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L'Ours

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À propos de L'Ours

  • Date de naissance 21/03/1983

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    Charny (89)

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  1. L'Ours

    [Double-A] L'appel de la Bête

    Décidemment, on ne pourra pas dire que les framboises sont misogynes (enfin entre les pin up, la femme à barbe et la petite copine de Nurgle 🤔) Je ne connaissais ni cette gamme ni cette figurine mais tu l'as bien intégrée. Elle a un petit côté : je t'inocule des gènes tyrannides mais moi je touche pas à ma plastique... Et je parle pas de son chihuahua. En tout cas, ça te change de la chitine et tu dois trouver ça bienvenu. (Très chouette ton commissaire monté au passage)
  2. L'Ours

    [Double-A] La mine pénale de Karak-Gramutt

    J'adore ton patron ! J'étais déçu quand tu as du y mettre un coup d'arrêt. "Dura lex sed lex" (Et je parle pas des verres) Tout est bien trouvé : le palanquin bidouillé (avec recyclage immédiat sur le bord de la route 😍), le champion/héraut qui marche devant, le roi qui passe devant la statue très mélancolique je trouve. Bref, j'en veux encore! Et surtout, enfin, ENFIN, on va savoir si les naines sont barbues ou non !!!
  3. L'Ours

    [Double-A] Il Capitano et ses Chiens de Guerre

    Pour votre culture, on dit pas "chaussette" mais balzane (aaaa je me mets à parler comme un cavalier prétentieux, moi qui n'aime pas les bourrins!) Bref, très bien ces chevaux et effectivement, quelques nuances dans les robes leur donnent d'avantage de caractère. J'aurais sûrement des tuyaux à te demander pour ma dernière session. Ton schéma passe bien sûr ces chevaliers un peu old school. Je me demande comment tu pourrais leur ajouter un peu de clinquant pour faire une distinction nette de classe entre eux et la troupaille ? Peut être une autre teinte métallique sur les bords d'armure ou bien trouver quelque chose pour les plumes ? Pas facile de compléter du violet, à part le jaune ? Bonne continuation!
  4. L'Ours

    [Double-A] Du sang neuf pour les chasseurs d'Hartmod

    Rooo, je m'insurge ! Le kraken est manifestement un cephalopode, rien à voir avec un poisson et décapode de surcroît alors que là il en a 7. Blague à part, il est bien parti ce vieux poulpe, on voit que tu as bien le coup de main pour peindre l'armure énergétique. Et le free hand est déjà en bonne voie. Tu as déjà un projet pour le médaillon ? Un tête de loup, de mérou ?
  5. L'Ours

    [Double-A] La chassé tout'verte !!!

    Et bien tu vas changer de format pour cette session! C'est comme si Marell passait du 10 au 25mm. Les orques sauvages sont très sympas et plein de personnalité. Hâte de voir quel schéma tu vas adopter pour coller à ton thème exotique.
  6. L'Ours

    [DOUBLE-A] PAWN STARS / Lé roa dé enshèr'

    Allez, un petit effort ! Je te jure que notre cher mda et les modos sont plein d'empathie et de mansuétude mais faut que tu les aides aussi.
  7. L'Ours

    [Double-A] La Waaagh GroKran

    Super, voilà le Bigboss et son barbier chirurgien. J'ai juste un peu peur que le patron soit un peu trop assis sur son arrière train si tu vois ce que je dire mais si j'en juge par ton tigeage ça devrait aller. Sinon je le trouve bien en l'état, tout dépend aussi du socle que tu as prévu. J'adore aussi le choix de la figurine classique de shaman orque (la mienne attend sa peinture dans un recoin poussiéreux) Bon courage pour la mise en peinture
  8. L'Ours

    [Double-A] Back to 93

    Bon courage à toi, j'espère que le toubib pourra t'aider. En attendant, je trouve aussi que tu t'en es très bien tiré avec ces orques noirs old school, les teintes sont bien équilibrées. Déjà curieux de voir la suite avec les centaures.
  9. L'Ours

    [Double-A] L'ost d'Enguerrand de Houxayes

    Les mômes, rien de mieux pour vous plomber un planning... Ah non, y a le boulot aussi ! Bref, malgré tes déboires, on voit bien que tu les bichonnes tes revenants. L'ensemble est bien parti même si j'avoue avoir hâte de voir ce que tu vas faire avec les crânes car jai du mal visualiser pour le moment.
  10. L'Ours

