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Invité Feurnard

La méthode de travail

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Invité Feurnard

La méthode de travail

Il existe aussi un autre sage parmi nous, qui a décidé de vous faire profiter de son expérience avec quelques conseils. À vous de voir si vous acceptez d'en prendre compte.

Avant de commencer, je tiens à dire que tout les commentaires, demandes d'ajout ou propositions sont à faire sous ce post:

Discussion autour de la méthode de travail

Et maintenant, place au merveilleux travail de Feurnard.

Préface :

Je sais que beaucoup d'entre vous vont sauter en l'air à la lecture d'un pareil tas d'inepties. Je ne sais même plus pourquoi j'ai continué ce projet : c'est subjectif, surfait et destiné à des personnes qui ne savent pas comment écrire. Comme si on ne savait pas écrire !?

Pour résumer, cette méthode est destinée à aider les nouveaux auteurs de la section pour qu'ils évitent de subir les milliers de recommandations et détails à améliorer. Je n'ai pas pu disposer de toute l'aide extérieure désirée et suis toujours à l'écoute de nouveaux conseils.

Tenez, voici le post sur lequel cette méthode a été travaillée : Au salon d'écriture de Marcel et Melle Swann

Plan :

- Les éléments d'un texte

. L'idée

. Le personnage

. Le lieu / le temps

. L'événement

. Le sentiment

- Les méthodes d'écriture

1. L'imagination

2. La mise en page

3. Tableau des événements, des personnages et une échelle du temps

- Les pièges

1. Le bourrinisme

2. La mise en page

3. La ponctuation

4. La transition

5. La solution de facilité

6. Le style Historique-narratif

7. L'importance / l'insistance

Les éléments d'un texte

"Il était une fois quelque chose." Pas très étoffé, comme histoire...

L'idée : bah... on commence toujours par écrire avec une idée. L'idée, c'est quoi ? Ben en vérité c'est une situation que l'on veut "mettre en pratique", écrire quoi. Dommage, je le voyais plutôt comme une morale. Il y a 3 types d'idées que je connaisse :

- le fil rouge : en gros, c'est le sujet principal qui doit captiver le lecteur du début à la fin. Vous savez, le héros qui doit sauver la princesse, tout ça...

- le fil bleu : j'ai pas trouvé d'autre nom. Il s'agit ici de toutes les trames, tous les sujets se rattachant au fil rouge. Pour résumer, on dira qu'un fil rouge est composé de fils bleus !

- le tertiaire : la chose à éviter. On peut l'assimiler à une disgression. Il s'agit de toute idée, toute situation n'ayant rien à voir avec le fil rouge. Par exemple, l'achat d'une épée au rabais ou le payement de la chambre de nuit. Si vous faites une disgression de 100 pages sur le choix de la carriole, je vous laisse imaginer la tête du lecteur ! Ca n'est pas à proscrire, mais il faut faire attention à son utilisation.

"Il était une fois un meurtre à résoudre." Ca s'améliore. Il ne reste plus qu'à pouvoir entrer dans le sujet. Là, il nous manque :

Le personnage : Ils sont les yeux du lecteur, l'unique moyen de voir ce qui se passe dans ce monde, mais également les connecteurs logiques de l'action. Voir l'herbe pousser ou un arbre tomber sous la foudre peut être intéressant un soir de grand ennui, lorsque vous avez épuisé vos jeux de compagnie. Mais il vous faut de la vie dans tout cela ! A nouveau, trois personnages peuvent sauver la situation !

- le héros : sonnez tambours, claironnez trompettes ! Voilà le héros, pilier central, clé de l'histoire, qui rentre en scène. Normalement, c'est le type que l'on suivra d'un bout à l'autre du récit, qui ne meurt jamais, etc... S'il meurt en route ? C'est frustrant et il vous faudra un nouveau héros. Ca peut arriver, mais une fois encore, c'est à éviter.

- le faire-valoir (ou support) : vous voyez le mûlet avec son type mal rasé qui joue du banjo ? Le méchant sorcier qui regarde dans sa boule en ricanant ? Cet allié mystérieux qui vous montre le chemin jusqu'à la grotte ? Ce sont les supports de l'histoire, ceux qui servent à faire avancer l'idée, à créer les fils bleus (ou tertiaires), etc... Il est sérieusement déconseillé de faire jouer le rôle d'un faire-valoir à un héros et vice-versa (pas vrai Zara ?).

- le décor : l'armée qui bouge à l'horizon, le dragon qui flamme tout ce qui bouge, la population qu'il faut sauver font partie de cet ensemble comparable en utilité aux idées tertiaires. Pure décoration dans un texte, ils ne sont là que pour permettre aux supports ou au héros (s'il a une I supérieure à 4) de tisser les fils bleus ou rouge.

"Il était une fois un policier qui enquêtait sur le meurtre d'un riche personnage." On se rapproche du but, mais il manque encore plusieurs choses. Remarquez, on pourrait s'arrêter là, mais ça serait fade.

Le lieu/le temps : vous n'alliez pas y échapper. Comparables aux personnages décor, le lieu et le temps permettent de situer l'action, de l'imaginer. Lorsque vous rêvez, il faut vous accorder le fait qu'il manque un temps et un lieu : automatiquement, vous les créez ! Maintenant, devinez quoi... oui, je vois au moins trois rôles à ces gugusses !

- la situation générale : sur une plaine paumée, à Ulthuan, près des frontières de Kislev, mais également en l'an 2522, 1324 ou trois ans après le couronnement de l'empereur Franz (attention au dernier point, vous verrez pourquoi). Tout cela est tellement vague qu'il ne permet même pas de poser réellement le décor. Au plus, c'est un stéréotype qui se met en place. Mais au moins, on ne se sent pas perdu !

