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Warhammer Forum

Loran

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  1. C'est exactement ce qui m'ennuie avec la version actuelle ! Je suis rassuré de voir que je ne suis pas le seul à hésiter entre les différentes versions ^^ Du coup j'ai l'impression qu'il y a autant de façons de jouer à Necromunda que de joueurs (V1, V2, mélange des deux, règles maisons). Sur le papier c'est sympathique, à condition de ne pas avoir à réapprendre tout un système de règles à chaque fois que l'on change de partenaire de jeu ! J'admets que quitte à commencer un jeu, je préfère me greffer sur le groupe qui à la plus d'adhérents et donc le plus de possibilités de rencontres.
  2. Salut à tous ! Venant de reprendre 40K (arrêté en V6) je cherche également un jeu d'escarmouche sympa, et si Necromunda me tente bien j'aurais besoin de vos lumières pour y voir plus clair ! Comme le titre l'indique je me demande quelle est la meilleure version entre Necromunda V1/V2, qui commence à dater, et la V3 sortie récemment ? La dernière version sembler relancer un peu l'intérêt pour le jeu le jeu, mais les retours que j'en ai laisse penser qu'elle est très compliquée. Entre les 4-5 livres nécessaires au jeu & toutes les règles spéciales c'est un investissement en temps et en argent décourageant pour un joueur casual. Du coup est-ce qu'il y a toujours une communauté active sur l'ancien Necromunda, et est-ce que vous continuez également à y jouer même si vous avez la dernière version ? Et quelle est la meilleure version pour un style de jeu casual et/ou narratif ? Merci d'avance pour vos conseils !
  3. L'idée du jeu en mode commando contre Aliens rappelle en effet bien l'ambiance de Space Hulk ^^ Sur le système de jeu pourquoi ne pas partir sur Kill Team ? C'est justement fait pour ce format, avec des règles pas trop dures à assimiler car proches de 40K V9. Par contre je ne te conseille pas de prendre le Prince Tyrannide ! Il est sacrément balaise, tu risques de devoir augmenter la puissance de frappe & le nombre des humains pour en venir à bout. Un Broodlord comme "Boss final" à la tête d'une horde de Genestealers est plus sympathique. En plus ça colle a la fois avec l'ambiance Aliens et l'univers 40K (les Stealers qui infestent une planète/vaisseau et ses habitants/équipages). Niveau décors vu l'ambiance Aliens tu peux partir uniquement sur des portions de murs avec des couloirs et de très grandes salles. Avec un tapis de jeu ambiance spatiale, ça te donne un intérieur de vaisseau sympathique ou un habitat fermé type colonie isolée.
  4. Je viens de découvrir cette BD, c'est super sympa de voir le Fluff du 9ème âge à nouveau ! J'ai bien aimé les premiers épisodes plus axés sur l'humour ^^ On y aura droit à nouveau ou tu préfères développer un arc narratif unique ?
  5. Personnellement la grosse unité de rubric (10+) avec Warpflamer me semble moyennement convaincante, surtout au vu de ce qui est accessible pour le même prix. Avec 20 rubric on est quand même à plus de 500 points, soit plus cher que l'unité de 10 Scarab full équipée ! Alors certes avec Risen Rubricae c'est une épine (douloureuse...) dans le pied de l'adversaire, mais ce n'est pas intuable non plus. Pour moitié moins cher on à également le Pack de 30 Tzaangors qui fait un job similaire (assaut dès T1 avec Crystal de Matière Noir, gère les Hordes, occupe bien la table...). Avec l'augmentation en point (portée lance-flamme à 12 ps et 2ème PV) je pense que l'unité à 10+ de Rubric avec Warpflammer sera un gouffre à point injustifié au vu de son efficacité. Par contre l'utilisation qu'en fait @DV8 m'intéresse beaucoup ! Par pack de 5 je les vois bien tenir un objectif.
