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Imperator

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À propos de Imperator

  • Date de naissance 06/03/1987

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    Warhammer battle : Hauts-ElfesBattle-fleet gothic: Tau

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  1. Imperator

    Vos propres histoires !

    Étrangement, moi, je suis intéressé (bon, j'ai toujours été intéressé par ce qui sort des chemins battus). Antalorix, je t'ai envoyé un pm à ce sujet. Il faut dire que je n'ai vraiment plus beaucoup de temps pour écrire, ce malgré tous mes efforts... maintenant, un tel projet a ses limites, mais ça vaut le coup de voir ce que ça peut donner. Impe. ps: si jamais, je lis à droite à gauche, mais je n'aime pas l'idée de laisser un commentaire de deux lignes, et faute de temps... ben je ne commente pas.
  2. Imperator

    Stop Motion W40k- "L'héritage de Maximus" épisode III

    Je tiens à saluer l'effort! Bien sûr, ce serait mieux avec davantage d'effets sonores, une musique plus recherchée et encore plus de fluidité dans les mouvements, m'enfin... J'ose à peine imaginer le temps que ça a dû prendre, la qualité a malgré tout été recherchée au travers de pas mal de détail, bref, un travail prometteur. Mon seul regret est au niveau du scénario. Il est plutôt difficile de s'immerger dans l'histoire si l'on doit s'identifier à des figurines en plastique. Du coup, davantage d'humour, peut-être plus de sentiments/émotions seraient les bienvenus. À ce propos, j'ai bien aimé la fin de la traversée de la grande forêt. Il y a très longtemps que je n'ai plus finis un commentaire sur ces mots, mais je crois que ça s'impose: "Continuez". Impe.
  3. Imperator

    Le retour des HL

    Ah, la nostalgie... Je me prends à rêver d'avoir deux ans de vacances pour pouvoir me réinvestir pleinement dans la lecture. Ceci dit, j'ai la chance d'avoir pu lire des textes de Petch dernièrement, les fragments d'apocalypse. J'ai l'impression de retomber en enfance, mais que de souvenirs ^^. Toute une époque. Impe, dans l'ombre mais toujours présent.
  4. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    Faut voir, ça demande quand même pas mal de culture générale et un rien de capacité à ordonner les éléments dans un ordre éloquent pour le lecteur. Je cite ceci: De mon point de vue, le meilleur du passage . À force de vous voir flammer, je voulais en essayer un, court, très court, mais c'est fait exprès. *** Ke kcé trôôô faur (aucun texte ciblé, par prudence) J'kiff trôôôô thon text mai allor trôôôôôô tèleman ces su père !!!!!!!!!!!!!!!!!¨¨ Thé 1 d'yeux, fé m'oie 1 guos !!!!!!!!!!!!!!! *** Impe, plus agressif et offensant, suis pas sûr d'y arriver...
  5. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    Ace, à te lire, je ne peux m'empêcher d'avoir envie de refaire encore au moins un ultime faux commentaire de texte. Même si je ne suis pas capable de faire autant de comparaisons aussi dingues (note aussi à Celt, début délectable ^^), j'ai une idée que je tiens absolument à essayer, inspiré directement d'un retour de critique de Poupi . Critique (totalement fausse) du texte de Poupi "L'iris des Ethar" All I need is a little bit... (merci 50 cent...) J'aime beaucoup ton texte, mais en tant que lecteur, j'aurais besoin juste d'un tout petit plus... Par exemple, un tout petit peu plus de couleur dans la narration, un tout petit peu plus de romance entre les personnages, un tout petit peu plus de sentiments là-dedans. Tu ne trouverais pas cela mieux s'il y avait un tout petit peu plus de description, un rien plus de réalisme dans les scènes? Personnellement, je trouve que tu n'aurais rien perdu à donner un petit peu plus de détails, tu vois, aucun auteur ne s'est véritablement gêné à donner un petit peu de rêve à leurs lecteur. Un petit peu d'une épaule de Tyriana, pas grand chose, un tout petit peu de ses mains... Une petite caresse, un petit baiser. Un tout petit peu de ceci, un petit peu de cela, un petit peu d'enlacement, un petit peu de description. Un tout petit peu de ses seins, un petit peu de ses reins, un soupçon de sa peau, la sensation de ses lèvres. Un petit peu du bas de son dos, un tout petit peu d'une main dans ses cheveux... Un petit rien quoi. Un tout petit peu de son [censuré par modo] et de son [censuré par modo], un rien d'eux deux qui se [censuré par modo] et se [censuré par modo], un rien de [censuré par modo] et d'onanisme [modo pas sûr qu'il faille censurer]. Tiens, je t'offre quelques images, un petit rien pour émoustiller ton imagination: [édit du modo: liens effacés, 20% et prière de garder ce genre de contenu pour d'autres sites spécialisés ou pour ton anniversaire... La prochaine fois, c'est demande de ban.] Avec mes plus sensuelles salutations, Gropervermoulé. *** [impe: j'ai droit à un pseudo de pseudo pour écrire ces conneries? ps: Poupi, ça correspond?]
  6. Imperator

