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Thalantir

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    Munster près de Colmar

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    Hail Caesar, Black Powder, Mordheim, KoW, Bushido

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  1. Rapport de la dernière partie entre mes Tengus et le Culte de Yurei dirigé par Nicolas.
  2. Ce samedi, grand événement : un multijoueur Bolt Action avec 7 participants. Sylvain1, Jean-Charles, Nicolas et votre serviteur, à la tête des troupes alliés tentent d'envahir l'Italie. Hervé, Sylvain2 et Jérémie, commandants les forces de l'Axe tentent de nous en empêcher. Pour ce qui est des listes, elles sont à plus ou moins 2750 points la version vidéo est disponible sur ma chaîne Youtube. POur ceux qui préfèrent le texte, continuez ci-dessous. Côté AXE : Côté ALLIES Le scénario tiré est "position clés". 6 positions sont désignées. A la fin de la partie le camp en contrôlant le plus, remporte la victoire. Les positions sont les suivantes : Quelque part en Italie près du village de Gelato... Un pont stratégique contrôle une route vitale. D'infâmes SS de l'Ahnenerbe mènent un rituel occulte pour invoquer d'indicibles entités. Une passerelle à vaches est le seul autre point de passage... Gelato est le carrefour convoité par les deux camps. A l'ouest, un dépôt de carburant et de munitions, abandonné dans un champ, revêt une importance extrême. L'église de San Risotto, située sur le point le plus haut de la région, est un promontoire idéal. Les anglais de la 8ème armée investissent Gelato tandis que leurs parachutistes grimpent la colline menant à l'église; Un char italien arrive au carrefour du village de Broccoli Billy et Jimmy, les observateurs aériens, se posent sur un toit; Une forte colonne ennemie conduite par des Waffen SS s'avance vers l'église; Ainsi qu'un Panzer IV qui, d'un tir terriblement précis, détruit l'équipe de snipers parachutistes anglais du premier coup (Argh !) Toujours plus de troupes allemandes arrivent. L'infanterie britannique sort de Gelato. Au centre, américains et anglais installent leur artillerie. Le char italien descend la route en arrosant la maison des observateurs aériens US, sans résultat. Mais les artilleurs alliés ne sont pas plus précis. Le peloton de la Luftwaffe foncepour protéger le rituel. Sur la colline derrière eux, un observateur aérien et un observateur de mortier scrutent les positions alliées. Les obus pleuvent sur Gelato mais pour le moment, plus de peur que de mal. Bobby et Jimmy subissent eux aussi un déluge de tirs en tout genre mais ils tiennent bon et parviennent à appeler un bombardement aérien... qui se fera désirer. Dans les ruines, le rituel commence et les deux camps s'approchent. Les rangers américains sont les premiers sur les lieux. Les renforts britanniques arrivent depuis le sud : une escouade de parachutistes ainsi qu'un Sherman, qui avance jusqu'au croisement mais manque le char italien. Les allemands entament la montée vers l'église de San Risotto. L'artillerie allemande de la luftwaffe sous le feu ennemi, parvient à riposter, mais sans réussite. L'imposant Tigre longe la rivière jusqu'au pont de Gelato, suivi d'un camion rempli de deux escouades italiennes Dans le village c'est l'effervescence. Où sont les renforts ?! Y a un foutu Tigre ! Les rangers et les fantassins de la luftwaffe échangent des coups de feu près de la zone du rituel. Pas de quoi déranger les célébrants visiblement. Le Sherman recharge et parvient à détruire le M15 italien. le lieutenant Wilkinson abat deux allemands tandis que son escouade investit San Risotto ! Ah... On dirait que le rituel se passe bien... les renforts de la deuxième division blindées US font leur entrée. Sur les pentes de San Risotto, ils font feu sur les allemands en approche. "T'inquiète pas Billy. Tu rentreras dans le Wisconsin, je te le promets." Mal positionnée, l'artillerie britannique manque la tankette italienne L6 qui longe furtivement la rivière. le Tigre avance sur le pont et fait feu sur le Sherman au centre, sans succès, il abat aussi deux anglais avec sa mitrailleuse. La Vickers arrose l'observateur de la Luftwaffe tuant son garde du corps. Le jeune officier, se recroqueville en position fœtale et refusera de faire quoi que ce soit pendant deux tours. Il est cependant sauvé par le sniper allemand qui fait taire la vickers. Surgissant de la route, des éléments avancés de la 7ème division d'infanterie US arrivent. Les soldats sautent du half track qui se place derrière le Tigre et mitraillent le camion Italien qui prend feu !!! Merguez Party en vue ! Alors qu'ils tentent de se repositionner face au renforts, l'escouade de la HEER est étrillée par les tirs des parachutistes britanniques en embuscade dans l'église. Des tirs nourris sont échangés de part et d'autre autour de l'église. Au milieu de ce furieux combat la seule chose qui se distribue aussi bien que les balles sont les marqueurs de stress ! Des renforts allemands arrivent. Le Lieutenant Robins de la 2ème blindée US arrive quant à lui au centre et se gare derrière le Sherman. Profitant que le Panzer IV est occupé, la seconde escouade de parachutistes britannique court vers la forêt et le dépôt de carburant. Go ! Go ! Go ! Un obus de mortier finit par détruire l'artillerie de la Luftwaffe. A ce moment un P47 Thunderbolt fait son apparition et largue une bombe sur l'escouade de Waffen SS, tuant la moitié d'entre eux et causant l'effroi tout autour ! Tout en continuant de mitrailler les anglais devant, le Tigre pivote sa tourelle et explose le half-track. A côté, Les italiens tentent de débarquer mais, intoxiqués par les fumées et pris pour cible par les américains, ils se jettent à terre. A l'Ouest Les américains prennent peu à peu l'ascendant. Le Sherman avance vers le panzer IV et tente de le détruire de flanc, mais le tir est raté. Le Panzer IV touche en riposte mais son obus ne perce pas. Situation à l'Ouest Situation à l'Est Alors que le rituel démoniaque se poursuit. Les rangers pris pour cible par les soldats de la Luftwaffe et les snipers ennemis, sont démoralisés et refusent de sortir de leur abri. Le sergent