  6. Merci @Schattra et @gilian pour vos explications sur l’origine de l’Hérésie d’Horus dans le Lore. Je pensais qu’il s’agissait d’un élément développé depuis le début de Games Worshop, je n’avais pas réalisé que c’était aussi récent. De plus Gilian ta description de la ligne éditoriale de la BL me permet de bien mieux comprendre les problèmes avec la trame principale. C’est intéressant, cela souligne que l’HH a une ligne éditoriale qui a évolué (ce qui n’est pas surprenant non plus quand on pense au nombre de livres sortis ^^). Du coup je me demande : est-ce que l’on sait si l’intrigue secondaire de la Cabale a été imposée pour créer une continuité entre les romans, comme à ce moment le contrôle de la BL était apparemment plus strict, ou si c’est une création de Dan Abnett ? C’est vrai que c’est la limite de mon analyse, mon topo s’arrête aux deux tiers des bouquins (tome 36 Path to Heaven), mais je suis rassuré de savoir que certains éléments saugrenus trouvent une explication logique plus tard ^^ Par contre c’est bien le problème d’une série aussi longue, quand il y a des incohérences qui ne sont expliquées qu’à la fin on risque de perdre le lecteur en route. D’ou le petit reproche à la BL sur ce sujet, d’autant plus qu’à partir des derniers tomes c’est difficile de comprendre les romans sans avoir lu une bonne partie des précédents. Pour moi le fait que l’histoire raccroche toutes ses intrigues à la fin est le signe que la ligne éditoriale a échoué à garder une continuité dans la trame principale. Du coup pour comprendre certains événements, il faut avoir lu tel ou tel paragraphe dissimulé dans l’un des 54 livres de la série. Bien d’accord sur McNeil, son travail prolifique a permis un rythme de publication régulier. Et puis j’admets avoir adoré la plupart de ses livres ! Pour la Cabale ce qui me gêne surtout c’est la quasi-indifférence qu’elle génère en réalité. C’est censé être un antagoniste majeur, mais elle est si peu décrite que finalement on est toujours surpris de la voir débarquer dans une histoire. Ses personnages sont tellement peu développés qu’on ne peut guère s’y attacher. Sur le plan éditorial c’est pour moi un échec complet, même si son intervention est justifiée dans le Lore. A l’inverse même si l’intervention des Perpétuels est par moment contre-productive, elle à au moins le mérite de nous faire découvrir des personnalités intéressantes et un autre point de vue sur l’univers de l’HH. C’est exactement le souci, finalement la Cabale sert souvent d’excuse pour développer les intrigues de certaines Légion que de véritable intrigue principale. Je suis en train de découvrir tes résumés (en évitant les Spoiler ) et franchement bravo pour le travail accompli ! Pour moi Outcast Dead et Vengeful Spirit sont en effet largement sous-cotés, aussi bien pour leur qualité littéraire que pour ce qu’il apporte à la série.