    [Double-A] L’Eveil de la Banshee-Khaine

    Même pas eu le temps de donner mon avis... mais c'est exactement la pose que j'aurai retenu. Très sympa en tout cas de donner ta touche à cette figurine, la lance est chouette ! Le NMM, c'est franchement déjà pas mal. N'étant pas pratiquant, je ne te donnerai pas de conseil, il y a des pros ici pour ça ! Bon courage pour la suite !
  11. L'Ours

    [Double-A] Compagnie d'extermination DEATHWATCH

    Des soeurs et Uriah Jacobus entre autres, à côté des gros bras ! Là tu me fais plaisir. Une session très ambitieuse : on sentirait presque ta frustration de tournoyeur déçu, pauvres pinceaux !
  12. L'Ours

    [Double-A] Dissidence

    Comme tu l'as judicieusement proposé, je profite de poiroter à l'hôpital pour passer dire bonjour! Je constate surtout que tu n'avais pas besoin que je te lance un défis : une sculpture intégrale waou ! Ça part très bien en tout cas. Cela promet d'être la dame la plus gracieuse de cette session du CDA...
  13. L'Ours

    [Double-A] Pour le Sudenland !

    Et bien la matrone a l'air d'avoir de la personnalité. C'est sympa que tu es pu conserver le côté décalé de la figurine initiale. Le choix des pièces semblent judicieux vu ensemble. On attend la mise en peinture avec impatience
  14. L'Ours