    L'iris des Ethar

    Ce n'était absolument pas dans mes intentions. La beauté, le plaisir, l'histoire, en somme, une existence. Je dois m'excuser, visiblement j'ai été trop vite en rédigeant mon commentaire et n'ai pas assez bien choisi mes mots. Crois-moi, de manière générale, aucun de ces adjectifs ne peut objectivement décrire ton texte. À nouveau, encore toutes mes excuses. Je suis habitués aux chroniques et à ma vie personnelle où les mots comptent moins. Toute la clé est là, je pense en effet que certains effets sont maladroits, parce qu'il me manque cette continuité entre les deux facettes. Le plus étrange, c'est que j'ai essayé de faire exactement pareil avec un texte d'épouvante et qu'on me reproche plus ou moins la même chose. Comme je l'ai dit, n'importe quel sous-entendu, et poétique tout autant, peut faire l'affaire. Je m'inquiétais pour l'équilibre du texte en rapport de taille. Véritablement, je tiens à m'excuser si mon commentaire était agressif ou désinvolte, je te prie de croire que je n'ai à aucun moment voulu te manquer de respect, ni à toi, ni au récit. *** Concernant la partie suivante, je n'ai qu'une question: Qu'est-ce que tu veux, au travers la répétition de "chair ambulante" par "cadavre en sursis" apporter au texte? Le reste est bien à mon sens, une transition assez forte entre l'occasion de tout avouer et l'apparition de l'enfant. Impe.
  7. Imperator

    Chronique ciné-SF: Avatar

    Ah, avatar... je tiens à donner mon avis subjectif: Histoire: Regarder avatar, c'est regarder Pocahontas version adulte. Le thème a été usé jusqu'à la corde, les allusions écolos sont presque lourdes (et je suis du genre à ne pas allumer mes radiateurs en hiver) et dans l'ensemble, le scénario ne tient pas vraiment la route (pensez à l'exterminatus, par facilité...) Réalisation: Je rejoins pergame, c'était magnifique, vraiment magnifique. Un délice pour les yeux et, que je le veuille ou non, ça sauve le scénario... Notons tout de même l'existence d'un aspect particulier du thème de l'amour avec la question de l'enveloppe charnelle, mais cet aspect n'est quasiment pas exploité. En revanche, l'aspect extrêmement manichéen du scénario sautera aux yeux du premier venu. En tant que joueur haut-elfe, je suis aussi assez choqué par les tactiques de guerre des navii... Quoi qu'il en soit, avatar est un film de divertissement et, quelque part, tout comme la guerre des étoiles en son temps, l'humour en moins, ça fait plaisir de se retrouver face à un monde fabuleux, plus beau que jamais, sans avoir à interpréter le moindre événement mais au contraire en se laissant porter par une aventure qui nous ramène à nos souvenirs les plus enfantins. Conclusion: avatar est un excellent divertissement et une jolie histoire d'amour pour quiconque est resté un enfant. Si cependant vous allez voir un film pour son scénario, passez votre chemin, avatar est le pur produit d'une grève de scénaristes qui me semblait pourtant terminée... Impe, sans les magnifiques graphismes, j'aurais regretté d'avoir payé pour le voir.
  8. Imperator

    L'iris des Ethar

    Allons-y pour un peu de flood, à cette heure-ci les modos dorment, hein Inxi . Non, je t'assure que ça a été vite fait. Il faut bien comprendre que même si j'ai été assez actif ici à une époque, je ne suis plus qu'un visiteur occasionnel, faute de temps à y consacrer, à mon très grand regret. Et puis, normalement, pour un commentaire, je lis le texte, je laisse reposer, j'y réfléchis en dehors, je reviens un jour ou deux (parfois une semaine ou deux) plus tard, je pose mes hypothèses, je cherche à les vérifier dans le texte, puis je cherche des solutions. Le minimum pour cela est d'avoir lu l'ensemble du texte. Ici j'ai lu en diagonale le départ et en entier le dernier passage. Je ne peux même pas te proposer de véritable piste avant ton retour sur commentaire pour m'orienter et m'informer. J'ai quand même fait mieux comme commentaire. Au passage, j'avais aussi commenté ton texte "Maximilian Draken: Quête de sang, lors du concours de critique. Bon, ça date vraiment, mais... il me semble qu'il y a des recoupements avec mon commentaire de l'iris des Ethar, par exemple: Là, trop simple. Désolé, mais un lecteur ne peut se contenter de cette solution de facilité. Pourquoi aucun vampire ne pourrait-il l'accomplir? Décision divine? Coïncidence heureuse? Si en plus Romain (au nom sur lequel je devrais m'arrêter deux secondes, il le mérite) doit rester, au vu de la description vue ci-dessus, il serait bon que ce soit pour une autre raison qu'un rituel que les vampires, pourtant violents magiciens s'il en est (en haut-elfe ayant bien combattu les vampire, j'en sais quelque chose...) ne peuvent accomplir. Amusant ce coup-là aussi, cette vision adolescente revient souvent chez toi (deux fois, sur le net, ça fait souvent ). *** Allez, faut quand même que j'aille me coucher et laisser à nouveau la place aux autres. Impe, même si j'aime les chroniques, je ne peux pas oublier la section récit.
  9. Imperator