  7. Salut les lecteurs ! Ayant découvert cette grande fresque qu’est l’Hérésie d’Horus l’année dernière, j’ai enchaîné les romans goulûment. Arrivé au tome 36 « The Path of Heaven » je me suis fait la réflexion qu’il était temps de faire un topo sur l’intrigue principale et son développement. ALERTE SPOILERS !! LE REGISTRE DE L’HERESIE Pour commencer penchons-nous sur la nature du récit. Sur quels ressorts repose cette grande fresque qu’est l’Hérésie d’Horus ? Très clairement deux registres émergent : celui de l’Épique et de la Tragédie. Le registre Épique d’abord, parce que l’on parle de dieux du Chaos, de Surhommes, de conquête de la Galaxie… La quasi-totalité des romans tournent autour des Légions Spaces Marines et de leurs batailles héroïques. Il y a certes des humains normaux, mais ils servent en majorité de personnages secondaires ou alors ne sont présents que pour apporter une touche « humaine » à l’intrigue. Bien que certains soient intéressants (Lotara Sarrin du Conqueror & autres) la plupart ne sont finalement que des « figurants » qui apparaissent uniquement le temps d’un roman. Les seules exceptions à cette règle sont Euphrati Keeler et ses compagnons, qui sont apparus dès les premiers romans et ont donc une place à part. Je ne compte pas Malcador et les Perpétuels (qui seront évoqués plus tard et qui peuvent difficilement être qualifiés d’humain). Mais l’Hérésie d’Horus est aussi une Tragédie. Les principaux thèmes s’accordent très bien à ce style : la Trahison, la rébellion des fils contre le père, la lutte entre frères et enfin un destin tragique et inéluctable qui attend les personnages principaux. Pour s’en convaincre il suffit de reprendre la définition du Larousse : « La tragédie classique met en scène des personnages illustres empruntés à la mythologie et à l’histoire dans le but de susciter l’émotion et la catharsis. La tragédie moderne conte aussi la lutte désespérée d’êtres ordinaires contre un destin inéluctable. » On voit bien les personnages illustres (les Primarques et l’Empereur, autour desquels tourne l’histoire), l’émotion (les grandes trahisons, la mort de certains personnages, les derniers carrés désespérés) et le destin inéluctable. L’Empereur (dans « The Outcast Dead ») et certains autres personnages semblent en effet connaître par avance leur futur pas très joyeux. LE SAVOIR, C’EST LE POUVOIR (?) Ce qui nous amène à une question intéressante, celles des personnages « Sachant ». En effet l’univers de Warhammer 40 000 repose en large partie sur les Grands Mystères : la nature du Mechanium, l’origine de l’Empereur et de ses Fils, les secrets perdus des races Xenos et du Warp etc… Autant de secrets qui ne sont souvent évoqués qu’à demi-mot, via des allusions ou des métaphores. La grande majorité des personnages naviguent dans une réalité dont une large partie leur échappe. Pour preuve, la plupart des Primarques n’ont avant l’Hérésie qu’une connaissance très limité des motivations de l’Empereur, du Chaos et même de leurs propres origines. Dans cet univers mystérieux un certain nombre de personnages se distinguent parce qu’ils sont « Sachant ». Ils ne connaissent pas tous les secrets de l’Univers, mais ont une vision globale assez complète et comprennent les principaux enjeux. Le premier d’entre eux est l’Empereur, qui occupe le rôle de Sage en haut de la Montagne. Central dans l’Histoire, il n’intervient pourtant quasiment jamais directement. On ne le voit et on ne l’entend généralement que par souvenirs interposés ou ses intermédiaires (Malcador, le meilleur téléphone arabe de tous les temps entre le Trône d’Or et le reste de la Galaxie). Pour ailleurs l’Empereur n’intervient qu’indirectement, bloqué sur Terra par la faute de son fils Magnus. Cette astuce scénaristique est logique, cohérente et surtout nécessaire. Quasi-divin par essence, l’Empereur est en effet une force qui semble capable de renverser le cours de la bataille par sa puissance et son savoir. S’il pouvait agir à sa guise, toutes les batailles et tragédies de l’Hérésie seraient éclipsées par son intervention. L’Empereur en est donc réduit à son statut de Sage en haut