- la description : attention, là je vais vous surprendre : trois ans après le couronnement de l'empereur Franz (si le héros y a participé ou si ce fait a une connotation sur le fil rouge), dans la ferme de X, aux profondeur d'une grotte putride, à trois jours d'arriver en Loren, ... la description offre enfin la chance de situer l'action et de la comprendre pleinement, de s'en faire un plan imaginaire détaillé, ou presque. S'il est difficile de le différencier avec la situation générale, alors ne faites pas la distinction !

- le détail : vous voyez la pierre taillée dans le roc, la fine ciselure à gauche de la porte, etc... ? Vous sentez s'égrener les secondes ou l'attente du héros ? Ce sont les détails, presque les outils des sentiments (ah zut, j'en parle pas encore ! ). Leur utilité permet une bonne fois pour toute d'aviser le lecteur sur la situation, de le rapprocher au maximum de l'histoire.

"Par une nuit sans lune, dans un manoir délabré au milieu de la vallée, un policier enquêtait sur le meurtre du propriétaire." Pas mal ! Mais cela offre-t-il réellement un récit ? Non, ça n'en est que l'introduction. Il nous manque l'outil essentiel à tout écrivain.

L'événement : à ce stade, vous devez me prendre pour un huluberlu de la dernière génération, tandis que je radote sur des éléments sans la moindre importance. Comme bon vous semble. L'événement, c'est le connecteur entre le lieu/temps/personnage/fil rouge. Il permet à l'un de développer l'autre et vice-versa.

Il existe donc autant de types d'événements qu'il n'existe de connecteurs possibles.

"Par une nuit sans lune, dans un manoir délabré, un policier enquêtait sur le meurtre du propriétaire. Le policier enquêta longtemps, jusqu'à l'aube et interrogea les hôtes pour connaître le coupable. Il découvrit alors qu'il ne s'agissait que d'un accident de lustre." D'accord, c'est court ; mais en théorie, c'est un récit. Maintenant, il reste un dernier point sur lequel on peut améliorer.

Le sentiment : vous savez, lorsque le barbare fait la moue et l'elfe pleure à chaudes larmes... lorsque le sorcier ricane, tout ça... le sentiment est l'unique moyen d'agrémenter un texte, de lui offrir la profondeur désirée. Il est le seul moyen existant pour éviter la revue hebdomadaire ou le récit historique scolaire. Il existe 3 sentiments :

- la cause : souvent, on a besoin d'expliquer tel fait. Dire qu'il agit de telle manière ne suffit pas, même avec une démonstration en force de la science. On adjoint donc un sentiment (honneur/amour/stupidité/...). Besoin de plus de précisions ?

- l'effet : lorsqu'un événement s'est déroulé, il n'est pas simple de dire que ça s'arrête là. La mort du camarade n'est finalement qu'un fait parmi d'autres et le restera si l'on ne dit pas ce qu'en pense le héros. Oui, même s'il n'en pense rien, c'est un sentiment ! Il suffit de le dire.

- le décor : ce dernier sentiment n'est utilisé que lorsque le texte se ralentit ou que l'on veut faire comprendre qu'il se passe vraiment un truc important. Par exemple, vous donnez une liste d'indices : il suffit de donner deux ou trois adjectifs à un nom pour préciser que c'est lui le plus important. Le contraire est aussi vrai. On essaie ? Pas le temps. Il ne découle de rien, ne fait rien sinon permettre au lecteur de s'intégrer plus encore au texte : bref, il accompagne l'événement/personnage/idée/lieu/temps.

"Un soir de grand orage, alors que tous admiraient les splendides éclairs gorgeant la vallée, un bruit mat fit trembler les gonds de la porte et se répercuta jusqu'au salon. Les chocs rapides et intermittents firent comprendre à l'auditoire qu'une personne attendait sur le parvis. On vint ouvrir : c'était un policier." Bon, l'histoire ne vaut rien, le style est vide, mais au moins c'est rutilant, tout ça, non ?

Vous pouvez essayer d'enlever l'un de ces éléments de vos textes et vous verrez rapidement à quel point ils sont nécessaires... sauf le sentiment. Maintenant, si vous voyez d'autres points d'importance, dites-le moi ! Je serais ravi de les apprendre. Quant à savoir à quoi ils servent, cela permet de comprendre ce que je m'attend à trouver dans un texte !

Les méthodes d'écriture

1. L'imagination

Tout le monde ici vous dira qu'un texte s'écrit avec de l'imagination. La manière de l'appliquer diverge (un peu), mais je résumerais par ceci : vous trouvez une idée de base (par hasard, par malheur, par inadvertance, Paris, par Odin). Avec celle-ci, vous créez un contexte (le fil rouge) et enfin vous créez le plan (contenu d'un texte).

Plusieurs trucs pour imaginer correct :

- lire des livres, quels qu'ils soient

- argumenter sur les textes des autres

- reprendre toutes vos idées pour ne plus en faire qu'une (si si, ça marche !)

- tableau des événements/personnages/temps (un peu éculé mais toujours pratique)

- écouter de la zikmu ! (pour les français, de la musique)

Je précise que le "freestyle" (= j'écris comme ça me viens) doit obligatoirement passer par ce stade, même si vous écrivez déjà.

2. La mise en page

Attention ! Plus d'un a râlé parce qu'un texte était illisible. Ecrire d'un bloc va dégoûter, mais il y a également les erreurs à l'intérieur ! Plusieurs trucs pour écrire correct :

- faire un brouillon (sur papier ou sur ordinateur)

- utiliser le correcteur Word

- écrire des phrases courtes

- privilégier les textes au passé

- posséder une documentation (dictionnaires/bouquins de background/etc...)

- lire "les pièges" du même sujet

Voilà, ce me semblait être les deux points les plus importants. Le problème, c'est qu'il reste beaucoup à ce sujet dont l'on peut parler. Mais si quelqu'un veut une méthode quasi-certaine et indémodable pour s'assurer de réussir plus ou moins valablement un texte, il n'a qu'à utiliser le "tableau des événements/personnages/temps". Certes, les mots ne sont pas les mêmes, mais ça résume assez bien la manière d'accomplir rapidement un plan de texte.

tableau des événements, des personnages et une échelle du temps

Vous pouvez débuter par n'importe quel tableau, mais il vous faudra les trois complets pour vous assurer l'efficacité optimale !