d'artillerie Rhodes ne comprend pas pourquoi le bombardement qu'il a commandé sur Broccoli n'est toujours pas effectué. La jeep du lieutenant Robins se gare derrière le Sherman tandis que ce dernier continue à pied. L'escouade Beta qui a contourné les lignes ennemies, déboule à l'Ouest et ouvre le feu sur les allemands médusés. Mais ils sont à leur tour pris sous les tirs croisés de l'Untersturmführer Grüber qui apparait à la périphérie de leur champ. Pour ajouter à la confusion. Le barrage d'artillerie arrive (tardivement) et cause encore plus de stress dans les lignes allemandes. Les waffen SS se retournent et font un carton sur l'escouade Beta qui est anéantie. Sur la colline, leurs camarades continuent de mitrailler les allemands avec assez peu de succès. Un obus de mortier atterrit en plein dans une escouade britannique, tuant la moitié de l'effectif. Mais les hommes tiennent bon. L'autre escouade subit les tirs du L6 italien, bien planqué dans les bois en face d'eux. Enragé, le half-track de l'escouade Beta mitraille les SS devant lui en tuant 3. Le reste panique et s'enfuit. Tally-Ho ! Les parachutistes anglais prennent d'assaut le dépôt de carburant défendu par le lieutenant italien et son aide. Les malheureux sont mitraillés et les paras prennent le contrôle de l'objectif. L'oberleutnant Kruger tente de se rendre sur place pour repousser les britanniques mais en chemin il est pris pour cible par les paras situés dans l'église qui abattent son garde du corps. L'officier est cependant trop enragé pour s'enfuir. Les britanniques de Gelato prennent les soldats de la Luftwaffe pour cible. L'escouade alpha de la 2ème blindée subit à son tour de lourdes pertes. Incapables de tirer sur la tankette italienne L6 en embuscade au centre, les artilleurs alliés poussent leur pièce pour faire face au Tigre. La mitrailleuse US se positionne en embuscade. L'équipe PIAT tire un projectile sur la L6, sans succès. Cette dernière ne touche pas davantage heureusement. Un autre obus de mortier siffle sur Gelato, heureusement sans gravité. Le Sniper allemand, liquide une la seconde Vickers britannique. Le lieutenant Robins et son garde du corps s'avance vers la passerelle à vaches et surprennent le lieutenant Mahler de la Luftwaffe et l'abattent. Objectif sous contrôle. Un second Thunderbolt arrive et dans la panique, il manque d'être abattu par son propre half-track. Perturbé il manque le Panzer IV qui prend un petit coup de stress, ainsi que tous les allemands au alentours. L'avion américain parti quasi bredouille, c'est au tour d'un Stuka allemand d'apparaitre. En effet l'observateur aérien de la Luftwaffe, a surmonté son stress immense pour enfin commander une frappe. L'avion, dirigé lui visiblement par un redoutable pilote, prend pour cible les parachutistes britanniques qui tiennent le dépôt de munition. Pris par surprise, les anglais sont mitraillés jusqu'au dernier. Un gros coup dur pour nous ! Le second Sherman parvient enfin à rentrer en jeu et tire dans le dos du Tigre ... Mais le manque. Heureusement le Tigre le rate aussi. le Half-track passe dans le dos du Panzer IV (toujours engagé dans un duel stérile avec l'autre Sherman) et abat le lieutenant Kruger avant qu'il n'atteigne le dépôt de carburant. Devant San Risotto les dernier SS sont déroutés. Le Kübelwagen fait bouclier devant le Tigre. Comme si c'était nécessaire. Nous n'avions pas le moindre antichar décent dans le coin... Ne parvenant pas à bouger dans la fumée de son véhicule une des escouades italiennes est fauchée par les tirs des fantassins US, nullement dérangés par la présence du Tigre. les derniers soldats allemands devant l'église sont pris d'assaut par les américains qui les anéantissent avant de se mettre à l'abri du Panzer IV dans le bois. Leur devoir accompli, Billy et Jimmy sont pris en stop par un camion de la 2ème blindée et roulent vers Gelato. Se sentant coupable de la relative inutilité de son bombardement, l'observateur d'artillerie britannique Rhodes réquisitionne la jeep du lieutenant américain Robins et fonce pour prendre le contrôle du dépôt de carburant. "Ca vaut la Victoria's Cross ça mon gars !" Nouvel échec américain du Sherman qui rate le Tigre (décidément). Par contre, cette fois ce dernier fait mouche et cause un incendie... Heureusement maîtrisé par l'équipage du Sherman. Mais celui-ci nage dans le stress maintenant et ne fera plus rien. La diversion permet cependant aux britanniques de tenir solidement Gelato, malgré le carnage causé par le sniper allemand. Heureusement pour les british, ce dernier a décidé de tuer à petit feu les malheureux rangers américains à couvert dans les bois de la colline du rituel. les canons désormais en place font feu sur le Tigre... et échouent. Situation à l'Ouest. Dans une tentative désespérée pour tenir l'objectif du rituel, le lieutenant Cavendish cour sur la colline... et est abattu par l'infanterie de la Luftwaffe, sous les yeux des rangers toujours au sol. Les servants du mortier italien tentent de contester la passerelle mais la mitrailleuse US en embuscade en tue deux et fait paniquer le dernier qui s'enfuit. Se sentant pousser des ailes, l'autre escouade de la Luftwaffe escalade le sommet de la colline et tente de tuer l'observateur d'artillerie Rhodes qui tient le dépôt de carburant. Mais ils surestiment leur capacité de tir à cette distance. Ca ne donne rien. Les soldats de sa majesté tiennent cet objectif. Gelato est toujours solidement contrôlé par les anglais de Sylvain1. En revanche la Luftwaffe de Jérémie et Sylvain2 a pu tenir l'objectif des ruines. Un démon horrible est matérialisé par l'Ahnenerbe ! le Tigre conteste le pont. Mais les Italiens chargés de le contrôler sont morts ou cachés dans des buissons proches. Foutus italiens... Enfin le lieutenant Robins, cigare en bouche, tient la passerelle. Avec 3 objectifs contrôlés contre 1. Les alliés sont victorieux. Un grand Merci aux deux Sylvains, A Hervé, Jérémie et Nicolas pour leur participation et leur bonne humeur. Un merci particulier également à Sylvain2 et Hervé pour avoir apporté leurs figurines pour permettre cette bataille. C'était une partie longue (8 heures) mais oh combien fun et tendue.