    [Divers - CdA] Et il ne doit en rester qu'un

    Résumé des Pauvres Compagnons, épisode 2 AKA session foirée... Le soldat Vantine retint un juron en manquant s'étaler après avoir trébucher sur un gravas dans l'obscurité. Les vétérans avaient pourtant radoté toute cette journée de repos que cela cachait quelque chose, il n'avait pas pu s'empêcher de se réjouir de ce répis bienvenu. Mais à peine la nuit tombée, il se retrouvait maintenant embarqué dans une mission nocturne : les unités de reconnaissance avaient pu repérer durant plusieurs nuits des cérémonies hérétiques se tenant juste derrière les premières lignes ennemies, dirigées par plusieurs chefs religieux. L'occasion était trop belle de les supprimer. Il en était encore à se demander pourquoi le sort s'acharnait sur lui, tout en progressant le plus silencieusement possible dans les ruines selon un itinéraire repéré par les scouts, ne distinguant les reliefs du terrains et les camarades de son groupe qu'à la lueur des fusées éclairantes et des incendies ravageant encore certains immeubles. Après un temps qui lui parut beaucoup trop long, il commença à percevoir les cris et les chants provenant de la cérémonie en cours. Ils se rapprochèrent, prenant pour couverts successifs les pans de mur d'un immeuble effondré jusqu'à enfin découvrir leurs adversaires. Vantine les trouva d'emblée beaucoup plus près qu'il ne l'aurait souhaité mais leur position était idéale. Il tenta de se concentrer uniquement sur ses cibles potentielles, essayant autant que possible de faire abstraction du rituel en cours comme on le leur avait dit pendant le briefing. Il savait cependant de quels cauchemars seraient peuplés ces prochains sommeils. Chacun prit sa position et se choisit un cible, parcouru de frissons, les mains moites, les doigts crispés sur son arme, attendant un ordre de tirer qui tardait à venir. Soudain, un cri primal, puissant, roula comme un coup de tonnerre. Une fraction de seconde plus tard, les têtes des chefs menant cette abjecte cérémonie disparurent dans une brume sanglante. Ce fut immédiatement la panique chez les hérétiques et les membres de l'embuscade n'eurent qu'à ajuster une par une leurs victimes qui couraient en tous sens sans aucune cohésion ou discipline. Un vrai stand de tir digne de l'académie. Les tirs, les chargeurs s'enchaînaient, les lasers brûlant les chairs, les armes lourdes disloquant les corps. Au bout de longues minutes, une résistance et même un début de contre-attaque sembla s'organiser. Vantine entendit alors un coup de trompe, profond et grave au milieu de tout ce chaos. L'ordre de repli fut donné et la colonne entreprit de prendre le chemin du retour, disparaissant dans l'obscurité. Ce n'est qu'une fois revenu au camp, affalé sur son mince matelas de couchage, les yeux dans le vide que le soldat Vantine se demanda qui étaient les mystérieux alliés qui les avaient si efficacement épaulés dans cette mission. Depuis des heures, l'offensive piétinait et les officiers supérieurs du centre des opérations commençaient sérieusement à perdre patience. « Qu'ils viennent eux même ! Si ils pensent faire mieux en première ligne, qu'ils se gênent pas surtout » maugréa le soldat Vantine, en se recroquevillant sous son casque. Cette barricade qui bouclait l'accès à une usine d'importance stratégique ne voulait pas tomber. Les rues avoisinantes étaient trop étroites pour les blindés et de toutes les façons, on leur avait interdit l'usage des armes lourdes susceptibles de mettre en péril les installations. Aucune voie de contournant satisfaisante n'avait pour le moment été découverte. Alors les vagues successives de gardes continuaient de venir s'écraser sans succès notable sur ce tas gravas. Quelques ennemis tombaient bien mais au prix de combien de vies impériales ? Les hommes commençaient sérieusement à perdre le moral et les commissaires multipliaient les invectives et les coups. La situation ne semblait pas prête de changer. Le soldat Vantine regarda la vague suivante se préparer au coin de la rue voisine qui ne profiterait comme les précédentes que d'un pauvre tir de couverture et de quelques obus de mortier expédiés en tir directe pour couvrir son avancée. Il semblait que cette fois, ce soit la bande de tarés qui allait s'y coller. Pour l'heure ils apprêtaient leurs armes aussi bien que leurs âmes, répétant inlassablement leurs litanies. Même pour eux, Vantine regrettait déjà ce gâchis inutile. C'est alors que trois formes massives tournèrent l'angle, beuglèrent un défi, couvrant presque le bruit des combats et sans plus attendre chargèrent droit vers la barricade. Toutes en muscles, portant de lourdes plaques de blindage improvisées en boucliers derrières lesquelles elles parvenaient à se protéger, elles prirent rapidement de la vitesse, déjà écumantes aprsè quelques foulées. Rien ne semblait pouvoir les arrêter, aucun tir ne parvenait à les ralentir. Elles entraînaient derrières elles le reste des Compagnons, leur ouvrant la voie jusqu'à la barricade qu'elles finirent par percuter, dispersant les débris sans se soucier d'escalade. Attaquants comme défenseurs marquèrent un temps pour réaliser que l'usine allait enfin tomber, les uns se ruant en avant, les autres se dispersant en toute hâtes pour tenter de reformer des maigres défenses plus loin dans l'installation. La journée n'était finalement pas si mauvaise, réalisa le soldat Vantine en emboîtant le pas à ses camarades.
  15. L'Ours