Evenements :

Ca consiste à donner une introduction et une conclusion au texte. Donc, cherchez le but de votre écrit, donnez-vous des limites et une ligne directrice que suivra le lecteur, ce fameux "fil rouge" .

Avec ce premier plan, tellement simple qu'on gâcherait du papier à le mettre par écrit, on peut introduire des éléments perturbateurs, des déclencheurs pour le texte. Ainsi, vous débutez avec un pauvre et finissez par un riche, ce qui implique qu'il devra gagner de l'argent. Donc, vous allez lui faire rencontrer des gens, etc...

L'ordre dans lequel vous créez ce plan n'a aucune importance, du moment que tous les éléments s'imbriquent. S'il en manque un...

Personnages :

Mettez sur une feuille tous les personnages qui vous passent par la tête pour une histoire et ajoutez-y les éléments de décor (villes, armées, lieux...). Tout ce que vous devrez utiliser dans le texte doit se trouver sur la page blanche. Ensuite, donnez à chaque élément une histoire définie, précise, afin de renforcer la part "matérielle" de votre texte. Pour les plus adeptes de la technique, il n'est même plus utile de passer par la feuille : pour ma part, j'ai toujours en tête un plan précis de mes héros.

Echelle du temps :

Afin de ne pas vous emmêler les pinceaux, il vous faudra établir une date de départ et d'arrivée. Par exemple, mon riche débute sa vie à 0 ans (on s'en fiche de la date !) et la termine à 22 (oui, on vit jeune.). Entre ces 22 ans, il me faut établir les différents événements qui vont lui survenir. Il suffit donc de tirer un long trait, d'y mettre un point de départ et d'arrivée, puis d'y adjoindre vos événements dans l'ordre.

Les pièges

J'ai regroupé ici les erreurs les plus fréquentes et les plus graves. La forme (=comment c'est écrit) n'intervient pas car il suffit d'un bouquin de grammaire pour se corriger. Il y aurait trop à dire, de toute manière. Le fond (=ce qui est écrit) entre donc plus en ligne de compte. J'ai classé dans l'ordre d'importance les erreurs mais, sérieusement : si l'un d'eux manque, votre texte ne sera pas vraiment bon.

N.B. I : L'expérience est pour ainsi dire l'unique moyen d'éviter ces erreurs répétitives.

N.B. II : J'exagère beaucoup mais c'est pour le bien de tous... bon pis aussi pour me défouler, j'avoue.

1. Le bourrinisme

"Soudain je tombe sur un minotaure... bon, je le meule mais cinquante voleurs en profitent pour m'attaquer. Regarde, je me suis entaillé le petit doigt en tuant le dernier !"

Le bourrinisme est une suréavaluation d'un personnage de récit visant plus à flatter l'égo qu'autre chose. Très désagréable car généralisé. A éviter absolument. Tenez, une échelle du bourrinisme en prime, pour vous faire une idée :

0/10 : N'ose pas aller à un rendez-vous galant.

1/10 : Mieux vaut vivre lâche que mourir courageux.

2/10 : Guerrier honorable ou capitaine expérimenté.

3/10 : Il doit sauver le monde (rien que ça !?)

4/10 : Impossible de porter sa veste tant il y a de médailles.

5/10 : On lui confie toujours la quête pour sauver le monde. (subtile nuance...)

6/10 : Archaon le supplie de le grâcier, Teclis lui a tout apprit dans sa jeunesse.

7/10 : Ne se déplace jamais sans son sort d'apocalypse total et son armée personnelle.

8/10 : Deux dragons au déjeuner, trois au dîner parce qu'il est au régime.

9/10 : Le même, avec trois-quatre sauvetages du monde entre deux.

10/10 : Règles de Massues&Massacres : tout personnage à côté du héros est considéré comme mort.

Pour éviter de subir l'éternelle remarque "Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu !", il existe quelques méthodes assez simples :

- Oublier l'énième embuscade des cinquante gobelins pour XPer son personnage. Ca sous-entend se passer des combats ou actions inutiles.

- S'imaginer un héros (un type auquel on tient) parmi les adversaires. Radical, à mon avis la meilleure solution.

- Créer une auberge et confronter son héros avec d'autres créations aussi bourrines : notez l'état de l'auberge après passage.

- Tenter une touche de psychologie.

- Sortir en pleine rue et prendre l'attitude de votre personnage. Attention, ça fait mal.

Si malgré cela vous subissez toujours le syndrome grosbillismien, alors écrivez des histoires sur des snotlings, des esclaves ou des familiers.

2. La mise en page

"Sept chapitres en un paragraphe : ce type est un champion !"

Aérer son texte permet de faciliter la lecture, la compréhension du récit mais également de moins irriter les yeux ! Des pavés de cinquante lignes en monobloc font fuir comme la peste les lecteurs et je suis un lecteur : alors gaffe.

Subjectivement, je dirais qu'un paragraphe fait entre dix et vingt lignes. A moins bien sûr que l'on soit un virtuose de la mise en page mais comme ils sont rares, on n'en parlera pas. J'ajoute personnellement que votre chapitre de deux paragraphes sur comment votre personnage a envahi Nuln (cf. grosbillisme) n'est pas un chapitre. Dans un chapitre, on s'attend à voir au moins dix paragraphes, tout de même ! Notez également qu'un chapitre ne sert pas à couper le texte quand il est trop long mais bien à distinguer les diverses parties d'un texte. Avis aux intéressés.

Maintenant, la question ultime : comment faire pour l'éviter ? C'est pourtant simple... après dix ou vingt lignes de textes (levez les yeux de votre clavier pour voir où vous en êtes), appuyez sur [ENTER] - je répète pour ceux qui ont mal lu : [ENTER], [ENTER], >> [ENTER] << !!! - et continuez à écrire. Si vous avez appuyé suffisamment fort (sur la touche, à droite, la grosse avec une petite flèche dessus), normalement, votre traitement de texte est revenu à la ligne. Pour les chapitres, on se contentera de mettre un titre.