  3. Merci beaucoup à vous deux, vos retours me touchent. En effet, un jeu (même des jeux, les autres aussi sont top) trop peu connu. Mais je ne désespère pas de titiller la curiosité de l'une ou l'autre personne pour qu'ils s'y intéressent. ^^
  4. Ce week-end avec l'ami Nicolas nous nous sommes programmés une partie de Hail Caesar, histoire de changer des armes à feu. C'était d'autant plus un dépaysement que notre dernière partie HC remontait à encore plus longtemps que pour Pike & Shotte. Mon adversaire a opté pour les Gaulois, j'ai donc choisi de faire des romains césariens, ce qui me permettait d'étrenner mes 3 nouvelles cohortes récemment peintes. Comme pour le Pike & Shotte de la dernière fois, nous avons crée les listes sur le moment sur un format à 350 pts. Il s'agit évidemment ici d'une bataille fictive, ne cherchez donc aucune réalité historique ici. Cherchant à rallier Labienus avec deux légions, César est confronté à l'armée de Vercingetorix, cette fois accompagnée de mercenaires Germains. Ah ces vils germains, ils se sont retournés contre lui... Afin de forcer le passage, les romains n'avaient d'autre choix que de vaincre le chef arverne. Le rapport de bataille video est disponible sur ma chaîne Youtube, si vous préférer le texte, continuez ci-dessous. les deux armées se font face. à l'Est les germains A l'Ouest, les gaulois dont notamment des fanatiques peu vêtus. Commandée par César en personne, la X Equestris tient le flanc droit romain, face aux germains. A l'Ouest, le légat Abribus se prépare à affronter les gaulois. A l'Est, la cavalerie ennemi arrive jusqu'à la rivière. A l'ouest les chars progressent, mais les tirailleurs germains décident de ne pas bouger. les gaulois parviennent au pont également. les hommes de la VIIIème s'avancent pour leur faire face, mais l'une des cohortes a mal compris les ordres et a quitté le champ de bataille ! Voilà les romains encore plus en infériorité numérique. les crétois manquent les chars. la Xème avance prudemment. Les frondeurs et le scorpion ouvrent les hostilités en causant des pertes aux cavaliers ennemis La VIIIème semble en passe d'être débordée. les gaulois n'arrivent pas à charger mais lancent des javelots sur les romains. La situation de la VIIIème est mauvaise, les ennemis arrivent de partout ! Les gaulois menacent les auxiliaires. les javelots des chars font replier les malheureux crétois. l'infanterie des germains ne bouge pas, mais la cavalerie en revanche charge droit dans la ligne de César. Ce dernier n'arrive cependant pas à amener sa cavalerie ibérique vers l'avant. les vétérans encaissent la charge avec succès. Les deux cohortes de la VIIIème s'apprêtent à faire face à la marée ennemie. Les vétérans de la Xème déroutent les cavaliers ennemis mais au prix d'un certain nombre de pertes. En passe d'être submergée, l'une des cohortes de la huitième se place en carré. Le Légat Abribus parvient enfin à prendre une initiative intelligente. Il fait charger sa cavalerie ibérique dans le flanc des gaulois, avec l'aide des scutarii de face. Malgré de lourdes pertes les gaulois se défendent férocement et tiennent bon ! Scutarii et Gaulois sont ébranlés. la cohorte perdue est revenue à la hâte et poursuit les chars bretons, mais ces derniers se dérobent et les harcèlent. Les légionnaires de la Xème poussent vers la rivière. Une des cohortes tombe sur le flanc des germains au centre. Vaincus, ils se replient en bon ordre et César réfrène la poursuite, par peur de la cavalerie ennemie. Le commandant germain fait avancer ses troupes à portée de tir pour délivrer une volée de javelots. Les cavaliers et les germains au centre se ressaisissent également et font de même. La première cohorte accuse de lourdes pertes. A l'Ouest, tandis que les fanatiques progressent difficilement dans les bois et que les tirailleurs germains continuent de ne rien faire, la mêlée se poursuit. Vercingétorix fait charger ses guerriers. Ces derniers disloquent le carré dès la première charge. et les gardes du Vergobret fondent sur le flanc de la seconde cohorte médusée qui tient cependant malgré des pertes sévères. Voyant ses vétérans vaciller, César vient les rallier. Le centre romain étant en danger de céder, le proconsul ordonne une charge générale de son infanterie. vainqueur, la cavalerie romaine se reforme et charge à nouveau. Mais, épuisée, elle ne parvient pas à briser la ligne ennemie. A l'Est, les légionnaires parviennent à repousser la cavalerie ennemie. En revanche le combat contre l'infanterie germanique est âprement disputé. Les gaulois ont ouvert une brèche dans le centre romain. La Xème tient bon, mais la VIII semble en passe d'être submergée. la 3ème cohorte de la VIIIème déjà confrontée aux chars, voit avec horreur une bande de fanatiques nus surgir de la forêt et leur jeter des javelines. Même si les pertes sont faibles, l'unité perd pied et recule en désordre. Les fantassins germains à l'Est sont finalement eux aussi repoussés. et les cavaliers s'enfuient en déroutent. Seuls les tirailleurs parviennent à s'enfuir. La cavalerie romaine et les scutarii sont mis en déroute le Légat Abribus tente d'envoyer sa 2ème cohorte à l'attaque contre la garde de Vercingétorix, mais à la place, les légionnaires décident de traverser la rivière pour en découdre avec les germains. Alors que la VIIIème s'effondre, la Xème massacre les fantassins germains et se tourne vers le centre. La VIIIème est définitivement brisée lorsque les fanatiques se reforment et chargent en hurlant la 3ème cohorte déjà éprouvée. Au terme d'une charge rapide et brutale, les légionnaires s'enfuient. Assoiffés de sang, les fanatiques poursuivent contre les crétois qu'ils