de la Montagne attendant l’heure de l’Ultime Bataille pour intervenir. C’est finalement un rôle qu’on retrouve assez souvent dans la Fantasy, un personnage d’une puissance incomparable qui conseille ou s’oppose aux protagonistes et qui n’interviendra qu’à la Fin. Pour citer quelques auteurs de Fantasy on voit ce ressort scénaristique dans la Roue du Temps, dans certains Gemnell et dans les romans de Brent Weeks. Mais il existe également un autre type de personnage « Sachant ». Et nous arrivons ici à l’épineuse question de la Cabale et des Perpétuels. Pour rappel la Cabale est une coalition d’ancien Xenos essayant de manipuler (avec plus ou moins de succès) l’essor de l’Humanité et le destin de la Galaxie. Les Perpétuels sont eux des êtes immortels, mais pas invulnérables, qui peuvent être autonomes, au service de la Cabale ou à celui de l’Empereur. Tous ces personnages partagent un point commun : ils ont une vision globale et cohérente de la Galaxie. Ils n’en connaissent pas tous les secrets, loin de là, mais détiennent la plupart des grandes Vérités notamment celles concernant le Warp. Leurs interactions avec l’Hérésie forment donc une « sous-intrigue principale » qu’on retrouve dans plusieurs romans. Il n’y a pas grand-chose à ajouter sur la Cabale, d’abord parce qu’on la voit peu mais aussi parce que ses personnages non humains sont très peu développés. On s’attache donc peu à ses motivations et ses objectifs, et au final on la considère rapidement comme un antagoniste secondaire sans grand intérêt. Les Perpétuels ont eux par contre un réel intérêt. Ils viennent en effet s’intercaler dans le registre Tragique et Épique de l’Histoire. Ils n’ont pas la puissance des Primarques et des Spaces Marines, mais ne sont pas non plus ignorants ou influençables comme les humains ordinaires. Ils occupent le plus souvent le rôle « d’Observateur extérieur » qui apporte un point de vue auquel le lecteur peut s’identifier avec un recul sur l’histoire et les autres protagonistes. Par leurs statut « ordinaire » (outre le fait que certains disposent de capacités psychiques redoutables), ils introduisent une dimension humaine en montrant à hauteur d’homme l’impact du conflit et des décisions des personnages principaux. Ils remplissent ainsi un rôle très différent du Sage en haut de la Montagne (l’Empereur). Ce rôle du personnage « Sachant » comme Observateur extérieur marche assez bien, et permet de sortir temporairement du registre Épique et Tragique pour mieux y replonger plus tard. L’introduction de la Cabale, mais surtout du Perpétuel John Grammaticus, dans « Légion » est dans l’ensemble un succès. Mais ce ressort scénaristique ne marche que s’il est utilisé avec modération. En effet à force d’introduire des Observateurs extérieurs avisés et cyniques on risque de casser le rythme de l’Histoire, qui repose sur la Tragédie et l’Épique. Dans certains livres l’introduction des Perpétuels est clairement contre-productive. Par exemple dans « Betrayer » le registre de l’histoire est Épique (l’invasion d’Ultramar) et Tragique (la déchéance d’Angron, la mort d’Argel Tar). Ors c’est en plein dans la bataille finale, le duel entre Primarques que soudain… un Perpétuel débarque et embarque Cyrène après une scène à l’aspect presque comique (et vas y que je sois brûlé vif en rigolant et que je tue un Space Marine possédé avec un sourire narquois). La dichotomie avec le ton général de l’histoire est totale et vient casser le rythme de lecture au moment du paroxysme. Dans « Imperium Secundus » la folie meurtrière de Curz, les tensions entre Guilliman et le Lyon sont perturbées par le suivi de John Gramticcus et de son collègue assassin qui cassent l’ambiance du roman. Les Perpétuels et la Cabale finissent par former leur propre sous-intrigue, absente de certains romans et arrivant comme un cheveu dans la soupe dans d’autres. Au bout d’un moment on a également l’impression que tous les Primarques et les Spaces Marines ne sont finalement que de grands enfants gâtés et ignorants bataillant sous le regard moqueur et/ou soucieux d’adultes (les Perpétuels et la Cabale). C’est clairement en contradiction