    L'iris des Ethar

    Je passais par hasard et, je dois bien le dire, c'est le titre de ton récit qui m'a accroché. C'est vraiment un joli titre. Passons au récit, dans la mesure où j'ai, sur ton conseil, attrapé le train en route. *** Enfin quelqu'un qui dit ce qu'il attend. Je vais me faire un plaisir d'y répondre, du moins de mon modeste point de vue. De manière générale, la liaison que tu décris est, à mon goût, trop superficielle, rapide, vague et presque caricaturale et malgré tout assez réussie sur plusieurs plans. Je vais aller dans les détails pour vraiment montrer ce que j'entends par là: Là, c'est parfait. L'amour innocent qui doit se cacher, le doute, etc... rien à redire. Ah oui, et le lecteur? Comment pourrait-il avoir peur? Bon, c'est clair, j'ai pris le train en route, donc forcément, tu as peut-être expliqué lesdites conséquences auparavant. Ceci étant, pour moi qui n'ai lu que ça, franchement, c'est vide de sens. Il va se faire écarteler, refuser le droit de la voir, déshériter? Y a-t-il simplement des conséquences politiques qui l'inquiètent? J'avoue qu'avec ce seul passage, impossible de savoir. J'ai lu la première page en diagonale, je n'ai rien vu directement sur les conséquences pour Paulus, seulement les conséquences pour Tirianis. Prenons l'hypothèse que tu n'aies pas explicitement, avant cette partie, dit ce que cette union risquait de provoquer, dans ce cas un petit "Il imaginait déjà telle conséquence se dérouler et s'obstinait malgré tout". Si tu l'a déjà explicitement décrit (ce qui pourrait arriver), quelque part, je le ferais aussi, ou alors j'enlèverais carrément ce passage, ou je le sous-entendrais ("Il marchait vite, son coeur battait au point de couvrir le bruit de ses pas, il sentait des gouttes de sueur perler sur son front", ce genre de chose qui sous-entendent la peur, l'angoisse, mais qui restent des faits objectifs). L'ennui pour moi, avec ce passage, c'est qu'il semble être là uniquement pour "ajouter du suspens", mais n'apporte au lecteur aucune information, il donne ce côté "caricatural". Ceci étant, c'est plus une question de style personnel, niveau romance il ne change pas grand chose. *** La romance alors: Ah, la grande scène de la fenêtre. Très bonne transition du regard à la bouche et au baiser. Là, franchement, rien à redire. C'est doux, tendre, mielleux, tout bon. En revanche, franchement, je me suis marré en le lisant parce que, entre nous, imagine un peu le type passer par la fenêtre tout en embrassant la fille. Pour quiconque s'est essayé à cet exercice, ça prend des proportions franchement épiques. De plus, au simple niveau émotionnel, je te conseillerais (et j'emploie bien le conditionnel) de ne pas mélanger les baisers et le fait de pénétrer dans la demeure. En effet, si tu veux décrire un amour vrai et innocent, mieux vaut ne pas lier un baiser, preuve d'amour et moment de bonheur, avec le fait d'entrer dans la chambre, qui relève de la symbolique, et dans le fantastique, le plus souvent de la symbolique de possession. Ceci étant, si Paulus est plutôt du genre profiteur, alors là, au contraire, l'association est la bienvenue. Un peu comme celui qui garde les yeux ouverts en embrassant et en profite pour saluer encore un copain qui passe en même temps . Tu as vraiment un style particulier. Parfois c'est très caricatural ("il avait peur des conséquences") et parfois franchement terre à terre et presque trivial. Il serait intéressant de savoir quel type d'amour tu veux montrer au lecteur. Ici, visiblement, tu cherches à montrer le vrai visage d'une passion adolescente, une vision externe aux deux amants, plus réaliste, plus critique. (et du coup, l'association que je décriais en haut est la bienvenue) Si c'est effectivement cette sorte de "raillerie" que tu veux faire passer, alors tu choisis très bien tes termes, entre gloussement (péjoratif par excellence) et la niaiserie des "gentilles caresses". Plus j'avance, et plus je suis persuadé que tu veux te foutre de la gueule de cet amour, probablement encore plus de l'amour que porte Tirianis à Paulus. Mais en tout cas, c'est le genre de tournure toujours efficace et bienvenue. Là, on repart dans le mielleux et l'amour avec un grand A. Oulà, on est carrément dans le sentimental. Tu es passé de la critique sarcastique à la pure description gentille et mignonne (que j'affectionne personnellement) d'un amour innocent et pur (et pas l'inverse, non mais...) C'est à cause de ce passage que j'hésitais sur ce que tu veux faire passer comme vision de l'amour entre les deux. Sarcasme, critique, émotion? Sont-ce des héros ou des victimes? Y a-t-il de la magie entre eux ou de la (l)chimie? Difficile à dire, tu brouilles les pistes et en tant que lecteur, je