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Warhammer Forum

Ryuken

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  1. Comme seuls les users ayant un e-mail non valide sont concernés, ce que tu proposes est pas très intéressant
  2. Les sectes fonctionnent en donnant des réponses simples à des questions compliquées. La philosophie (du moins notre petit débat) donne des réponses compliquées à des questions simples. C'est loin d'être la même chose. Je ne vois ni perversion de la jeunesse (déjà évoquée il y a trois mille ans sur une tablette de Babylone ) ni sectarisme ou rhétorique dangereuse ici. Et il n'y a guère de lien entre ta première phrase et ta deuxième. Je crois que tu es un peu parano pour le coup :'( Au contraire, ce genre de débats permet de réflechir, et c'est très bien pour tout le monde à mon sens.
  3. J'aime bien ce genre de débats, ça nous change agréablement :'( Attention à la confusion des termes. L'Eglise de scientologie est une secte (assez dangereuse soit dit en passant). Ce que Warza évoque me semble plus tenir d'un relent de scientisme (encore que ce terme soit impropre également). Objectif? Dans le cadre de la science, oui. La science se propose d'expliquer le monde. Dès lors, le scientifique ne peut que suspendre son jugement (scepticisme) et considérer la question comme non résolue plutôt que de conclure que parce qu'il y a des questions auxquelles on a pas de réponses rationnelles, des réponses irationnelles doivent nécessairement être vraies. Descartes disait que "la nature m'enseigne aussi par ces sentiments de douleur, de faim, de soif, etc., que je ne suis pas seulement logé dans mon corps, ainsi qu'un pilote en son navire, mais, outre cela, que je lui suis conjoint très étroitement et tellement confondu et mêlé, que je compose comme un seul tout avec lui." ce qui rejoint ce que tu dis. Je ne pense pas que la conscience soit un élément qui puisse exister sans l'esprit puisqu'elle est retour de l'esprit sur lui-même. Après on en vient à des questions de convictions personnelles : la philosophie grecque (notemment platonicienne), rejointe par la philosophie chrétienne, aura tendance à établir une séparation tranchée entre corps et esprit. Dès lors on peut envisager la survie de l'âme, et, partant, l'immortalité. On reste dans une définition physique de la conscience (je préfèrerais parler d'âme, attention à la confusion). Qu'elle reste chevillée à ton cerveau ou fasse le pitre en lévitation au-dessus de ton corps, la conscience de ton exemple reste quelque chose qui n'est défini que par la physique. Le problème de l'âme et de la science, c'est justement qu'on se place dans la métaphysique, et que l'interaction entre les deux n'est pas évidente. Et qu'on est donc forcés de prendre l'angle spirituel de la question plutôt que l'angle scientifique. Cette idée de la fin "insupportable" me surprend de par la force avec laquelle elle est évoquée. Je pense que c'est parce que je suis jeune et que je n'ai pas d'expérience directe de la mort (sinon celle des autres, et encore). Que la fin des autres, leur disparition, soit insupportable, je le conçoit tout à fait. Mais notre propre disparition? On peut sans doute regretter la vie, mais l'idée de fin en soit ne me gène pas. Comme le disait Cyrano de Bergerac : "Une heure après la mort notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie." Le néant m'apparaît comme infiniment plus paisible que l'enfer, voire même, d'une certaine manière, que le paradis. Peut-on vivre sans Dieu? Ma foi, c'est là toute l'expérience de l'absurde (Camus et consorts). Je crois que ce que nous apporte la religion, ou toute forme de croyance (une croyance peut être athée), c'est avant tout l'espérance. Ce qui conduisit Ionesco à faire écrire sur sa tombe en guise d'épitaphe : "Priez-le, je ne sais qui Je l'espère, Jesus-Christ". Il y a une très belle pièce de Schmitt qui mène une reflexion sur ce thème, Le visiteur, que je conseille fortement. A un moment donné, Freud parle du courage et de la dignité comme fondements de l'athéisme. Le visiteur lui répond "tu es trop amoureux de ton courage". Il y a une très belle phrase à la fin de la pièce, qui recoupe d'une certaine façon nos reflexions sur la science et le tout rationnel : "Tu croyais que l'univers était absurde. Désormais, tu sauras qu'il est mystérieux." Où le mystère devient l'autre nom de l'espérance et où on entrevoit les dangers de la vérité (Dostoïevski "Je préfère être avec le Christ qu'avec la vérité). Et où finalement, on aboutit au pari pascalien (je tourne en rond, avec mes belles citations ) Pourquoi donc? Si tu admets qu'il n'y a pas de créateur et que la vie est quelque chose de spontané, pourquoi une vie (enfin, quelque chose, parce que le terme de vie après la mort me semble sacrément paradoxal) après la mort non-divine ne serait-elle pas "vraiment" une vie après la mort?