Et ne coupez pas n'importe où ! Séparez de préférence les événements, ne coupez pas en pleine action...

3. La ponctuation

"la bataille faisait rage un vent violent alourdit l'air le magicien se préparait à une nouvelle incantation un souffle vigoureux l'entoura murmurant des prières éteintes je m'élançais contre lui traversant la foule avec rage il me toisa lourdement"

La ponctuation permet au lecteur de reprendre sa respiration au cours de la lecture, mais également de savoir qui fait quoi et de donner une belle structure à votre phrase. L'enlever a un effet catastrophique sur la compréhension, ne faisant dans le meilleur des cas que ralentir.

Employer le point et la majuscule semble être la logique même : et bien non. Les plus pressés balancent leurs phrases à la va-vite, omettant autant de signes que possible. Je note également que le point-virgule et le double-point ne sont pas souvent usités, alors qu'ils offrent énormément de possibilités. La ponctuation est votre amie (tant que vous savez la manier) et ses virtuoses sauront vous le prouver (mais ils sont rares...).

Donc, à moins que vous soyez l'un d'eux, voici ce que vous pouvez faire pour tenter de vous améliorer :

- relire

- relire à voix haute

- vous faire relire par un tiers

- relire, juste au cas où

- aller à la cave et gueuler vos phrases comme un malade... paraît que ça marche.

- écrire moins vite

- retrouver des ouvrages scolaires traitant du sujet.

4. Les transitions

"Kitu regardait la sereine plaine d'un oeil attristé. Sa main balançait au-dessus du balcon, fatiguée. Kitu tua son quatrième adversaire et regarda la féroce mêlée avant de s'attaquer à un nouvel ennemi. La victoire était leur, Kitu fut acclamé."

La transition est la partie de votre texte utilisée pour passer d'un événement à un autre. Par exemple, si vous foutez votre personnage en prison puis que vous le faites tuer un méchant, il vous faudra expliquer comment il est sorti de prison. C'est une "transition", à moins que vous n'ayez déjà prévu quelque chose pour l'occasion.

Les transitions sont surtout utilisées pour les longs voyages ou les dîners dans une auberge. En fait, pour tout passage que l'on ne maîtrise pas, si on y réfléchit bien. Enfin bref : l'utiliser permettra au lecteur de ne pas se perdre ou de devoir ralentir dans l'histoire car la transition formera une continuité dans votre récit.

Pour un auteur, il est très difficile de deviner ce que le lecteur va trouver dans son histoire. Je propose quelques moyens de savoir si le passage est trop brusque, flou ou anachronique :

- au passage d'un paragraphe à un autre, vérifiez toujours. On ne sait jamais.

- au passage d'un chapitre à un autre, ça a de l'importance aussi.

- une fois la méga-scène passée, arrêtez d'écrire un instant pour essayer d'imaginer comment le lecteur va réagir à votre suite prévue.

- relire

5. Les solutions de facilité

"Le guerrier vaincu allait mourir mais un tremblement de terre survint alors il a pu reprendre son arme à vingt mètres de là et achever le méchant."

Le danger absolu du Freestyle est d'arriver à une fin. Vous avez engrangé des tas d'événements sans la moindre idée de leur rapport entre eux. J'ai vu des textes incapables de se terminer et leurs auteurs les abandonner parce qu'ils avaient perdu leur sens premier. Bref : lorsqu'on en arrive à un moment où on ne sait plus comment expliquer les faits, il y a fort à parier que la solution de facilité va apparaître. Notez que ça arrive aussi avec n'importe quel texte, suivant l'entrain de l'auteur.

La solution de facilité, c'est l'excuse bidon pour expliquer une action vraisemblablement ardue, voire impossible. Par exemple, si vous voulez faire sortir votre personnage d'une prison vraiment bien défendue sans idée de secours, il vous faudra employer ladite solution de facilité en lui faisant soudoyer un garde ou trouver une trappe venue de nul part débouchant sur un ancien souterrain skaven creusé sans raison. C'est extrêmement affligeant pour le lecteur qui va pleurer après avoir lu tant de lignes pour un événement aussi minable. En outre, vous allez encore plus vous enfoncer dans l'inconnu, préparant une nouvelle solution de facilité.

Bien que vous ayez tous une sainte horreur de telles solutions d'extrême dénuement, voici quelques moyens d'échapper à leur attrait charmeur digne de Slaanesh :

- arrêter d'écrire et réfléchir un instant sur les innombrables possibilités

- planifier son texte avant de l'écrire

- s'accorder qu'on ne peut plus rien faire et se laisser guider par son récit

- rajouter des tas de couches d'événements successives à sa solution de facilité : un peu comme des couches de peinture pour cacher l'aspect d'un mur.

- relire

- demander de l'aide

Dans tous les cas, ayez au moins un état de conscience : pensez à relever les yeux de votre clavier pour voir ce que vous avez écrit.

6. Le style Historique-narratif

"Manuel scolaire, page 173 : Rabelais est d'abord moine. Né en 1494 à Chinon, en Tourraine, dans une famille d'avocats, il entre dès 1510 comme novice chez les Fransiscains où il tombe amoureux de Daisie. Rabelais, d'un air béat, vient vers elle est lui dit..."

Lorsque l'auteur écrit une histoire, il a en tête (c'est souhaitable) tout l'historique de son personnage. Mais comme le lecteur ne le connaît pas encore et que le narrateur s'en fait une fierté, il va balancer aux yeux du lecteur toute sa belle connaissance en un paragraphe bien condensé. Puis il débute directement l'histoire, sans passer par la nécessaire transition (cf. transition). Allez savoir pourquoi, c'est normal pour lui.