suis porté à croire la seconde solution. Un peu des deux me diras-tu peut-être, soit, mais cela demande une continuité dans les deux visions, un mélange continu. Parce que là, pour le lecteur moyen que je suis, Paulus et Tirianis s'aiment vraiment d'un bel et pur amour de roman, même si tu te fous bien de leur gueule à plusieurs reprises (et déjà dans la première page). De manière générale, si je devais parier sur le moment, je dirais que tu écris ça au feeling, au ressenti et que tu cherches à faire passer leur innocence au travers d'un fort amateurisme (gloussements, hésitations, etc... le fameux "vous ne me giflez pas?") tout en cherchant à montrer un amour vrai, innocent et pur, etc... Je n'arrive pas à me faire un avis sans avoir tout lu au complet sur l'ensemble des personnages pour voir l'image que tu veux faire passer d'eux, mais dans tous les cas, j'ai la sensation que tu laisses passer des messages trop contradictoires pour le lecteur moyen, notamment avec ce terme de "glousser" qui revient et qu'une ligne directrice plus claire serait la bienvenue, quitte à aller dans cette nuance de l'amour innocent qui reste terre à terre, mais sur la longueur. Par exemple, Tirianis, en se levant, pourrait facilement bousculer un peu Paulus, ou n'importe quel truc de ce genre (et hop, le bras coincé en dessous) qui arrive dans la vraie vie lorsque la magie de la nuit fait place à la dure réalité. Bonne transition pour passer à la suite. Rien à redire, c'est du bon. Mais je vais rester encore sur cette nuit. J'ai parlé du caricatural, du vague (messages contradictoires), mais avant tout, cette union est trop... rapide. Bien sûr, nous ne sommes pas là pour décrire dans le détail chacun de leurs faits et gestes (mais on pourrait faire un texte sacrément comique sur cette base), seulement il y a quelques petites choses, dans les regards, les sensations, qui peuvent être exploités. Paulus mets, pour le lecteur, plus de temps à venir jusqu'à son amante qu'à coucher avec elle. C'est pas ce qu'il y a de plus romantique. C'est un peu là, dans ce passage, qu'on passe du début des sensations les plus fortes au râle de fin. (râle commun, ce qui contribue encore à mon hypothèse de l'amour parfait et de ton écriture au feeling) Si tu veux éviter d'entrer dans les détails et rester soft (ce que je peux comprendre et encourage, vu qu'il y a des mineurs sur le forum), tu peux employer l'habituelle allégorie ou métaphore pour décrire leur nuit. Tu es parti sur les volutes magiques du Vent, tu aurais pu continuer un peu là dessus, ou partir sur les images habituelles, la mer, la nuit étoilée, etc... Simplement parler des esprits qui s'évadent, pour faire bien mièvre, qui s'échappent du monde pour rentrer dans un nouvel ordre des choses, un endroit bien, un endroit agréable où il ne fait plus froid, où tout n'est plus que délice, etc... Enfin bref, c'est là l'idée. Faire en sorte que la scène d'amour dure un rien plus long, histoire que Paulus, auquel le lecteur va s'identifier, ne soit pas venu pour rien, afin que Tiriana, à laquelle la lectrice va s'identifier, ne se sente pas trop lésée (j'arrête là, je vais commencer à dire des conneries ). *** Au niveau de la romance, c'est tout ce que j'ai à dire. Bien sûr, c'est mon point de vue personnel, limité par le manque de connaissance du texte et écrit sans une réflexion suffisante, mais je rappelle que j'étais surtout venu pour le titre, l'iris des Ethar. Je suppose d'ailleurs que cette iris, c'est Tiriana, iris qui est tiré d'iridos, messagère des dieux, symbole de royauté, bref, une fille au destin plutôt important qui, pour l'instant, est encore aux balbutiements de son existence. Je me demande quelle taille tu as prévu pour ce roman... *** Quoi qu'il en soit, tu as un bon style, j'ai bien aimé lire ce texte, même si, pour vraiment juger, j'aurais dû lire l'ensemble. Si je pouvais te donner un seul conseil, et en sachant qu'il dépend de ma connaissance très limitée de ton style, donc qu'il peut être totalement faux et mauvais, je dirais: "Pense parfois à ce que le lecteur va lire et comprendre de ce que tu as écrit". Ah oui, il va de soi que je ne fais pas franchement mieux B) . Juste un dernier truc pour la seconde partie: Mouais, euh... cette description pose problème dans la mesure où elle casse l'immersion. On voyait tout depuis les yeux du baron et soudain, on a droit à cette description des deux mutants qui, au fond, ne nous apprend rien d'utile (ils sont moches, mouais, on s'en doutait) et ne correspond à la vision d'aucun personnage. Si tu veux la faire, je conseille d'employer la formulation: "Un tel fut frappé par la multitude d'yeux répartis [...] Mais plus que tout, ils (les types de l'assemblée) devaient garder en mémoire les plaies suppurantes dont ils étaient couverts, qui suintaient..." Ce genre de truc en mieux fait (facile à dire ). Impe, en coup de vent. ps: Les gens vont, viennent, il est déjà étonnant que nous ayons du temps à consacrer à ce genre d'activité sur internet.