massacrent sans pitié. Les germains sont eux aussi en déroute et quittent le champ de bataille. César en profite pour se tourner contre les gaulois. un duel de projectiles s'engage de part et d'autre de la rivière, tandis que les fanatiques poursuivent leur sillon de mort en allant pulvériser le scorpion. le harcèlement des archers et des tirailleurs gaulois contre sa seconde cohorte est tel que César doit tenter de la rallier en personne. Epuisée, la première cohorte de la Xème voit les fanatiques leur tomber dessus et les tailler en pièce. Gêné par la rivière, Vercingétorix tente de faire contourner le flanc romain par ses hommes. la 3ème cohorte de la Xème tient remarquablement le choc face aux gardes et aux chars. Le centurion décide de tenter de débloquer la situation en chargeant les gardes. Surpris, les gaulois pourtant commandés par Vercingétorix en personne sont repoussés par les vétérans de César. Au terme d'un combat intense sur plusieurs rounds qui verra les deux unités ébranlées les légionnaires parviennent à repousser les gaulois hors de table. Emporté par ses hommes en déroute, Vercingétorix, ne verra pas la fin de la bataille. Ni césar d'ailleurs. Les chars se joignent aux tirailleurs et sous leur harcèlement continuel la seconde cohorte déroute. César, blessé, est emporté sur civière. La troisième cohorte se reforme derrière les fanatiques. Ces derniers ont également été ébranlés par les tirs nourris des frondeurs des baléares et de la cavalerie ibérique. Au terme d'un duel de javelots sur plusieurs tours, les fanatiques refuseront obstinément de céder du terrain. Le légat Crassus qui a pris la suite de César parvient alors à rallier la troisième cohorte et à charger malgré le tir d'opportunité des chars (qui parviendront à ébranler les romains, du coup, test de moral décisif : je le ratais-je perdais, mais j'ai réussi ! Ouf !) les arrières des fanatiques pour les dérouter et assurer la victoire. C'est donc une victoire sur le fil pour César qui reste maître du champ de bataille, mais les deux armées sont cependant exsangues. Les romains, parviennent toutefois à poursuivre leur route. Un grand merci à Nicolas pour cette partie qui fut ULTRA serrée et très longue. Nous avons vraiment mis toutes nos forces dans la bataille et il s'en est fallu de peu que la victoire ne sourisse aux gaulois. Au final, c'est un jet de dé qui décide du sort
  5. Mercredi dernier nous avons refait une séance de jeu avec Nicolas. Initialement nous devions faire du Black Powder, sauf que nous nous sommes rendus compte que nous avions déjà joué quasiment toutes les batailles de taille modeste que j'avais préparé dans ma liste (oui j'avais une liste de batailles prêtes à jouer). Les restantes correspondant clairement à des parties grand format. Il a fallut se réorienter en catastrophe vers un autre jeu et notre regard s'est subitement porté sur Pike & Shotte. Notre dernière partie ensemble là dessus date d'un bon moment (Septembre 2019) et s'était déroulée dans le contexte des Guerres d'Italie. Là dessus je propose "Et si on tentait la Guerre de Trente Ans ?" : bingo ! Il se trouve que j'ai l'équivalent de deux starters en termes d'unités, soit de quoi faire une petite bataille, et ça fait un moment que j'avais envie de tester cette période. Ayant le recueil The Devil's Playground je disposais des listes d'armée pour la période avec les points. On a donc fait comme à Battle on a pris une feuille, un crayon et une calculette et on a crée deux listes à 500 pts. Je pensais que ça serais trop peu, mais mine de rien on avait 5 divisions et 23 unités sur la tables et la suite des événements nous démontrera que même à petit format on peut s'éclater en historique avec un jeu aux règles simples et fluides. La version vidéo est disponible sur ma chaîne Youtube, si vous préférez le texte, continuez ci-dessous Un peu de background fictif pour une bataille fictive : Les listes : Les deux armées se font face. La cavalerie impériale s’est positionnée à l’est. L’infanterie au centre en face de Hühnerdorf. Les Protestants ont placé leur infanterie au centre et leur cavalerie derrière la petite colline à l’ouest A l’Ouest, les mousquetaires impériaux s’apprêtent à prendre le contrôle du hameau de Rattenloch. Le gros de l’infanterie impériale est au centre sous le commandement du général Serrano. Deux régiments de piquiers Castillans et Flamands avec leurs mousquetaires, encadrés par des canons Sur la gauche protestante, le baron Holunder en personne fait déployer ses cuirassiers, abrités derrière la colline du Henkershocker. Les battalias des généraux Sauerkraut et Sanchez tiennent le centre. Les Protestants n’ont pas l’intention de laisser Hühnerdorf aux papistes ! A l’est d’Hühnerdorf, la cavalerie impériale, principalement composés de dragons et d’un petit nombre de cuirassiers, s’apprête à fondre sur les hérétiques. La phalange catholique avance lentement. La cavalerie lourde protestante fait de même et se place sur la colline. L’impétueux général mercenaire Sanchez fait traverser les champs et la rivière au sud de Hünerdorf à ses troupes. Ses piquiers très motivés parviennent même à atteindre le village ! Son artillerie se déploie avec efficacité le long de la route est, appuyée par un peloton de mousquetaires qui se sont mis en tirailleurs. En revanche les hommes de Sauerkraut on subit le bombardement impérial et sa phalange de piquiers est désorganisée. Le reste des troupes s’est abrité par réflexe et ne bouge pas malgré les vociférations de leur général. Les impériaux stoppent leur avance car une certaine confusion se fait jour. Sauerkraut, aidé par le général en chef Holunder en profite pour faire déplacer sa