Le changement est très brusque pour le lecteur vite déboussolé. Evidemment, puisqu'on passe d'un rythme annuel à un rythme presque journalier, voire même minuté. Bien sûr, certains utilisent le style historique puis, par une transition digne de louanges, arrivent à un style narratif romanesque. Mais dans la plupart des cas, on se plante magistralement. Normal : c'est une solution de facilité pour débuter son histoire.

Le plus simple pour éviter une pareille erreur est de ne pas parler de l'historique de son personnage dès le départ - ne serait-ce que pour laisser du mystère au lecteur - et d'engager directement le récit. Pour ceux qui ne peuvent pas l'éviter, il serait bon alors de veiller à faire une transition digne de ce nom. A indiquer aussi qu'un texte, même en saga, entièrement écrit sous le mode historique, n'est pas exclu. Il faut juste alors voir dans quel limite on peut s'autoriser des dialogues. Dans tous les cas, mieux vaut se relire pour s'assurer de ne pas avoir fait d'erreur.

Et rassurez-vous : il sera toujours temps de raconter l'histoire du personnage par les dialogues, les allusions dans son attitude ou de petits flash-backs bien camouflés. Subtile...

7. L'importance / l'insistance

"Et là, il vit sur la table une magnifique plume d'un gris vieillissant, [...]. On sentait transpirer de cet objet une force impalpable, une forme de [...] indescriptible. Il y avait dans cette plume trempée dans son pot d'encre à la forme évocatrices des [...] une forme de poésie propre à [...] qui nous charme encore. Mais Kitu s'en fichait bien pas mal."

Il faut faire la différence entre des descriptions vagues (situation générale), des descriptions cadrées (description) et des descriptions poussées (détail). Un outil utile à l'écrivain est justement la description, qui lui permet de faire ressentir au lecteur l'ambiance du texte (sentiment). Mais il y a également un autre service rendu : celui de l'importance. Passer deux cents pages sur des égoûts, comme certains virtuoses savent le faire, ne facilite pas vraiment la lecture. De même, le petit chapeau de l'elfe et sa bague assortie aux boucles d'oreilles, on s'en branle !

Plus vous décrirez un objet, plus le lecteur s'y intéressera. La description d'une porte va faire dire au lecteur qu'elle recelle un secret. Décrire un marchand en ignorant le client à côté augmente l'importance du marchand aux yeux du lecteur. On peut aussi utiliser cette méthode pour intéresser le lecteur à quelque chose puis le surprendre en faisant agir un élément insignifiant (le voleur caché derrière l'armoire qui attaque lorsqu'on décrit le bureau).

Ce n'est pas vraiment un problème... mais comme la question a été posée, je précise. Plus on décrit, plus c'est important. C'est pourquoi on critiquera si le chef ultra-important n'a eu comme description que son épée et son casque.

Bon, c'est tout ce qu'il y a pour le moment. Si jamais quelqu'un a de petites astuces pour améliorer son texte, qu'il les donne. De même pour les pièges, dont on découvre toujours de nouveaux aspects.

Je suis évidemment à l'écoute de toute critique pour améliorer cette méthode de travail.

Modifié par Feurnard

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Je tiens à ajouter ici un lien qu'a fourni Warzazatt sur un commentaire d'un éditeur qui s'avère très intéressant, et qui, s'il est d'abord centré sur les romans de science-fiction, me semble pouvoir s'adapter à nombre d'autres oeuvres.

Comment il ne faut pas écrire

Sur ce, Impe...

Modifié par Inxi-Huinzi

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Les règles d'usage pour l'écriture de scénarios peuvent être appliquées en récit pour un travail de meilleur qualité, et surtout pour que l'auteur ne se perde pas dans ces idées. Je pose quelques trucs en vrac comme ça, je dévelloperais peut être plus tard.

Une idée n'est pas encore mûre dans l'esprit de l'auteur lorsqu'il songe à en faire un livre. Disons qu'elle ressemble à la cerise encore petite et toute verte qui vient de perdre sa fleur. C'est pourquoi il est extrêmement risqué de se lancer dans la rédaction du récit dés le début : puisque l'idée n'est pas mûre, il est forcémment suicidaire de la coucher sur le papier ! Il vaut mieux la laisser murire encore dans notre inconscient, et réfléchir à la manière de l'exploiter au mieux sous la forme d'une histoire.

Cette histoire, pour être intéressante, doit comporter divers éléments :

*Au moins deux thèmes : un thème abstrait et un thème concret. On peut effectivement écrire une histoire sur un seul thème, souvent concret dans ces cas là. Mais les grandes histoires, celle que l'on retient, les plus intéressantes, traitent souvent d'un thème abstrait et d'un thème concret. Si vous écrivez une histoire sur versailles, le thème concret peut être la vie à versailles, et le thème abstrait, la question de savoir si les gentilhommes étaient vraiment heureux là dedans. Ces deux thèmes doivent être exploité tout le long de l'histoire, et l'auteur doit y apporter une réponse, négative ou positive.

*Un personnage principale : C'est à lui que s'attache le lecteur pour suivre l'histoire, c'est par lui que l'auteur peut faire passer les émotions et sentiments. Les enjeux dramatiques de l'histoire doivent concerner au moins en partie le personnage. Si le personnage doit sauver le monde, il faut que la destruction du monde concerne plus que sa propre vie, mais la vie de sa soeur par exemple qu'il n'est au courrant de rien et qui risquerais de souffrir horriblement si il échouait dans sa mission.

Pour que le lecteur s'y attache, il faut que le personnage ait une psychologie profonde, qui est un rapport total avec l'histoire. Il est inutile de précisé qu'il est d'une grande sensibilité si il n'a jamais à s'en servir par exemple. Ces divers éléments psychologiques doivent s'harmoniser entre eux, et surtout avec la vie du personnage. Si le personnage est à la fois timide et diplomate, cela le rend peu crédible. Pour vous aider à la création de personnages intéressants, faire quelques recherches en astrologie ou en comedia del arte par exemple peut vous donner des idées.