  10. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    J'en ai un autre, mais comme d'hab' je sais pas trop si c'est vraiment drôle (dur dur de faire rire...): J'y crois pas! La fin d'un monde - Jehan de la tour (ps: désolé de n'avoir pas demandé l'autorisation, je suis un peu pressé par le temps. J'effacerais cette fausse critique si ça gêne.) Je suis un joueur haut-elfe et ton texte m'a profondément retourné. Si j'avais seulement su... Sérieusement, si GW m'avait laissé défendre la forteresse, jamais les démons n'y seraient rentrés. Même à 3000 points contre 10'000, je suis sûr que j'aurais pu faire mieux. Mais là... Au moins notre roi phoenix s'est bien défendu, il a fait honneur à notre peuple, en plus on a sauvé les humains. Je suis fier d'être asur. Mais dis, maintenant que le chaos a tout envahi, je peux encore jouer avec mes elfes V7 ou bien GW va sortir de nouvelles règles? Est-ce qu'on pourra jouer les anges rédempteurs? Faudra acheter de nouvelles figurines? Ou bien est-ce que seuls les humains seront encore jouables? En y repensant, doit juste pas y avoir assez de joueurs hauts-elfes, et c'est pour ça que GW a décidé de cesser de produire cette armée et a déclaré leur fin, je me trompe? C'est sans doute pour ça que dans le BG de leur fin, on ne parle pas des autres races. ps: personne n'arrive à me renseigner sur ce changement du monde de warhammer. Le type à la boutique m'a presque ri au nez quand je lui ai demandé. T'aurais des renseignements? pps: Tous mes sujets sur le forum ont été fermé et je me suis pris 20%, personne ne semble en parler et du coup, je ne sais vraiment pas quoi faire. Personne ne semble vouloir me dire ce qui se passe. I need informations. ppps: Dis, t'es vraiment sûr de ton truc? Tous les types de mon club se sont foutus de ma gueule aujourd'hui et j'aurais besoin d'amener du solide pour qu'ils voient la vérité! Me lâche pas maintenant! *** Impe, je reste trop sérieux, c'est horrible . ps: Pauvre fou! Tu risques le fouet! Vas-y sans autre. ps 2: Une petite annonce pour l'AM: "Cherche bon critique (sérieux) pour sauver la situation en section récit, alors à vos claviers (3)..." *** J'en ai une autre, facile, mais bon... Au passage, si vous voulez reprendre certaines de mes idées de parodie de critique pour faire votre version, c'est sans problèmes . Woman-power! Le défi, petite nouvelle d'un champion de l'empereur - Grave Le champion de l'empereur est là, il attend les orks, les orks arrivent et après y a un gros combat. Ce texte est l'apogée, le climax d'un sexisme forcené! Tu devrais avoir honte de délaisser autant la femme. Et pourtant tu commences par un féminin, mais pour en faire quoi? Merci! C'est tout ce que tu penses de nous? C'est vraiment dégueulasse! Pis juste après: Tout ce que tu écris est négatif pour le féminin. Ton héros est un homme, ses hommes sont des hommes, les orks sont des mâles, y a pas une femme dans le tas. Pourtant on peut se battre aussi bien que vous, les soeurs de bataille existe mais tu ignores tout simplement ce fait. C'est à cause de types comme toi que la société n'évolue pas! Il faut inscrire un quota d'héroïne (sans "s") dans les récits de ce forum, sans quoi on arrivera jamais à rien! !!!!!!!! *** Impe, je tiens à préciser que tout ceci est à but purement humoristique et ne saurait être pris comme étant l'avis de l'auteur (sauf pour l'héroïne... peut-être ).
  11. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    J'aime bien la critique d'Ignit. Certains diront à cause de ça: ... Mais surtout parce que tu (tu permets que je te tue toi?) se permet franchement l'auto-dérision, se défoule un bon coup, flamme à tout va sans le moindre risque (je t'envie tiens B) ) et insère un bon nombre d'allusions diverses. Quant au coup de la classe, miam, si j'en ai l'occasion, je le reprends. Le vieux Tim se cache toujours au plafond et gaffe: il mord! Perso, j'aime particulièrement ce passage: Seulement si tu me permets de critiquer ta critique de la critique, mais d'un point de vue critique ne t'en fais pas . Impe, que celui qui n'a jamais critiqué flamme les premières pages. *** Je ne peux pas m'empêcher, dans tout ça, d'avoir envie de proposer une critique de ce genre (sur le texte d'Ignit: Nathan ou l'exil d'un paria) Soyons logiques! Attends, là j'ai décroché. Parce que, si les flocons tombaient depuis trois jours, sans interruption, ça fait quand même un sacré paquet de neige. Où alors c'est un cas de