avec les registres Tragique et Épique qui sous-tendent toute l’Hérérise d’Horus. Finalement si l’arrivée des Perpétuels a permis par moment un agréable rafraîchissement en quittant le ton tragique/épique de l’Hérésie, ils sont devenus bien trop présents dans les romans au détriment de la dynamique propre à l’Hérérise. LE CŒUR DE L’HISTOIRE Mais alors, si les Perpétuels sont une sous-intrigue, quelle est l’intrigue principale ? Et c’est là on nous arrive à une conclusion intéressante. L’intrigue principale est bien la plus évidente : la lutte entre Horus et l’Empereur. En effet c’est ce qui sous-tend toute l’Hérésie. Finalement, après tous les combats, toutes les Tragédies, la seule chose qui comptera c’est le duel entre ces deux êtres semi-divins. Le sort de la Galaxie réglé en un affrontement au corps à corps au-dessus de Terra. Le Fils contre le Père, l’Ultime Bataille… on retrouve bien le caractère épique. La Tragédie est aussi présente, l’Empereur semblant au courant du seul destin possible, sa semi-mort et le lent déclin de l’Imperium dans une théocratie bureaucratique. Mais comme il le souligne dans Outcast Dead, parfois la seule victoire possible est de priver l’adversaire de toute victoire. Alors pourquoi cet élément central n’apparaît que de manière sous-jacente dans la majorité des romans ? Hé bien c’est parce que l’Hérésie est d’abord une fresque, c’est-à-dire un grand ensemble qui permet d’introduire et de développer l’histoire de nombreux protagonistes. Il est donc important que l’intrigue principale n’avance que lentement et par à coup, pour ne pas éclipser les grands moments des différents personnages. Pour autant cette intrigue n’est pas qu’une simple trame de fond, elle avance lentement mais surement. Un livre en particulier joue d’ailleurs un rôle central mais sous-estimé, « Vengeful Spirit ». Après presque 20 tomes traitant des Légions, de divers batailles et événements, ce livre est en effet celui qui remet l’intrigue principale sur les railles et ce quasiment au milieu de la série. Il remet au cœur de l’Histoire Horus qui occupait un rôle jusqu’ici similaire à celui de l’Empereur (le Sage en Haut de la Montagne intervenant uniquement en arrière-plan des autres histoires). Il rappelle via une citation que finalement “All that’s going to be important is what happens when I face my father. That’s always been at the heart of this”. Surtout ce livre fait avancer l’intrigue en dotant enfin Horus du pouvoir nécessaire pour affronter l’Empereur, la perspective de leur duel final laissant jusqu’ici peu de doute sur le résultat. A partir de ce tome, la bataille pour Terra est de facto engagée. CONCLUSION Après ce long développement, que penser de l’intrigue principale ? Hé bien tout d’abord, il faut avouer qu’elle est réussie. Le dénouement de l’Hérésie tourne autour du duel Final entre l’Empereur et Horus, mais ce thème est suffisamment sous-jacent pour nous permettre d’apprécier les autres histoires sans les éclipser. C’est ce qui permet de lire chaque histoire comme un tome à part, même s’il est préférable d’avoir une continuité dans la lecture pour comprendre certaines références. Le seul bémol, c’est finalement la sous-intrigue des Perpétuels et de la Cabale qui irrigue également toute l’Hérésie. Paradoxalement cette histoire secondaire est par moment plus développée que l’intrigue principale, ce qui est doublement nuisible. D’abord parce que l’aspect humain et d’observateurs extérieurs des Perpétuels vient casser le registre épique et tragique suis sous-tend cette grande fresque. Mais aussi par ce qu’ils introduisent une continuité qui rend difficile la lecture de certains romans sans avoir lu les précédents. Comment comprendre toutes les apparences/références à John Grammaticus sans avoir lu « Légion » par exemple ? Il devient donc difficile d’apprécier chaque roman individuellement, sans ordre de lecture, ce que permettait justement dans une certaine mesure l’intrigue principale. J’espère que vous avez trouvé cette longue digression intéressante, et je suis très curieux de voir quel est votre interprétation personnelle de l’intrigue de l’HH !
