'intéresser à ce philosophe venu des étoiles qui avait, disait-on, réussi à rallier tous les humains de la galaxie dans son empire de lumière. Garan était un homme bon, réaliste et prosaïque. Garan était surtout perdu, en sueur, dans une des rues de la cité. Il fuyait dans le vacarme des hurlements qui avaient envahi le quartier. Quelle n'avait pas été sa surprise de voir un jeune homme à la beauté irréelle avec des pinces à la place des mains utiliser sa femme comme une marionnette pour tenter de l'assassiner avec son propre coupe papier favori ! Heureusement pour son esprit trop rigide, il n'avait pas encore eu le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait. Du temps, il n'en avait pas eu depuis qu'il avait fuit sa maison, qu'il avait échappé à un groupe de femmes mantes religieuses et qu'il avait esquivé son médecin lorsque ce dernier s'était défenestré. Il entendait toujours un vacarme assourdissant mais la ruelle où il avait trouvé refuge était vide. Enfin du temps pour respirer. Une explosion vint contrarier ses plans lorsqu'elle l'envoya valdinguer dans une poubelle, l'assommant. Quand il rouvrit les yeux, Garan glissa un œil hors de son abris de fortune. La poussière était déjà retombée et à travers les ruines de sa ruelle, sous des bâtiments chancelant, il vit un spectacle que peu de mortels avaient eu l'opportunité de contempler. Des géants, des demi-dieux en armure vertes auréolés de gloire combattaient d'autres géants dans une lutte fratricide pendant que des femmes toutes de griffes cavalcadaient sur des créatures ophidiennes. Un mur d'explosions de bolts stoppa net l'avancée des femmes mais une seconde vague de merveilleuses griffes arrivait déjà pour les remplacer. Ici, un véhicule expulsa une salve de missiles qui souleva une vague de poussières, de débris et de griffes. Là, les géants en armure bleu retenaient, par la force de leurs bras, rien de moins qu'un tank! Garan n'aurait jamais le temps de comprendre ces derniers instants. Il ne comprendrait jamais pourquoi la cité était devenue folle ni pourquoi dieux et démons se battaient à quelques mètres seulement des restes de sa librairie. Il n'aurait pas le temps de devenir fou. Les ruines autour de sa ruelle avaient peut-être sauvé son âme en s'effondrant sur lui. À peine la poussière était retombée après la fuite des hérétiques et des démons que le grand maître Chevalier Gris Igor s'était entretenu en toute hâte avec le Maître Primaris Daniel des Dark Angels. Il avait demandé confirmation de la façon dont la Madone des endeuillés avait été tuée. L'échange de paroles avait été à la fois froid et courtois. La confiance n'était pas encore acquise ni par l'un, ni par l'autre et peut-être que le concept même de confiance était inatteignable ni pour l'un, ni pour l'autre mais après cette bataille et au cœur d'une ville en proie à la folie naissante provoquée par la résurrection d'un Prince Démon, il fallait garder l'esprit clair et agir vite. Le grand maître appris que les primaris étaient parvenus à disperser l'essence du démon à coups de bolts à bout portant. Le récit de bravoure fit poindre une note de respect dans le cœur du Chevalier Gris ; s'il ne pouvait pas leur faire confiance de part la nature de leur ennemi commun, au moins pouvait-il les considérer momentanément comme des alliés courageux loyaux à l'Empereur. En remerciement, le Maître Primaris apprit que tuer un démon mineur peut suffire à le dissoudre complètement mais que, dans le cas de démons plus puissants, des rites devaient être observés. Vouloir tuer ne suffisait pas, il fallait vaincre la volonté du démon, formuler son nom véritable en déclamant la prière de détestation et abattre son arme en l'imprimant de toute la volonté de servir l'Empereur possible. Ce n'était pas la seule manière de faire mais c'était la principale utilisée par les Chevaliers Gris et, dans les conditions actuelles, ce serait peut-être la seule manière possible de bannir Gzyn'Naef'Voo. Les belles tapisseries de peaux, les candélabres de mains, toute la salle du trône était en flammes. Gzyn'Na était réapparue en son temple et avait laissé sa colère exploser. Elle exultait, fulminait. Tous ceux qui osèrent l'approcher pour la divertir furent détruits. Elle laissait si libre cours à ses émotions qu'elle trouva de la joie à détruire son propre trône en riant aux éclats. Il lui plu aussi de se jeter sur les esclaves rassemblés dans la torpeur des drogues qu'ils avaient consommés. Lorsque le feu s'éteignit, lorsque tout le sang possible recouvrait Gzyn'Na, elle fut repue et jeta un regard de reproche à ses servantes pendant qu'une poutre brûlée s'effondrait au fond de la salle. « Allons ! Réparez-moi tout ça! dit-elle en sortant de la pièce. Et mettez un peu de décoration, le joli sorcier bleu viendra peut-être nous rendre visite. » Comment une telle alliance de Space Marines s'était formée est une question qui interpellera Apophis pendant un moment encore. Devait-il aussi remercier Tzeentch de lui avoir fourni des alliés ou devait-il le maudire que ces alliés soient la cause de la présence des chasseurs de démons? Peu importait pour le moment car si le destin pouvait être manipulé, il devait néanmoins advenir et les dernières informations qu'il avait reçu lui permettraient d'obtenir vengeance tout en accomplissant ses visions. _ . _ Apophis marchais dans la nuit en direction du temple. Un goût de sang et de métal dans la bouche. Son corps le faisait souffrir. Les battements de ses cœurs n’étaient pas encore redevenus réguliers et les lacérations sur son bras gauche n’avaient pas cicatrisé. Peut-être ne cicatriseraient t-elles jamais. Il savait que guérir d’une blessure provoqué par l'éther