très faible précipitation et ton texte n'est franchement pas assez précis. Du reste, pourquoi mentionner la chute de flocons de neige sur les trois derniers jours si ça n'a aucune influence? Soyons logiques. Mais même, peut-on tomber et tourbillonner en même temps? Ou les flocons le faisaient-ils successivement? En cas de vent tourbillonnant, le flocon doit bien remonter et ne fait donc pas que tomber. De plus, tous les flocons tourbillonnaient-ils vraiment? Se peut-il que chacun des flocons tombé durant ces trois jours ait tourbillonné? Soyons logiques. Et puis, tu parles de danse mystérieuse, mais ce que tu qualifies sans véritable raison de "danse"... d'ailleurs tu ne peux pas le qualifier de danse. Selon le wiktionnaire: wiktionnaire: danse La danse est un "Mouvement du corps exécuté en cadence, à pas mesurés, et au son d’instruments ou de la voix. " Or un flocon de neige n'a pas de "corps" et il ne bouge pas en cadence ni à un pas mesuré ni à un son d'instrument ou de la voix. C'est même confirmé par "le Robert illustré d'aujourd'hui en couleur" (1997, France loisir Paris): "Suite de mouvements rythmés du corps." Et même ainsi, le mouvement du flocon de neige, qui n'est pas une danse, n'est pas mystérieux. Il découle forcément des différentes zones de hautes et basses pressions ainsi que des couloirs de propagation des gazs influençant leur course de sorte à créer des courants dans lesquels ils sont pris. C'est là un modèle purement physique et mathématique et en rien "mystérieux". Du coup, ton texte ne tient pas debout: Soyons logiques!
  12. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    Allez, je me rends compte que ce premier commentaire de texte factice était trop long et peut effrayer, alors j'en fais un autre, plus court (ce qui est dur, ceux qui me connaissent savent que j'aime prendre mon temps et développer). *** Ce passage est un ode à l'amour! Le médaillon des quatre - Inxi Huinzi D'accord, alors que moi, que quand j'ai lu ce passage, j'ai tout de suite compris que l'auteur il voulait parler d'amour. On voit tout de suite qu'il cherche à exprimer l'affection, l'émotion positive d'une rencontre, bref, tout ce qui unit les êtres humains. Et que je le prouve: D'abord, le héros est séduit: Y a un faute de frappe, bien sûr, vu que c'est "pose" qu'il faut comprendre. Donc le héros voit la lumière de sa vie et est subjugué par la pose au point qu'il comprend plus rien. Ensuite on a des allusions assez bizarres sur les femmes: M'enfin bon, ça concerne l'auteur aussi... Mais on sent que l'auteur tient à mettre en valeur l'amour. Par exemple, une parole pleine d'empathie: Non seulement le garde refuse que l'autre se couche devant lui, faut bien être à la même hauteur, égalité oblige, mais en plus il lui donne une tappe dans le dos qui l'affaiblit, donc réduit un peu sa carapace et dévoile l'être qu'il est à l'intérieur. C'est beau. Là, c'est un passage clé. À partir de là, y a de l'eau partout, même que: Énorme non? Y a tellement d'eau qu'on s'y noie. Et l'eau, finalement, c'est quoi? La vie. Les villes, on les construit le long des fleuves, et pis l'eau, c'est la mer, c'est super romantique. Et pis Renaud l'a bien dit: la mer, les poissons baisent dedans. Si c'est pas de l'amour ça. Et voilà que le héros en est entouré et que les gens se noient dedans. Non, tout dans ce texte est là pour faire l'éloge des êtres humains. Même l'entraide tiens: Là, vous voyez! Le type décide qu'il veut piquer un roupillon et personne l'en empêche. Moi je dis, si c'est pas de l'amitié, qu'est-ce que c'est? Amour, entraide, chaleur humaine, tout y est dans ce texte. J'avais juste pas compris ce passage: J'ai un moment cru que j'aurais pu m'être trompé sur le sens du texte, avec cette histoire de prisonniers, jusqu'à ce que je comprenne. Et ouais, les types, en fait, y sont prisonniers de l'amour, c'est ça hein? On me la fait pas à moi. Impe, qui a besoin d'un autre pseudo pour écrire ces c*****ies. *** Pis une autre toujours sur le même texte, vu que ça reste encore trop long... Il manque juste un truc... Ouah, il est trô fort ce texte. Comme il déchire. Bon, y avait pas archaon, ça aurait mis de l'ambiance, parce qu'archaon il les aurait tous réduits en charpie, même que moi j'aurais fait intervenir archaon, il aurait aidé ton héros et après il l'aurait tué peut-être mais bon c'est archaon alors il aurait bu des bières et ensuite les humains seraient venus et se seraient convertis au chaos et archaon il aurait été leur chef et ça aurait été trô distroy de la mort qui tue. Ouais, ton problème c'est qu'y a pas archaon quoi... mais sinon, c'est bien, y a moyen de moyenner un truc plus ou moins dans la moyenne. Impe, alias archaonilesttrôfort.
  13. Imperator