battalia le long des talus de la route sud-ouest de Hühnerdorf. Le reste des fantassin de Sanchez se postent derrière le ponts, les troupes de choc sont un peut à la traîne. Les hommes de Sauerkraut se préparent. Les troupes protestantes au sud de Hühnerdorf. Le général Himbeer envoie un de ses régiments de cuirassiers prendre Rattenloch avant les impériaux. Il découvrent avec inquiétude que les mousquetaires impériaux sont regroupés au nord du patelin. Les cavaliers n’ont pas été assez rapides et sans doute aussi trop bruyants. Les impériaux s’embusquent dans une maison tandis qu’un autre groupe forme à la hâte une ligne au milieu de la route. Sortant de leur torpeur, les catholiques envoient également un régiment de mousquetaires de commandement investir une maison au nord de Hühnerdorf. Un régiment de piquiers traverse la route, un second se porte vers le carrefour afin d’entrer dans le village. Les castillans décident d’avancer vers la colline du Henkershocker où les attendent les cuirassiers protestants. A l’Est, après plusieurs dizaines de minutes de tergiversation, la cavalerie catholique traverse la rivière. Un régiment de dragons la remonte jusqu’au pont. Les arquebusiers catholiques ouvrent le feu sur les cuirassiers protestants. Les tirs causent des pertes importantes et désorganisent la cavalerie. L’artillerie impériale donne de la voix ainsi que les tireurs embusqués dans Hühnerdorf. Les troupes de Sauerkraut bien retranchées subissent peu de pertes. Cependant les arquebusiers de Sanchez encore en train de barboter dans l’eau subissent de lourdes pertes de la part des dragons. L’impétueux général mercenaire attrape un drapeau et conduit lui-même les troupes de choc à l’assaut de l’immeuble tenu par les mousquetaires de commandement catholiques. L’assaut à coup de grenades n’est pas aussi efficace que prévu, les impériaux ayant habilement défendu leur position et ils repoussent les protestants. En dehors du village, les protestants bien retranchés de Sauerkraut tirent sur les piquiers ennemis en approche, les désorganisant et leur infligeant des pertes significatives. Les arquebusiers mercenaires grimpent sur le pont et ouvrent le feu sur les dragons ennemis. Mais leur poudre est mouillé et le tir ne donne rien. Tandis que Himbeer fonce pour rallier ses cuirassiers à Rattenloch, son second régiment harcèle les piquiers castillans à coup de pistolets tandis que le baron Holunder ramène des renforts qui font feu sur les catholiques. Le tir cause des pertes désorganisant la phalange mais sans la dérouter. Tandis que le second régiment de dragons traverse le bois, les cuirassiers menés par Von Frikadel en personne charge à travers la mitraille pour emporter l’artillerie protestante qui défend la route Sud-est et ce, malgré de lourdes pertes. Sous le feu de l’artillerie catholique, les troupes de Sauerkraut continuent stoïquement de tirer sur les piquiers castillans. L’artillerie protestante est désormais à portée également et se joint à la fête. Les troupes de choc repartent à l’assaut et pulvérisent leurs adversaires avec leurs grenades. Les mousquetaires de commandement évacuent l’immeuble qui est investi par les protestants. Dès lors les flamands, dans le pré, sont soumis à des feux croisés dévastateurs. Cependant, au nord de la ville un tercio espagnol se prépare à descendre la rue principale et affronter les piquiers protestants qui sont en face d’eux. La seconde salve des mousquetaires catholiques est complètement ratée. Le général Himbeer en profite pour mener ses Cuirassiers protestants à la charge. Le choc est violent et ébranle les catholiques, mais ces derniers, complètement pris dans la frénésie du combat, se défendent bec et ongle et refusent de céder du terrain. Une mêlée furieuse se prolonge dans Rattenloch ! Le baron Holunder a chevauché à bride abattue pour rallier les mousquetaires sur le pont, mais à peine ceci fait, les cuirassiers de Von Frikadel surgissent soudainement et chargent ! Les mousquetaires réagissent rapidement et forment le hérisson avec les piquiers dans la rue ce qui oblige les catholiques à stopper leur charge. En revanche, leurs camarades de la Battalia Sauerkraut ne sont pas aussi rapides. Ils échouent à former le hérisson et sont chargés par les piquiers flamands. Bien qu’ébranlés, les mousquetaires tiennent bon derrière leur clôture. Le tercio espagnol charge le hérisson formé par les mercenaires protestants et cause de lourdes pertes. Mais le hérisson tient le choc. Sa riposte est cependant faible. Profitant de la mêlée générale dans la rue, les dragons catholiques, toujours menés par l’infatigable Von Frikadel passent sous le pont, sautent par-dessus les clôtures et se retrouvent dans le champs au sud de Hühnerdorf. Au passage ils manquent de capturer le baron Holunder qui parvient à rejoindre de justesse, et au galop, les piquiers de Sauerkraut. La ligne protestante est en passe d’être contournée ! Pendant ce temps à Rattenloch, les courageux mousquetaires impériaux refusent toujours de céder devant les cuirassiers de Himbeer qui commencent à accuser des pertes ! Pendant ce temps à l’Ouest, entre Rattenloch et Hühnerdorf. Ayant subi de lourdes pertes dues aux tireurs, aux pistolets des cavaliers et à l’artillerie protestante, les piquiers castillans décident de se replier malgré la confusion dans leurs rangs. Mal leur en prend. Les cuirassiers de Himbeer ne manquent pas l’occasion et dévalent la colline pour charger les piquiers désormais désorganisés qui subissent de plein fouet le choc et sont ébranlés. La situation s’avère encore plus critique lorsque les piquiers vétérans de Sauerkraut percent le flanc des flamands et les déroutent. Le