  8. Pas mal de pistes à explorer donc, même s'il faudra attendre le changement des armes pour être fixé comme le souligne Merexan ! Ha le Pack de 10 scarab ^^, j'ai déjà investi dans les 5 premiers pour le constituer (et surtout parce que les figurines sont superbes !). Pour le nettoyage & prise d'objot ça semble être une bonne option, pareil pour gérer un Roboute ou un Mortarion qui passe par la. Par contre je trouve que près de 400 points + 1 stratagème + 1 un pouvoir psy, sur du tank en fond de table ou un Carnifex la rentabilité est faible. Surtout qu'après la FEP les scarab sont peu mobiles. Pour le sorcier exalté avec sa bulle de relance des 1 (et prescience en back-up) l'idée est vraiment tentante, mais un peu cher pour un seul soutien sauf peut-être le Predator qui peut vite rentabiliser ses tirs. Une idée qui suit celle-ci : pourquoi pas une bulle antichar complète en fond de table avec 1 Forgefiend + 1 predator + 1 Exalté à pied. Pour 405 points, on à une puissance de feu redoutable avec des relances, une bonne résistance de groupe, et grâce au forgefiend une FEP adverse est gérable (avec ses 8 tirs d'autocanon + ses capacités au CAC il peut gérer la plupart des menaces à proximité). Pour 400 points on à une menace réelle en fond de table et dure à éliminer. Seule faiblesse, tout ce petit monde doit rester grouper à 6 ps de l'exalté et la mobilité est réduite, donc l'adversaire peut utiliser les décors obscurants à son avantage.
  9. Débutant en Thousand Sons et voyant le nerf du spam de Smite confirmé, je me pose la question suivante : que nous reste t-il pour gérer les endu 7+ ? Parce que à part Magnus et le Prince démon au CAC, on n'a pas grand chose qui permet de blesser des E7+ à moins de 5+, et les attaques à saturation (Tzaangors, Rubric) avec PA -1/-2 ça me semble moyennement convaincant. Du coup en faisant le tour du Codex je vois les unités suivantes : - Le predator avec 2 canons lasers et 1 canon laser jumelé à 170 points. 4 tirs vite rentabilisés, d'autant qu'il touche sur du 3+ voir 2+ si boosté. Seul souci le 1D6 dégâts qui est un peu aléatoire, et c'est une cible qui peut sauter dès le premier tour. - Le Forgefiend avec deux autocanons Hades (135 points). 8 tirs, une précision moyenne, mais une meilleure capacité à survivre que le predator. L'adversaire a un vrai dilemme entre l'ignorer ou mettre le paquet pour le descendre. - Le Defiler avec son autocanon et son battle canon peut faire des dégâts, sans compter le CAC. Son prix est raisonnable, il attire les tirs ennemis et fait également office de bonne diversion. Et vous, vos avis ?
  10. Bonjour à tous, Ancien joueur de Warhammer 40K basé sur Paris, j'ai arrêté pendant la 6ème édition. C'est en voyant les nouvelles figurines et l'évolution du Fluff récent que j'ai eu envie de me remettre au Hobby, en échangeant mes Black Templars contre les Thousand Sons histoire de changer radicalement de style de peinture & de jeu ! La partie peinture et personnalisation des figurines me plaît énormément. Le jeu m'attire certes, mais plus en casual qu'en compétitif, surtout que je suis encore dans le format 1 000 points sans trop d'options pour le moment. Des parties narratives, voir des campagnes avec un thème central, sont ce qui m’intéresse le plus. Mais perdre quelques parties ne me dérange pas donc je suis toujours partant pour affronter des vétérans. Pour ce qui est des autres jeux de Games Worshop (Warcry, Necomunda...), je suis curieux d'essayer et toujours partant pour tester de nouveaux formats. J'aime également beaucoup les jeux de plateaux, et plus particulièrement les Wargames et les Serious Games. J'ai même conçu quelques jeux que je serai ravi de faire découvrir aux curieux ! Merci de m’avoir lu !
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