Ce personnage doit évoluer. Le personnage n'est plus le même à la fin que celui du début. Son caractère à évoluer, les évênements de l'histoire doivent le modifier sans cesse. Vous apprennez des choses chaque jours, lui aussi. Les nouvelles connaissances qu'il acquiert, par exemple, doivent modifier son esprit. Il gagne aussi de l'expérience au fur et à mesure qu'il se bat, il se souviens de chose vécues et réagit différement au fur et à mesure. L'amour, l'amitié, les choses comme cela doivent aussi influencer son esprit.

On parle d'évolution, mais il peut aussi sagir d'une décandence. En tous quoi, dans une histoire bien faite, on constate une nette différence entre le personnage du début et de la fin.

*Une histoire, une question dramaturgique. Qu'est-ce qui se passe ? Quel est le problème ? Mais ceci à déjà été expliqué dans le premier topic. J'ajouterais cependant que, pour faire un bon récit, il faut souvent plusieurs histoires, voir même souvent une multitude. Certes, il y a l'histoire principale, le fil conducteur, mais autour de ce fil s'enroulent harmonieusement de nombreux autres fils. Dans le seigneur des anneaux, il y a la quête visant à détruire l'anneau, mais l'histoire raconte aussi celle de la vie des hobbits, celle des peuples des terres du milieu, celle de l'anneau, etc... Plus il y a de fils dans la corde, plus l'histoire est riche et intéressante.

Quelques méthodes pour l'écriture de scénarios peuvent être utiliser pour l'écriture de récits. Cela n'est qu'une suggestion, en aucun cas une véritable règle. En vrac :

-Il peut être bon de faire des fiches pour chaque personnage. Ces fiches-personnages en racontent généralement bien plus que ce qui va être raconter dans l'histoire, mais favorise l'inspiration, et surtout, permettent à l'auteur de mieux les connaître. Une fiche contient généralement tous les traits physiques et psychologiques du personnage (il est souvent bon d'harmoniser les deux d'ailleurs), sa profession, sa vie, ses goûts...

-Il peut être aussi intéressant de faire une fiche sur chaque lieu ou va se dérouler l'histoire : quels peuples vivent dans ces montagnes ? Quel climat y fait-il ? Quels intêrets stratégique ont-elles ? Etc...

-Les scénaristes font souvent aussi des "séquenciers", c'est à dire l'énumération du moindre évênement de l'histoire (on appelle ici évênement la moindre action ou parole). Dans une histoire bien faite, tout à un sens, tout sert à quelque chose. En faisant cela (ce qui je le rapelle est loin d'être obligatoire pour le récit), vous parviendrez mieux à cerner ce que vous voulez vraiment raconter, et ce que vos personnages ont vraiment à dire. Dans une dialogue, chaque phrase à un sens, chaque phrase raconte quelque chose qui à son rôle dans l'histoire. Dans une description, le moindre détail à un sens lui aussi, non pas pour que le lecteur se fasse une vision détaillée d'un objet ou d'un lieu, mais pour que l'auteur puisse lui faire parvenir les sentiments, émotions, odeurs que lui procurent ce lieu.

Un séquencier se présente sous la forme suivante :

-George entre dans la maison.

-George dit bonjour à juliette.

-Juliette est surprise.

-Juliette laisse tomber sa tasse.

-Juliette se jette dans les bras de George.

-George, fragile, manque de tomber.

Ici, aucun détail inutile, aucune tournure littéraire, juste ce qui vous intéresse, juste les images que vous avez dans la tête. Les mots, les effets de style et autres ne serviront pas à faire beau, à montrer que vous êtes bon en français, mais à faire passer les émotions et images mieux qu'une simple suite d'évênements, sans y ajouter de l'inutile.

Forcer vous à ne pas écrire de manière littéraire : vos idées ne sont pas encore à l'état de maturité !

Modifié par Caladai49

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Tiens, je vais faire part de mes recherches qui ont aboutties à quelque chose de concluant ! Donc je faisais une recherche pour trouver les verbes introducteurs dans les dialogues ! J'ai rencontré quelques problèmes quant à diversifier ces verbes ( au lieu de mettre tout le temps le verbe dire :crying: )

Donc comme liste on a :

Pour interroger :

Demander

Interroger

Questionner

S'informer

Chercher à savoir

Se renseigner

Réponse d'un ton neutre :

Ajouter

Répéter

Reprendre

Avouer

Répondre

Mentir

Jurer

Annoncer

Déclarer

Réponse sur un ton soutenu :

Répliquer

Riposter

Rétorquer

Objecter

Lors d'une voix forte :

Crier

S'écrier

Clamer

Hurler

Tonitruer

S'égosiller

S'époumoner

Lors d'une voix faible :

Murmurer

Chuchoter

Susurrer

Murmurer à l'oreille de quelqu'un

Une voix hésitante :

Balbutier

Bredouiller

Bafouiller

Bégayer

Marmonner

Une voix souffrante :

Soupirer

Se plaindre

Gémir

Implorer

Supplier

Pour se moquer :

Se moquer

Railler

Ricaner

Ironiser

La mauvaise humeur :

Bougonner

Grommeler

Pleurnicher

S'indigner

Tempêter

Exploser

Vociférer

Eclater

S'énerver

S'impatienter

Protester

Menacer

La prière :

Supplier

Implorer

Prier

Quémander

L'autorité :

Exiger

Ordonner

Exhorter

Commander

Interrompre

Couper

Voilà, en espérant que ca vous sera utile :crying:

@+

-= Inxi =-

Modifié par Inxi-Huinzi

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Un lien fort intéressant, trouvé sur le blog de Felicia Day (actrice et scénariste américaine), qui donne quelques conseils d'écriture basiques mais qu'il est bon de rappeler : [url="http://felicia.posterous.com/10-simple-ways-to-double-the-speed-of-your-wr"][i]10 Simple Ways to Double the Speed of Your Writing... Right Now.[/i][/url].
Ce fut originellement écrit par Henri Junttila sur WakeUpCloud.com

C'est en anglais, donc si quelqu'un se sent de traduire ceci...[quote]Imagine being able to produce the same amount of writing you do now in half the time.