centre catholique semble en passe de céder. Pendant ce temps, la mêlée brutale fait toujours rage dans Hühnerdorf entre le tercio espagnol et le hérisson mercenaire protestant. Soudain, jaillissant depuis l’immeuble proche, les troupes de choc menées par le général Sanchez s’abattent sur le flanc des espagnols et les massacrent. Le Comte Von Kartofel est tué dans la fuite de l’unité La cavalerie catholique est toujours tenue en respect par l’imposant hérisson. Pourtant les mercenaires protestants ont également subi de lourdes pertes et sont proches de la rupture. A Rattenloch, la situation se décante. Les cuirassiers parviennent enfin à dérouter les mousquetaires ennemis. Ignorant les tirs des autres mousquetaires embusqués les cavaliers jaillissent hors de Rattenloch et galopent le long de la route. Voyant leurs arrières sur le point d’être bloqués, les piquiers castillans déjà désorganisés se débandent complètement et s’enfuient en panique, fauchés par les cuirassiers protestants. Tout le centre catholique, la division de Serrano est désormais en déroute. Les flamands sont également déroutés. A l’Est les catholiques ont plus de succès. Les dragons chargent les mousquetaires embusqués dans le bois et les ébranlent mais les protestants poursuivent le combat. Les dragons de Von Frikadel chargent le canon protestant qui venait de les prendre pour cible. Les cavaliers passent le rideau de tirs des arquebusiers et la mitraille du canon sans trembler. Mais leur charge tombe à plat et les artilleurs enragés parviennent à les repousser et ils se replient dans le pré. Les derniers mousquetaires encore en état de combattre tentent de ralentir l’avance des protestants et parviennent à infliger des pertes à l’ennemi. L’artillerie catholique ouvre le feu sur les hommes de Sauerkraut, parvenant à ébranler les piquiers situés dans le champ central. Les mousquetaires impériaux encore retranchés dans Rattenloch, décident de sortir, forment la ligne et tirent dans le dos des cuirassiers, mais leur salve est maladroite et ne donne rien. Le Baron Holunder mène l’attaque au centre. Les tirs d’artillerie et de mousquets catholiques ont dérouté la Battalia de Sauerkraut dont le moral est brisé. L’armée protestante vacille à son tour. Seul le hérisson mercenaire tient bon mais d’un cheveux. Von Frikadel lance alors ses cuirassiers dans une charge suicidaire contre la forteresse humaine et parvient à l’ébranler même si les pertes sont lourdes pour la cavalerie et que celle-ci doit replier. Les mousquetaires à l’est ne parviennent pas à ébranler l’autre unité de dragons. La division de Sanchez étant brisée à son tour et la cavalerie ennemie étant toujours opérationnelle, l’armée protestante est brisée et décide de battre en retraite. C’est donc une victoire sur le fil pour la Ligue Catholique. Cette partie fut vraiment ultra amusante. Serrée, intérressante, avec des rebondissements, bref un vrai plaisir de jeu et ce, finalement avec des effectifs modestes (pour de l'historique s'entend). Un grand bravo au vainqueur Nicolas qui m'arrache la victoire sur le fil et merci à lui pour sa participation.
  6. Je profite de mes vacances pour refaire des séances de jeux. Cette fois c'est avec l'ami Nicolas, que je n'avais pas eu l'opportunité de voir depuis un moment. C'est donc chose faite et nous avons décidé de nous jouer une petite partie de Kings of War à 1500 pts. Le rapport de bataille est disponible en vidéo sur ma chaîne youtube, si vous préférez le texte, continuez ci-dessous. Mon camarade a décidé de tester des orques, une armée qu'il ne connait pas puisqu'il joue habituellement les Elfes. Il sort une force classique avec principalement des pavés d'infanterie et une cavalerie + un géant. La liste manque cependant de tambours ce qui lui jouera des tours. Pour ma part je tirais une armée au hasard parmi celles que je peut aligner et c'est tombé sur les elfes du crépuscule dont j'ai pris une vieille liste déjà prête. Un liste pas spécialement optimisée et avec un peu de tir et de magie. Le scénario tiré fut Mise à sac. 7 marqueurs objectifs sont placés sur la table : 1 au centre, les autres à 6ps de la ligne médiane, 3 vers le bord de table d'un camp, les 3 autres vers le bord de table de l'autre camp. Les objectifs situé dans la moitié de table d'un joueur peuvent être contesté mais ne rapportent pas de point. Seuls ceux dans la moitié de table adverse rapportent des points s'ils sont contrôlés. A la fin de chacun de ses tours, un joueur marque 1 point de victoire par objectif qu'il contrôle. En définitive le scénario ne m'arrange pas spécialement puisqu'il oblige à attaquer, alors que je dispose de tirs permettant de temporiser. Je vais donc devoir foncer si je ne veux pas laisser l'ennemi prendre le large niveau points. Ce qui est ennuyeux c'est que c'est exactement une situation à laquelle les orques excellent. Nous avons réparti les objectifs et finalement il y a deux groupes situé sur les ailes. Le centre est relativement dégarni d'objectif. Je me déploie pour porter l'attaque sur la droite en plaçant ma cavalerie abyssale à l'extrême Est de la carte. Le Mastodonte et les archers sont assez près pour pouvoir venir en renforts. Mais Nicolas a semble-t-il anticipé mon mouvement et ma cavalerie abyssale se retrouve à opposée à forte partie : les chevaucheurs de sangliers et un régiment de deuzaches, sans oublier le géant dans la forêt. Nicolas a investi le centre avec ses deuzaches, ses grandaches, et la horde de aches, le tout appuyé par le chef de guerre, le chamane et le porte bannière. En revanche à l'Est, il n'y a que la horde de trolls. Tandis que moi j'ai placé les lanciers, le porte étendard et sur la