    Le Médaillon des Quatre

    Tiens, moi j'en ai remarqué un autre : Encore qu'à ce niveau, j'ai envie de dire que c'est fait exprès et que le seul problème est que l'ensemble du texte ne soit pas homogène en style. Un passage très descriptif. Et évidemment, j'arrive au beau milieu de tout sans avoir lu ce qui précède (enfin, le début de l'histoire il me semble, il y a longtemps). Alors évidemment, une transition, description de la grotte avec comme éléments principaux: - énonciation de difficultés (une seule sortie instable, épuisement, gardes corrompus, etc...) - désespoir et difficulté dans le travail D'une certaine manière, ces objectifs sont atteints. Je dis d'une certaine manière, parce que je ne peux pas proposer des changements de style sur ce seul passage, par rapport au reste du texte. Bref, je vais quand même faire une proposition sur les transitions: C'est là que j'ai eu le plus gros problème niveau transition. La situation précédente était: Et tu enchaînes sur le corps qui tombe. D'un certain point de vue, c'est un bon début, mais j'aurais tendance à dire "pour un début de chapitre". La tournure est jolie car elle relance l'action avec une surprise et engage directement l'attention du lecteur. Donc au final le principal problème n'est pas là. Le gros problème, c'est le "leur groupe avait reçu des renforts...". Note que je ne mets même pas en évidence le fait que ce soit leur première "pause" depuis trois jours (je sais, pas la première, mais on peut se demander...) et toutes les questions qui en découleraient, puisque crédibilité est plus importante que vraisemblable. En revanche, tu as placé le "leur groupe avait reçu des renforts" à, selon mon avis (je dirais bien humble, mais je ne me sens pas humble en écrivant cela, aussi je m'en excuse), l'un des pires endroits pour cela. En effet, j'ai la sensation que tu suis le schéma: "événement - réaction à l'événement - explication de l'événement." En somme, en lisant ce passage, j'ai eu la sensation d'un "deus ex" et non pas d'une action fluide. Il arrive quelque chose parce que quelque chose a changé dont je n'avais pas été informé. Pourquoi n'avoir pas parlé des renforts plus tôt? On aurait été alors entièrement préparés à affronter l'événement et ses conséquences, brefs, nous aurions été immergés dans l'action en cohérence avec l'effet de surprise provoqué par ton début de paragraphe. Personnellement, j'aurais mis ça d'une manière ressemblant à cela: Bien sûr, c'est une solution bancale, mais elle a l'avantage de préparer à la chute du vieux. On pourrait même ajouter quelque chose comme "Gerheim frissonnait de voir ces êtres faméliques réitérer chaque coup de pioche dans un glas mécanique, vidé de toute humanité." En y repensant, non, ce serait assez mauvais... mais tant mieux, après tout c'est ton texte ^^. Quoi qu'il en soit, je suis de ceux qui pensent qu'il vaut mieux préparer le terrain (prévenir) plutôt que d'expliquer ensuite (...). De cette manière, on ne coupe pas l'action lorsqu'elle vient de se produire. Puisque tu as relancé le lecteur avec cet événement, il paraît ennuyeux de tout de suite faire retomber la pression. *** Bon, beaucoup de bla bla pour pas grand chose, j'en suis conscient, mais je tenais à évoquer ce point. Je vais aussi évoquer un autre point, par PM, pour continuer mes larcins en critique... Impe. ps: "Gerheim" vient de "geheim" (secret)?
  14. Imperator

    À vos clavier (3ème)