  4. Globalement je suis d'accord avec Impe, je suis loin d'être convaincu. Sans même parler de philosophie (on est ici dans une approche purement scientifique du problème). Je reviens sur ta définition du vivant qui me semble fondamentale. Une plante a-t-elle des souvenirs? Je ne crois pas - du moins cela n'a pas été démontré. A mon sens, la vie ne se définit pas ainsi. Je vis parce que mes organes vitaux fonctionnent. On pourrait pas mal discuter sur le rapport entre la conscience et la vie, mais à mon avis, il vaut mieux s'arrêter à une définition physique. Dès lors, ta démonstration (intéressante, encore que la notion de temps propre me paraisse singulièrement capillo-tractée) tombe à l'eau.
  5. On ne sait jamais trop quoi dire dans ces moments-là. Je ne connaissais pas Borguth, mais je me doute que cela doit être extrèmement difficile pour sa famille et je me dis que la mort est une sacrée salope d'emporter des gens aussi jeunes... Toutes mes condoléances à ceux qui l'aimaient et l'ont perdu
  6. Feist est un écrivain? Désolé, j'ai pas pu m'empêcher Le problème n'est pas de savoir si la description physique a de l'importance pour le lecteur. Il est bien évident que nous ne sommes pas au cinéma et que le lecteur n'a pas à avoir une description millimétrée du personnage. Mais prenons ton exemple du caillou. Okay, c'est rigolo, ça fait une bonne chute, ça peut même faire un joli conte et tout. Mais ce n'est pas crédible. Ce n'est pas réaliste. Quand tu parles de l'être humain (et c'est une des fonctions de la Littérature), tu ne peux pas nier que la dimension physique d'un personnage joue sur sa personalité. Selon qu'un homme naisse beau ou laid, ses rapports avec les autres ne seront pas les mêmes et son caractère ne sera donc pas le même (d'où la folie de prétendre à l'égalité totale puisque nous sommes soumis aux hasards de la génétique, mais je m'égare.... ), en bien ou en mal. Ca ne veut pas dire que la description physique du personnage soit obligatoire. Dans "Le soleil se lève aussi", Hemingway ne fait que mentionner en passant que son héros est impuissant, alors que c'est un élément fondamental pour comprendre les rapports du héros avec les femmes. Mais la non-descrption, en tant que procédé, rentre finalement dans le processus de la description : quelle que soit la voie que l'on prend, c'est un élément à ne pas ignorer. Je ne dis pas que c'est obligatoire, mais ça me semble important.
  7. Ce n'est pas un mépris du physique. Le physique ne va en aucun cas guider en littérature nos sympathies comme il pourrait le faire, disons, au cinéma (et encore). Mais le physique n'est pas à mépriser, tant il est vrai qu'il détermine une part importante de notre personnalité. Tyrion ne serait pas Tyrion s'il n'était pas nain. Theon ne serait pas Theon s'il était laid. Etc... Je dirais donc que la description physique me semble quand même pouvoir être d'une certaine importance pour rendre un personnage crédible, même si elle n'est pas aussi indispensable qu'un "rendu" correct de la personnalité du personnage.
  8. Tiens, moi je suis radicalement contre le sondage. Parce que c'est complètement anonyme. J'aime pas machin, je vote contre l'archivage de son texte. Je suis un crétin qui n'a pas lu le texte mais a envie de faire chier le monde, je vote n'importe comment. Et ainsi de suite. Non non, à mon avis il ne faut prendre en compte que les avis argumentés (ou ne seraient-ce que soutenus d'un court post) pour décider de l'archivage, sinon c'est la porte ouverte à Nawak. C'est effectivement un point de vue. Ceci dit, ça vaut le coup d'aller y jeter un coup d'oeil ne serait-ce que pour juger de la qualité qui peut être atteinte à notre modeste niveau d'auteurs de fanfics. La section Récits se porte comme un charme, hein. Et même si elle ne marchait pas, il resterait un noyau dur qui la ferait tourner sans souci (comme c'est le cas pour d'autres sous-sections du forum). Mais vu le nombre de posts en "Fantastique" je crois qu'on a pas de souci à se faire :'( Je pensais plutôt à des concours sur thèmes imposés ou forme imposée, dans le même genre que les concours de la section Récits (au fait, que deviennent-ils?). S'il n'y a pas de modérateur pour s'en occuper (je que je peux comprendre avec le boulot que vous avez sur les autres sections et celui que doit avoir Warza avec sa prépa), je pense qu'on peut facilement trouver des membres motivés. Ca pourrait être un bon moyen de faire bouger un peu la section. Yep, le problème est là. Les poèmes ont en moyenne une dizaine de retours, ce qui est peu, mais suffisant (après tout si je voulais beaucoup de retours je continuerais mes bêtises des Annales du Marteau-Monde). Le problème, c'est qu'en "période creuse", on arrive vite à un ou deux retours par poème, ce qui est très peu et ne permet ni dialogue, ni amélioration, ni de se rendre compte de l'effet que le poème peut produire et, à terme, de sa qualité. Et ça, c'est plus gênant. Mais, comme tu le dis, il n'y a pas de solution miracle, et c'est vrai que sur un forum consacré à Warhammer, la poésie doit déjà s'estimer heureuse d'avoir une section consacrée.