colline, une baliste et les empaleurs. En revanche mon centre est dégarni, je n'y ai placé qu'une baliste et les bouchers. Les elfes noirs gagnent le toss et la cavalerie abyssale prend le risque de se placer à portée de charge des chevaucheurs de sangliers (et donc inversement ils pourront me charger aussi). Je prends le risque d'encaisser la charge en espérant tenir afin de débloquer la situation sur ce côté où je suis en infériorité. Pour ce faire, la matriarche se place non loin pour motiver les cavaliers et les soigner. Le centre elfe bouge peu. Les tireurs et le scorpion causent 4 blessures aux deuzaches devant eux, mais la voix des dieux soignera 3 d'entre elles lors du tour suivant. Le mastodonte avance à la lisière de la forêt. Les empaleurs avancent au bord de la colline, les lanciers à leur côté. Sans surprise les chevaucheurs de sanglier chargent les premiers et je frôle le désastre : Nicolas fait de bons jets et j'encaisse 8 blessures. Il les détruit au premier jet, mais la relance du motivant de la sorcière les sauve ! Lors de mon tour suivant, la régénération soigne 4 blessures aux abyssaux ! Je décide de temporiser la charge de mes lanciers, en revanche, mon mastodonte, opposé à trop d'ennemis n'a pas d'intérêt à reculer, je décide donc de le sacrifier au besoin en tentant d'emporter les deuzaches avec moi et d'obliger le géant à s'occuper de lui. L'absorption vitale de la sorcière cause 2 blessures et les abyssaux en mettent 5 de plus et parviennent à ébranler les chevaucheurs de sangliers. Le mastodonte des ombres parvient à infliger 6 blessures au deuzaches et à les mettre en déroute. A l'ouest Nicolas s'est avancé confiant défendre l'objectif, mais mes empaleurs chargent avec violence. Grâce au bonus de la descente de colline et à la mélopée du porte bannière, il pulvérisent les trolls, m'assurant le contrôle de cet objectif. le Mastodonte se reforme face au géant. Duel de gros en vue ! LA SUITE ICI
  7. Salut et un grand merci pour ton retour. En effet, je n'avais à ma disposition que des grenades antichars car contrairement à mon adversaire, je n'avais qu'un seul char disponible pour cette période : le Matilda Mk2 (qui a été bon au demeurant). J'ai donc compensé avec des grenades antichars. La table en effet je l'aime bien chargée et à vrai dire, j'ai du mal à imaginer comment faire face à des listes mécanisées sans ces couverts. Mais du coup oui, les possibilités en la matière sont très gratifiantes.
  8. Samedi dernier avec l'ami Hervé nous avons fait une partie en 1v1 de Bolt Action entre ses allemands et mes anglais à 1000 pts. Nous avons cette fois choisi la période France 1940. On a tiré le scénario "Positions Clés" 5 objectifs sont placés sur la table avant le déploiement. Chaque camp peut mettre 50% de ses unités en réserve (débordement autorisé). Les autres unités arrivent par la longueur de table au fur et à mesure que les dés sont tirés du sac. Le vainqueur est le camp qui contrôle le plus d’objectifs. Le Rapport de bataille Vidéo est disponible sur ma chaîne Youtube. Si vous préférez le texte, continuez ci-dessous. La liste Allemande : Peloton de la HEER 1 : Premier lieutenant régulier 2 Escouades d’infanterie régulière avec LMG et 1 mitraillette 1 Equipe de MG42 1 Panzer 38t 1 Mortier moyen 1 SdKFz 251 régulier Peloton de la HEER 2 Premier lieutenant régulier 2 Escouades d’infanterie régulière avec LMG et 1 mitraillette 1 Panzer IV La liste Britannique : Peloton 1 Second lieutenant régulier 1 Médecin 1 Observateur d’artillerie (gratuit) 2 escouades d’infanterie régulières avec grenades anti char et LMG 1 Mortier Moyen inexpérimenté 1 Mitrailleuse Vickers inexpérimentée 1 Tank Matilda Mark 2 régulier 1 canon 2 pounder Peloton 2 Second lieutenant 2 escouades d’infanterie régulières avec grenades anti char et LMG 1 Mitrailleuse Vickers 1 canon 2 pounder Le Petit village français de Billevesée, théâtre d’un terrible affrontement. 1940. Le corps expéditionnaire britannique doit opérer sa retraite par Billevesée. Les lieutenants Sheffield et Daniels doivent prendre le contrôle du secteur aux allemands. Ces derniers, sous le commandement de l’Oberleutnant Krammer disposent de Panzers et des rapports font états de renforts allemands venant par l’ouest pour couper la route des anglais. Les deux camps se font face. Les objectifs à tenir sont : La Colline au sud du village Le pont Le cimetière Le croisement au centre-ville La Ferme contrôlant la route Est A l’Est les allemands se sont regroupés dans un pré. Une escouade d’infanterie investie la pharmacie tandis qu’un panzer 38t fonce vers le croisement. Son conducteur n’a pas l’air bien… Les britanniques se regroupent au sud de la ville. Ils installent une puissante batterie d’artillerie formée d’un mortier et de deux canons Une petite escouade a reçu l’ordre de se faufiler par l’Ouest et de prendre le pont. Un panzer IV descend à son tour la rue et ouvre le feu sur les britanniques au sud mais il manque son tir. Un half track allemand garde le pont. Il subit quelques tirs de l’infanterie britannique, mais sans conséquences. Le Panzer 38t tente de traverser la rue pour mitrailler les fantassins anglais qui sont dans les jardin au sud. En passant il est touché par un tir d’un 2pounder en embuscade mais qui ne provoque pas de dégât notable. Toutefois, le stress occasionné fait manquer ses tirs au char. Mince ! C’était pas loin ! Bien embusquée dans un champ, au sud, derrière un talus, la vickers met la pression sur le mortier allemand. Le Panzer IV trop confiant, fonce par la route sud et mitraille à mort le 2pounder. Mais avant qu’il ne puisse réagir, un escadron de tommies lui tombe dessus depuis un sentier dans