Or even producing double the amount of work you do now in the same amount of time. It’s not only possible to do, but very simple.

I’ve written thousands of articles during the period I’ve been making a full time living online, and I’ve discovered that the only thing holding me back from writing faster is myself.

You see, we all have beliefs within that tell us what our writing speed limit is. As I’ve let go of these beliefs and blocks, I’ve found myself writing faster and getting into the writing zone effortlessly.

With all that said, let’s look at ten simple ways you can double the speed of your writing, right now:

[b]1. Outline[/b]

The first thing that has proven highly effective for me and my writing is to outline my articles before I start writing.

I know this sounds ridiculously simple. The problem is that most people know about outlining but never use it in their writing properly.

For example, with this article I brainstormed a good headline, and I then wrote down the 10 different ways that you can double the speed of your writing.

It’s nothing fancy, but it works wonders for me and as you implement it into your writing, you may notice the same effects.

[b]2. Single-Task[/b]

The next step is to single task, and eliminate any and all distractions while you’re writing.

I know this is hard with Twitter, Facebook and e-mail beeping for our attention, but I’ve found that I can significantly increase the speed of my writing by simply doing nothing other than writing.

Another really simple tip, but the magic lies not in complexity, but in simplicity.

So focus on getting your first draft done and then allow yourself to check e-mail or whatever your addiction is.

Or you may want to wait until the end of the day until you reward yourself.

[b]3. Destroy Your Inner Critic[/b]

Our inner critic gets in the way of writing the first draft fast, because it wants to have everything perfect before you’ve even written the article.

You can simply thank your inner critic for caring about the quality of your work and focus on getting the first draft done.

Tell your inner critic that you will edit the article after you’ve written it. The magic in writing well is not in producing a perfect first draft, but editing and rewriting afterward.

[b]4. Voice-to-Text[/b]

Another fantastic way to increase the speed of your writing is to use voice to text software such as Dragon NaturallySpeaking.

In fact, I’m using this very program to write this article. It allows my hands to take a break and it lets the inspiration flow freely.

It is not without mistakes, but it is amazingly accurate, especially when you’ve used it for a while and it has gotten used to your voice and way of speaking.

[b]5. Brain Dump[/b]

Whenever I’m stuck, I set a goal to write as fast as I can. If I run out of things to say or write, I will simply repeat the last word to keep the momentum going.

Brain dumping is a great way to get all your ideas out.

Once you’ve got the ideas on there, you can pick and choose the ideas that you think are relevant to whatever message you’re trying to convey.

[b]6. Deadline[/b]

If you want to dramatically cut down the time you spend writing articles, I suggest you get an egg timer or a regular clock and set a deadline for each article.

If you’re writing a 500 word article, you may want to set a deadline for 10 minutes.

This will force you to get everything out as fast as possible. It will also help to suspend your inner critic and focus on what’s truly important.

[b]7. Routine[/b]

We all have routines and rituals that help us get into the right state for writing.

Mine is often making a cup of green tea and sipping it while I outline whatever I’m going to work on.

Think back to the last time you felt really good about diving into your writing. What did you do? How did you feel? Where were you?

[b]8. Place[/b]

There are places where you seem to get into the flow of writing effortlessly. For some people this may mean going to a coffee shop, while others like sitting in nature with no distractions at all.

I personally prefer writing at my desk with total silence. I may listen to music from time to time, but often enjoy the silence.

Find your own sacred writing space and spend your time writing there as much as possible.

[b]9. Replicate the Zone[/b]

Think about a time when you’ve been in the zone. How do you know when you’re entering the zone?

What do you feel inside your body? What is it that tells you that you’re now in the zone and your writing is flowing effortlessly onto the page?

You see, when you identify what the zone looks like to you, you can replicate it.

[b]10. Passion[/b]

This may seem irrelevant at first, but have you ever noticed how much more you get done when you’re passionate about the topic you’re working on?

I certainly have.

Being passionate is not only important in writing, but in every area of your life. If you constantly do what excites you, you will produce high-quality work while at the same time feeling good about yourself.

As you finish reading this article, I want to remind you that you already have all the resources within you to easily write faster, better, and higher quality articles.

We often get in our own way, and as you become aware of this, you can begin to realize that you can get into the zone whenever you want.[/quote]Je recommande particulièrement le conseil n°3 à tout un chacun !

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[b]Voici ma traduction de l'article. Elle n'est pas forcément littérale mais j'ai tenté de suivre le fil d'Arianne de l'auteur. Bonne lecture.[/b]



Imaginez être capables d'écrire en moitié moins de temps.

Où même de doubler la productivité de votre travail par rapport à aujourd'hui. Ce n'est pas seulement possible, c'est très simple.

J'ai écrit des milliers d'articles du temps ou je surfais sur le web et j'ai découvert que la seule chose qui m'empêchait d'écrire plus vite était moi même.

Vous voyez, nous avons tous des croyances personnelles nous disant que notre vitesse d'écriture est limitée. Quand je me suis débarrassé de ces croyances, j'ai découvert que je pouvais écrire plus vite et plus facilement.

Avec tout ce qui a été dit, regardons tout de suite les 10 astuces qui peuvent vous permettre de doubler votre vitesse d'écriture :

[b]1.Dresser un apperçu[/b]

La première chose qui s'est avérée très efficace pour moi et dans mon écriture, est de dresser un aperçu [i]( je pense que l'auteur parle d'un plan ou de dresser les grandes lignes, un peu comme pour une dissertation au brouillon )[/i] avant de commencer réellement à écrire.

Je sais que cela peut paraître évident. Le problème est que la plupart des gens savent qu'il vaut mieux dresser une ébauche, mais ne l'utilisent jamais à bon escient dans leurs écrits.