pouvait être beaucoup plus complexe qu’une simple blessure de guerre, et cela même pour les plus brillants adeptes Pavoni de la légion. Malgré son état, il progressait escorté par ses guerriers rubrics. Le reste de ses forces s'étaient repliés dans un secteur en ruine de la capitale. Les sorciers avaient commencé les rituels pour recomposer les antiques armures des Rubricaes afin de les renvoyer au combat. Ezorath Qu’Rastis, lui-même, avait subit de terribles blessures face aux Chevalier Gris et devait sacrifier l’essence vital de nombreux cultistes afin de restaurer son pouvoir. Des sectaires impies profanaient les lieux de rassemblement des philosophes de Taurus 23. Partout sur la planète, la guerre se propageait. Apophis arriva au temple. Il s’était délesté de son armure et avais revêtu de très beau atours, digne de la haute aristocratie de Terra. Il entra seul pendant que ses guerriers restèrent devant l’entrée. Dès ses premiers pas dans le temple, les afflux du grand océans se firent palpable. Il ferma les yeux quelques instants et éleva sa conscience afin d’être en harmonie avec les énergies empyréennes. Puis il prit le soin de fermer chaque point d’accès de son esprit. Il fut fin prêt pour la rencontre, son esprit était clair, affûté et lucide. Il pénétra au cœur du temple, sous la nef baignée dans des volutes d’encens hallucinogènes, les murs décoré par d'étranges hiéroglyphe tracé par les fidèles de la madone des endeuillés. La lumière tamisée par le propre corps des serviteurs et les teintes de sang des fumées donnaient une ambiance particulièrement chaleureuse à la pièce. Un romantisme qui aurait rendu fou n’importe quel être humain. Apophis balaya tout cela d’un revers de son esprit. Ses muscles se raidirent, il devait garder un haut niveau de concentration pour ce qui l’attendait. Le warp était fort en ce lieu. Il se sentait fort en ce lieu. Il s'avança dans la salle. Au centre siégeait une immense table à manger, dressée avec une très jolie vaisselle cristalline sur laquelle d'appétissants plats étaient servis. Il salua, d’un sourire enjôleur : « Maîtresse. » De l’autre côté de la table l’attendait Gzyn'Na, souriante, assise sur un fauteuil fait d’un mélange de pur soie taurusienne et d'esclaves en transe sous l’influences des drogues de la pièce. Elle l’invita à s'asseoir et se servir, pendant que quelques démonettes entrèrent dans la pièces en dansant sous la musique d’une harpe humaine. Apophis resta immobile, les yeux rivés sur la démone, concentré sur le but de sa venue en ce lieu et tentant de faire abstraction du spectacle l’entourant. Le temps se figea autour du sorcier. La musique et les danses devenaient plus intenses, plus enivrantes que jamais. Le warp résonnait des murmures des serviteurs de la madone des endeuillés. Il luttait pour ne pas fléchir sous les tentation corruptrices des filles du seigneur des plaisirs. Soudainement, au fond de la pièce, le grand océan se mit à bouillir et tourbillonner. La musique se tût, les danses s'arrêtèrent, les démonettes se retirèrent à mesure qu’une grande silhouette à plume bleues et grises se matérialisa dans le temple. Les flammes des chandelles redoublèrent d’intensité, embrasants les cultistes sous des feux multicolores tandis que l’être, jadis space marine, fini de prendre forme derrière Apophis. Gzyn'Na ne souriait plus, Artaxerxès venait de faire son entrée. « Tu es en retard, mon frère, fit le sorcier. » Apophis se détendit, pris une coupe de vin, quelques fruits et s’assit enfin à la table. « Maîtresse, les fils du Lion marchent au côté des Chevaliers gris. Nous devons frapper avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons le faire ensemble ou nous serons défait, je le crains. Profitons de ce soir pour nous entendre sur notre stratégie et terrassons les, lors de la prochaine lune. »
  14. L'Avatar n'est pas une entité unique comme l'est un personnage nommé. Les Avatars sont multiples dans la galaxie mais à ma connaissance, aucun vaisseau monde n'en dispose de plus d'un. Techniquement, il devrait être possible que si deux vaisseaux monde s'allient, deux avatars soient déployés côte à côte même si dans les règles, il faudrait avoir une seconde armée alliée puisqu'une même armée ne peut contenir qu'un seul Avatar. Concernant les reliques, fluffiquement, l'Avatar est un démon de métal en fusion. Si tu lui scotches des ailes de Faolchu dans le dos, elles vont juste cramer. Au pire, tu peux te dire que l'Avatar étant une incarnation de la guerre et compte tenu de la fierté passée de Khaine, il est par nature totalement armé pour ce qu'il a à faire et n'accepterai pas d'utiliser des artefacts qui ne soient pas de nature au moins aussi divine que lui.
  15. La relique gratuite n'est pas donnée automatiquement à ton seigneur de guerre. Généralement, si tu as un seigneur de guerre issu d'un codex, tu peux donner une relique gratuite à un Personnage issu de ce même codex. Relis bien les petits textes de règles qui se situent sur la page des reliques, avant la description des-dites reliques. Dans ton exemple avec Creed, tu n'aurais que 1PC à payer pour avoir deux reliques Astra sur tes persos secondaires. Pour le reste, pars du principe que la relique gratuite n'est que pour le codex de ton SdG. Quelle que soit les reliques supplémentaires qui tu voudras, il faudra les payer et tu peux prendre des reliques pour un personnage d'un codex allié grâce au stratagème qui va bien. Ce que tu ne peux pas faire (comme décrit dans le chapitre reliques de chaque codex) c'est donner, par exemple, une relique Custodes à un personnage Astra. Donc oui et oui pour tes deux dernières questions.
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