  9. Le conseil étant au point mort depuis deux mois, je suis assez d'accord pour dire qu'il y a un problème et qu'il faut changer. Maintenant, faut-il ou non laisser les modérateurs décider tout seuls de l'archivage? Le conseil des sages avait un gros avantage, celui de permettre à tout le monde de proposer des textes à l'archivage. Il avait une fonction catalysatrice, si vous voulez. Ca a pas mal marché au début, d'ailleurs, mais les textes à lire sont assez longs, ce qui explique peut-être la baisse de la flamme. Le système que tu proposes, Impe, me paraît une bonne idée dans le sens où c'est une avancée au niveau pratique (un gros gain de temps) mais je pense qu'il faudrait trouver quelque chose pour que les membres puissent aussi s'impliquer dans l'archivage. Edit : Tant que j'y pense, il faut aussi qu'on mette en place un séminaire de réflexion ( :'( ) pour la section poésie, qui tourne un peu au ralenti ces temps-ci et se repose trop sur quelques utilisateurs assidus.
  10. Tu veux dire au Catholicisme, parce que les Anglicans sont Chrétiens que je sache. Les gens font souvent l'amalgame Catholicisme / Christianisme Si, si, au christianisme. Lewis était athée (suite au décès de sa mère si mes souvenirs sont bons) et il s'est progressivement tourné à nouveau vers la religion chrétienne, notemment par le biais de ses lectures (MacDonald et Chersterton) et de ses amis (entre autres Tolkien). C'est effectivement suite à une nuit de discussion avec deux de ses amis (Tolkien et un autre gus) il se convertit au christianisme (au sens large du terme). Je crois que Lewis est resté anglican alors que Tolkien était catholique, mais c'est plus une "spécialisation" (façon de parler). De manière générale, Tolkien n'a pas fait passer Lewis de l'anglicanisme au catholicisme, mais de l'athéisme à la foi chrétienne. L'amalgame est logique quand on parle du christianisme, dans le sens où les différences entre les "branches" sont assez peu nombreuses. Ce qui compte, c'est la foi de Lewis, pas l'église qu'il fréquentait.
  11. C'était de l'humour, j'espère? "Lolesque", ce mot chante à mes oreilles Evitons ce genre d'adjectifs... GW n'a pas exterminé des millions de types en Sibérie et ne t'oblige pas à adhérer à ce qu'ils font. Sinon je trouve que le sujet dévie certainement et laisse libre cours à la bile sur "Bien fait, trop cher, trop de snots, WD pourri, vous l'avez mérité". Or, je ne pense pas que ce soit lié à ça mais plus à des facteurs économiques, notemment l'implantation ratée aux USA qui a du leur faire assez mal financièrement parlant.
  12. L'euro vaut plus que le dollar. Donc 35$, grosso modo ça doit revenir à 30€. Pas vraiment de changement, donc.
  13. Ben justement, les vétérans sont plus vieux et ont donc souvent un budget plus important. Donc de plus grandes opportunités de participer aux GT et cie.
  14. J'ai mélangé les deux dans mon post de manière assez confuse, effectivement. Cela dit, dans les deux cas, je dis la même chose que toi, à savoir que le GT est probablement à perte. La parenthèse sur Lenton était simplement une réponse à Jorgar Heise qui disait qu'y aller coutait cher et que donc l'évènement n'était pas à perte... Ceci dit, le GT anglais est à Lenton, non? Matières premières qui ne représentent que 3% du prix des figurines, d'après le message initial...
  15. C'est bien connu que GW a des actions dans les chemins de fer anglais... Un peu de sérieux : le prix que tu dépenses pour aller à Lenton ne va pas dans les poches de GW. Les seuls sous qu'ils se font dans l'affaire, ce sont ceux du prix des billets et éventuellement, des produits achetés sur place par les joueurs (je ne sais même pas si ils ont mis un truc de ce genre?). Si ils disent qu'ils font ça à perte, ma foi c'est possible.
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