    [Double-A&B] Sujet central

    Avec du retard, bien évidemment... Le soldat Vantine retint un juron en manquant s'étaler après avoir trébucher sur un gravas dans l'obscurité. Les vétérans avaient pourtant radoté toute cette journée de repos que cela cachait quelque chose, il n'avait pas pu s'empêcher de se réjouir de ce répis bienvenu. Mais à peine la nuit tombée, il se retrouvait maintenant embarqué dans une mission nocturne : les unités de reconnaissance avaient pu repérer durant plusieurs nuits des cérémonies hérétiques se tenant juste derrière les premières lignes ennemies, dirigées par plusieurs chefs religieux. L'occasion était trop belle de les supprimer. Il en était encore à se demander pourquoi le sort s'acharnait sur lui, tout en progressant le plus silencieusement possible dans les ruines selon un itinéraire repéré par les scouts, ne distinguant les reliefs du terrains et les camarades de son groupe qu'à la lueur des fusées éclairantes et des incendies ravageant encore certains immeubles. Après un temps qui lui parut beaucoup trop long, il commença à percevoir les cris et les chants provenant de la cérémonie en cours. Ils se rapprochèrent, prenant pour couverts successifs les pans de mur d'un immeuble effondré jusqu'à enfin découvrir leurs adversaires. Vantine les trouva d'emblée beaucoup plus près qu'il ne l'aurait souhaité mais leur position était idéale. Il tenta de se concentrer uniquement sur ses cibles potentielles, essayant autant que possible de faire abstraction du rituel en cours comme on le leur avait dit pendant le briefing. Il savait cependant de quels cauchemars seraient peuplés ces prochains sommeils. Chacun prit sa position et se choisit un cible, parcouru de frissons, les mains moites, les doigts crispés sur son arme, attendant un ordre de tirer qui tardait à venir. Soudain, un cri primal, puissant, roula comme un coup de tonnerre. Une fraction de seconde plus tard, les têtes des chefs menant cette abjecte cérémonie disparurent dans une brume sanglante. Ce fut immédiatement la panique chez les hérétiques et les membres de l'embuscade n'eurent qu'à ajuster une par une leurs victimes qui couraient en tous sens sans aucune cohésion ou discipline. Un vrai stand de tir digne de l'académie. Les tirs, les chargeurs s'enchaînaient, les lasers brûlant les chairs, les armes lourdes disloquant les corps. Au bout de longues minutes, une résistance et même un début de contre-attaque sembla s'organiser. Vantine entendit alors un coup de trompe, profond et grave au milieu de tout ce chaos. L'ordre de repli fut donné et la colonne entreprit de prendre le chemin du retour, disparaissant dans l'obscurité. Ce n'est qu'une fois revenu au camp, affalé sur son mince matelas de couchage, les yeux dans le vide que le soldat Vantine se demanda qui étaient les mystérieux alliés qui les avaient si efficacement épaulés dans cette mission. Depuis des heures, l'offensive piétinait et les officiers supérieurs du centre des opérations commençaient sérieusement à perdre patience. « Qu'ils viennent eux même ! Si ils pensent faire mieux en première ligne, qu'ils se gênent pas surtout » maugréa le soldat Vantine, en se recroquevillant sous son casque. Cette barricade qui bouclait l'accès à une usine d'importance stratégique ne voulait pas tomber. Les rues avoisinantes étaient trop étroites pour les blindés et de toutes les façons, on leur avait interdit l'usage des armes lourdes susceptibles de mettre en péril les installations. Aucune voie de contournant satisfaisante n'avait pour le moment été découverte. Alors les vagues successives de gardes continuaient de venir s'écraser sans succès notable sur ce tas gravas. Quelques ennemis tombaient bien mais au prix de combien de vies impériales ? Les hommes commençaient sérieusement à perdre le moral et les commissaires multipliaient les invectives et les coups. La situation ne semblait pas prête de changer. Le soldat Vantine regarda la vague suivante se préparer au coin de la rue voisine qui ne profiterait comme les précédentes que d'un pauvre tir de couverture et de quelques obus de mortier expédiés en tir directe pour couvrir son avancée. Il semblait que cette fois, ce soit la bande de tarés qui allait s'y coller. Pour l'heure ils apprêtaient leurs armes aussi bien que leurs âmes, répétant inlassablement leurs litanies. Même pour eux, Vantine regrettait déjà ce gâchis inutile. C'est alors que trois formes massives tournèrent l'angle, beuglèrent un défi, couvrant presque le bruit des combats et sans plus attendre chargèrent droit vers la barricade. Toutes en muscles, portant de lourdes plaques de blindage improvisées en boucliers derrières lesquelles elles parvenaient à se protéger, elles prirent rapidement de la vitesse, déjà écumantes aprsè quelques foulées. Rien ne semblait pouvoir les arrêter, aucun tir ne parvenait à les ralentir. Elles entraînaient derrières elles le reste des Compagnons, leur ouvrant la voie jusqu'à la barricade qu'elles finirent par percuter, dispersant les débris sans se soucier d'escalade. Attaquants comme défenseurs marquèrent un temps pour réaliser que l'usine allait enfin tomber, les uns se ruant en avant, les autres se dispersant en toute hâtes pour tenter de reformer des maigres défenses plus loin dans l'installation. La journée n'était finalement pas si mauvaise, réalisa le soldat Vantine en emboîtant le pas à ses camarades. Bilan pas terrible, comme chacun peut le constater. Je ne vais pas m'étaler en excuses, j'essaierai surtout de faire mieux pour la suite !
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