    Hello, vu ma vie incroyablement mouvementée, vu que je suis en retard sur la critique de la maj des chroniques et vu que je n'ai pas de temps, il allait de soi que je me devais de développer un projet un peu dingue pour vous le proposer. Voici donc un nouveau "à vos claviers" tel que Petch nous en proposait à l'époque (voir ici, et aussi ici). Mais comme le concours de lecture d'Inxi qu'on peut voir ici et aussi ici m'a bien plus (même si je me rends compte maintenant que j'avais cru que ce n'était que durant une semaine ), je me devais de développer un "à vos claviers" sur les critiques de texte. Pour rappel du principe, un "à vos claviers" est simplement l'occasion pour tout un chacun d'écrire un bout de texte sur un thème proposé, histoire de faire quelque chose en commun et de s'amuser ensemble. La seule différence ici est que le thème se trouve être: "Les critiques les plus fumées". But donc, écrire la critique de texte la plus pourrie, ou la plus dingue, la plus folle, la plus invraisemblable ou peu constructive. Bien évidemment, dans le but de s'amuser (du flammage humoristique, pourquoi pas, mais pas pousser mémé B) ). Dans tous les cas, vaut mieux avoir l'accord de l'auteur du texte si on tire notre critique d'un texte qui existe (ce qui n'est pas obligatoire). Et comme à tout seigneur tout honneur, je me permets de faire un essai: [édit: j'ai mis des titres à mes fausses critiques, histoire de s'y retrouver] *** Et si on creusait? Chute - Ignit le fourbe - première partie J'ai tenu à commencer mon commentaire par le début du texte, parce que c'est déjà le résumé de tout le texte et tout le style qui s'exprime en une unique phrase. Derrière ces quelques mots anodins, j'ai cru pouvoir relever quelques détails qui peut-être ne sont rien, mais je me permets de pousser un peu la recherche. Le soleil se levait à peine, quelle introduction! En effet, si tu avais écrit que le soleil était entièrement levé ou qu'il venait de se coucher, l'ambiance aurait été toute différente, n'est-ce pas? Mais dès le départ, tu as pris le parti de nous amener à une genèse, celle du texte, peut-être de plus. En effet, ce "à peine" est intéressant. Est-ce "à peine" ou, finalement, "avec peine"? Alors en terme de genèse, on pourrait imaginer un accouchement du soleil qui se lève dans un paradoxe délicieusement subtil. Le texte commence difficilement avec d'énormes promesses sur une touche de semi-violence cachée. Du reste, genèse à plus d'un titre, car l'on se rappellera que Tolkien donnait au soleil un déterminant féminin et donc un genre du même type (non, pas son mari) et que l'emploi du soleil pour déterminer la genèse d'un texte empli d'espoir mais dans une certaine souffrance d'accouchement semble parfaitement normal. Du reste, le soleil n'est-il pas la source de toute vie? Qui ne ferait pas commencer alors son texte par un soleil, signe de vie, forme féminine rayonnante, symbole de joie, et ne trouverait pas génial, comme toi, d'y adjoindre la touche sombre et maléfique du "à peine" cachant de "avec peine" qui trahit d'ailleurs tout la difficulté de l'auteur à accoucher d'un texte. Pris dans l'angoisse de la feuille blanche, l'auteur semblait en plein dilemne, entre se recoucher et laisser là sa feuille ou continuer malgré toute la difficulté, malgré toute la peine. De là à dire que l'auteur s'est identifié(e) au soleil, figure androgyne aussi masculine que féminine selon le langage et la culture, il n'y a qu'un pas. Finalement, alors, n'est-ce pas l'auteur qui, dans cette première phrase, se lève avec peine, ou plutôt, se relève avec peine? Y a-t-il là à comprendre que l'auteur était fatigué après une longue soirée dans la banlieue parisienne après un contrôle policier à 23h24 et dix-huit secondes et trois bouteilles virgule trente-sept de coca-cola? Non, je ne peux pas y souscrire. Quelle banalité ce serait. On sait très bien que tous les auteurs se moquent d'eux-mêmes et ne laissent jamais de messages conscients sur eux-mêmes. C'est donc un message inconscient laissé par un auteur dans un profond désespoir en recherche de reconnaissance personnelle à son propre égard dans la volonté de remonter en selle, de se lever et de crier. Mais si l'introduction est intéressante, que dire de ces mots finaux: Et là, tout devient logique. Car à première vue, le néophyte dirait que cette formulation pourrait être en lien avec ce qui la précède, mais ce serait là mal connaître les phénomènes de construction mentale des auteurs de textes fantastiques. "Comme à chaque fois", relève d'une répétition, mais répétition de quoi? Le texte parle, pour nous tromper, d'une sensation d'euphorie, et les dialogues des personnages, à cet exemple: nous laissent penser que l'auteur avait effectivement atteint un niveau d'euphorie trop élevé pour rester rationnel, moment, justement, où l'inconscient ressort particulièrement sous l'action d'un surmoi qui ne dort JAMAIS! Dès lors, tandis que les vapeurs du join ont commencé à se dissiper, l'auteur à écrit "comme à chaque fois" pour clore un texte commencé sur un ton de dépit, de doute et de peine. Mettez bout à bout début et fin et vous obtenez: La vérité, alors, ressort. Le code devient aisé à comprendre. En effet, l'auteur use ici de huit "e" et de quatre "a" soit deux fois plus de "e" que de "a" mais autant de "l" que de "a" et trois "s" comme trois "o". Si l'on se souvient que la réponse est quarante-deux et que six fois sept font quarante-deux, mais que quarante-deux plus six font quarante-huit et que le sept est un nombre premier, alors la première solution serait de considérer que quatre fois trois fois quatre donne quarante-huit livrant ce message caché de l'auteur: " 4 - 3- 4 " => " L - O - L " La littérature, une fois encore, a eu le dernier mot. ps: finalement, c'était plutôt "et si on s'enfonçait?" *** Impe, désolé, jamais été très fort pour l'humour, mais si ça peut donner des idées...
  15. Imperator

    Le projet SAGAS SAISONNIERES

    Malheureusement, je n'ai pas le temps de totalement découvrir le site ni de m'essayer tout de suite à l'aventure, mais je tenais à saluer la réalisation ^^. Impe, qui essayera ça dès que les circonstances le permettront pleinement. ps: si le temps le permet, un jour, tu serais à tout hasard prêt à essayer d'écrire une de ces histoires dont on est le héros en commun? Un petit exercice à deux... (mais pas tout de suite )
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