Par exemple, concernant cet article, j'ai réfléchi à un bon titre puis j'ai annoté les 10 façons différentes d'accélérer notre vitesse d'écriture.

Il n'y a rien d'exceptionnel, mais cela fonctionne merveilleusement bien pour moi et si vous adoptez cette méthode, il se peut que vous remarquiez les mêmes effets.

[b]2.Être mono-tâche[/b]

La seconde étape est de se concentrer sur une seule tâche, et éliminer toute distraction éventuelle pendant que vous écrivez.

Je sais que c'est difficile avec Twitter, Facebook et les e-mail qui détournent sans cesse notre attention mais j'ai réalisé pouvoir augmenter significativement ma vitesse d'écriture simplement en ne faisant rien d'autre... qu'écrire.

C'est encore une astuce très simple, cependant la magie ne réside pas dans la complexité mais dans la simplicité.

Alors consacrez vous à l'obtention de votre première ébauche, ensuite vous pourrez vous autoriser à consulter vos mails où céder à toute autre addiction.

Où vous voudrez peut-être attendre jusqu'à la fin de la journée pour vous récompenser. [i]( implicitement avoir entièrement terminé votre écrit pour vous adonner à d'autres distractions )
[/i]

[b]3.Faîtes taire votre critique intérieure[/b]

Notre critique intérieure est un obstacle dans l'écriture rapide d'une ébauche, parce qu'elle veut que tout soit parfait avant même d'avoir terminé l'article.
Vous pouvez simplement remercier votre critique intérieure de veiller à la qualité de votre travail et vous concentrer à l'obtention [i]( implicitement à la création )[/i] de votre ébauche.

Dites à votre critique intérieure que vous éditerez l'article après l'avoir écrit. Ce qu'il y a de magique dans l'écriture ce n'est pas de produire une ébauche parfaite du premier coup, mais de l'éditer et la réécrire ensuite.

[b]4.Utiliser un logiciel de reconnaissance vocale
[/b]

Une autre manière géniale d'augmenter la vitesse de votre écriture est d'utiliser un logiciel de reconnaissance vocale tel que Dragon NaturallySpeaking.

En fait, j'utilise ce type de programme pour écrire cet article. Cela permet de reposer la main et de laisser jaillir l'inspiration.

Ce logiciel n'est pas infaillible mais il peut se révéler étonnamment précis, surtout quand vous l'utilisez depuis un moment et qu'il s'est habitué à votre voix et votre façon de parler.

[b]5.Vider son cerveau[/b] [i]( c'est la meilleure traduction qui m'est venue à l'esprit, dump signifiant « déverser » )[/i]

Quand bien même je suis bloqué, je me fixe l'objectif d'écrire aussi vite que possible. Si je manque d'inspiration, je vais simplement répéter le dernier mot de ma phrase pour ne pas perdre l'élan.

Vider son cerveau est une super manière de faire jaillir les idées.

Une fois que vous avez laissé les idées venir de la sorte, vous pouvez sélectionner celles qui vous semblent pertinentes pour le message que vous essayez de transmettre.

[b]6 S'imposer un délai[/b]

Si vous voulez drastiquement raccourcir le temps que vous passez à écrire, je vous suggère d'utiliser un sablier ou une horloge afin de définir un délai à ne pas dépasser pour chaque article.

Si vous écrivez un article de – mettons - 500 mots, vous pourrez fixer un délai de 10 minutes.

Cela vous forcera à écrire vite et mettre en suspend votre critique intérieure.

[b]7 Avoir une routine[/b]

Nous avons tous une routine et des rituels qui nous aident à être dans un état propice à l'écriture.

La mienne consiste souvent à prendre une tasse de thé vert et la siroter pendant que je dresse l'ébauche de mon article.

Souvenez vous de la dernière fois ou vous vous êtes senti vraiment plongé dans l'écriture. Qu'avez vous fait à ce moment là ? Comment vous êtes vous senti ? Ou étiez vous ?

[b]8 Définir un espace d'écriture[/b]

Il y a des endroits où l'on semble plus inspiré que d'autres et où l'écriture semble facile. Pour beaucoup de gens, il peut s'agir d'un café tandis que d'autres préfèrent s'installer en pleine nature où il n'y a pas l'ombre d'une distraction.

Personnellement, je préfère écrire sur mon bureau avec un silence total. De temps en temps je peux écouter de la musique, mais j'apprécie souvent le silence.

Trouvez votre propre espace d'écriture ; un espace sacré où vous passerez autant de temps que possible quand il vous faudra écrire.

[b]9.répliquer les conditions idéales d'écriture[/b] [i]( l'auteur parle de « zone » qu'on peut traduire par une atmosphère où les conditions idéales d'écriture sont réunies )
[/i]

Pensez à la fois ou les conditions idéales d'écriture étaient réunies. Comment l'avez vous su ?

Qu'avez vous ressenti dans votre corps ? Qu'est ce qui vous dit que les conditions idéales sont réunies et que votre écriture semble facile et fluide ?

Quand vous aurez découvert quelles sont vos conditions idéales d'écriture, répliquez les à l'avenir.

[b]10.La passion[/b]

Cela peut paraître sans importance au début, mais avez vous remarqué à quel point votre travail s'améliore quand vous êtes passionné par le sujet que vous traitez ?

J'ai certainement la passion de l'écriture.

Être passionné n'est pas seulement important dans l'écriture, mais dans tous les domaines de votre vie. Si vous faîtes constamment ce qui vous stimule, vous produirez un travail de haute qualité et améliorerez l'estime de vous même.

Quand vous aurez fini de lire cet article, je voudrais vous rappeler que vous disposez déjà des ressources intérieures afin d'écrire mieux et plus vite des articles de grande qualité.

On obtient souvent les choses par nous même et une fois que vous prendrez conscience de cela, vous réaliserez pouvoir réunir les conditions idéales d'écriture quand vous le voudrez. Modifié par Kayalias

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