les jardins et le font exploser à coups de grenades antichars. Le commandant du panzer 38t, visiblement dérangé, fait une crise de panique en voyant la destruction du Panzer IV et fait marche arrière percutant l’église au passage. Perturbé par les tirs de la vickers, le mortier allemand manque son tir. En revanche le mortier anglais fait mouche sur la pharmacie. Heureusement pour les soldats allemands à l’intérieur, l’immeuble est solide. Un seul mort à déplorer. Le half track allemand fait feu depuis le pont sur les fantassins anglais, trois d’entre eux meurent. Prenant abri derrière la carcasse du panzer IV, le sous-lieutenant Scheffield harangue ses hommes et notamment l’observateur d’artillerie Stafford. Des renforts allemands font leur apparition à l’ouest, s’embusquent dans une ruine et échange des tir avec l’escadron britannique caché dans le bosquet. Au même moment, les renforts britanniques arrivent à l’est et prennent le contrôle de la ferme. Une vickers est installée derrière le muret tandis qu’une escouade de fantassin entre dans le champ. Sur la route, un char matilda fait son apparition et neutralise le mortier allemand. LA SUITE ICI
  9. Merci beaucoup. En effet, c'était un peu compliqué car on a organisé ce multi-joueurs un peu à l'arrache (il se trouvait que j'ai eu plus de monde disponible que je ne le pensais et c'est cool). Par contre je suis encore en rodage, je n'ai pas la même maîtrise du corpus de règles de Bolt Action que celui de Pike & Shotte ou Black Powder. Donc forcément j'ai fait confiance aux système de point et au final c'est pas si mal. Les Multi on fait ça pour s'amuser et comme tu les dis c'est l'essentiel. Je pense qu'à l'heure actuelle dans notre groupe les déséquilibres ressentis sont plus dû à la maîtrise imparfaite des règles qu'à de vrais gros soucis d'équilibrage.
  10. Ce vendredi soir, un nouveau petit Vanguard toujours avec le camarade Olivier. Il prenait cette fois les Elfes du Crépuscule et moi les Royaumes des Hommes, pour une partie à 200 pts. Le scénario tiré fut cette fois "Capturer le Géant": Un géant est placé au centre de table. A chaque début de tour il se déplace dans une direction aléatoire attaquant tout ce qui se trouve sur son passage. Chaque tour, la bande qui a infligé le plus de blessures au géant gagne 3 points de victoire. Par ailleurs les figurines de Commandement, Soutien, Lanceur de sort et Grand tuées rapporte 1 point de victoire. Le Rapport de bataille Vidéo est disponible sur ma chaîne Youtube. Si vous préférez le texte, continuez ci-dessous. Les Listes : Elfes du Crépuscule 1 Exécuteurs avec arme lourde 2 Lanciers 2 Ombres 2 Empaleurs 1 Matriarche invocatrice avec éclair, soins et plaies purulentes 1 Empaleur sur monture rare 1 Danselame Royaumes des Hommes 1 Dirigeant avec arme lourde 3 fantassins avec arme lourde 2 Arquebusiers 2 gardes avec grands boucliers 1 Chevaliers 1 Mage avec soins, adrénaline et éclair 1 Berzerker avec arme lourde Les forces des royaumes des hommes constatent que le géant a déjà démoli quelques maisons et fait fuir tous les habitants. Le titan enragé se trouve au milieu de la rue principale Sur la colline de la tour, les silhouettes sombres d’elfes corrompus : un éxécuteur accompagné d’un lancier, d’une matriarche d’une danselame et d’un empaleur. Sur la route Nord-ouest un second groupe avec un empaleur monté, un autre à pied et un lancier. A l’Ouest, dans un immeuble qui fait face à la rue principale, deux ombres se sont faufilées. Le géant repère les elfes noirs et se dirige vers eux ! Il est immédiatement pris d’assaut par les elfes noirs qui ne parviennent pas à percer son cuir épais, à l’exception de l’éxécuteur. Préférant charger que de risquer l’attaque au prochain tour, Olivier fait charger son lancier qui, lui, met 3 blessures au mastodonte ! J’avance mon Dirigeant puis j’utilise pour 1 point de pouvoir (PP) sa capacité Pour le Royaume ! Qui me permet de déplacer vers lui les amis à 9ps. Le gros des troupes humaines traverse donc le jardin à l’Est. Sous les yeux du Dieu Chat, les elfes noirs de l’ouest prennent possession d‘une maison sur la rue principale, le cavalier va rejoindre les ombres qui se sont aventurées plus au sud-ouest. Au centre un garde se positionne contre la petite maison et se prépare. Derrière lui un hallebardier et un arquebusier se sont retranchés dans un talus au centre. Un autre arquebusier entre dans une maison et se place à l’étage. Le chevalier, un garde et le Berzerker traversent la rue. Tour 2 le géant décide d’aller au nord, manquant de tuer la danselame au passage qui survit à 1 PV. Je lance mon garde à l’assaut de l’ombre sans parvenir à la blesser, sa riposte ne donne rien non plus. La sorcière dépense 1 PP pour un éclair en chaîne qui ne cause aucun dégât au chevalier mais blesse le berzerker et manque de tuer le garde qui finit à terre. Le sorcier humain soigne le berzerker dans la foulée Au centre, un tir précis de l’arquebusier embusqué dans le talus abat l’empaleur qui se trouvait dans la ruine, de l’autre côté de la rue principale. Au sud-ouest, le cavalier a chargé le garde pour aider l’ombre, mais l’humain est coriace et ne subit qu’une blessure. Au nord, le chevalier charge la danselame et la tue tandis que le dirigeant se cache derrière les caisses centrales avec un hallebardier. Le garde se bat comme un lion. Non seulement il résiste aux attaques de ses deux adversaires, mais il cause deux blessures au cavalier ! LA SUITE ICI
  11. De rien, ce fut un plaisir de l'écrire. ^^ J'avoue. Mais ils ont péché par soif de sang. Ils voulaient trop nous tuer, or il fallait sortir de la table xD
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