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  1. Aller, encore du napoléonien, c'est raccord avec l'actualité ^^ Samedi dernier nous avons joué notre 11ème grand format multi-joueurs et le premier en napoléonien avec la bataille de Marengo en 1800. Deux équipes de 4 joueurs, du fun, de la réflexion, de la convivialité, des gros coups de chance, de la guigne abyssale et un poulet marengo cuisiné par ma femme le soir pour rester dans le thème... Et nous assurer la victoire car après manger tout s'est retourné ! Rapport de bataille sur la chaîne youtube : Si vous préférez le texte, continuez ci-dessous. Un grand merci à tous les participants : Sylvain Aldarion, Sylvain Dabro, Jérémie, Loris, Jérôme, Hervé et Nicolas pour leur participation et particulièrement à ce dernier pour le coup de main pour le montage de la table et la préparation du terrain et le gâteau qu'il nou s a confectionné avec son frère Jérôme. Et évidemment un grand merci à mon épouse pour le repas et les desserts. Les listes : les règles du scénario
  2. Nouvelle partie de Black Powder 2nde édition en guerres napoléoniennes – 2nde coalition avec cette fois-ci le front italien et la bataille de Montebello en 1800. Hervé et moi-même jouions les français, Nicolas et Loris les autrichiens. Un grand merci à eux pour leur participation. L'occasion également d'étrenner ma nouvelle table de jeu que j'ai bricolé. Rapport vidéo sur la chaîne Youtube : si vous préférez le texte pur, continuez ci-dessous.
  3. Suite du rapport de bataille Black Powder napoléonien de la dernière fois. Toujours Hohenlinden mais cette fois ci la partie centrale. Les français sont joués par Hervé, les autrichiens par votre serviteur. Rapport vidéo sur la chaîne Youtube : Rapport texte ci dessous.
  4. Samedi dernier j'ai organisé une bataille napoléonienne avec le camarade Nicolas : Hohenlinden en 1800. Après un certain temps de réflexion je me suis rendu compte que je ne disposais pas encore de suffisamment de figurines pour jouer une grosse bataille. Les petites batailles à ma dispositions étant soit trop peu documentées soit trop déséquilibrées, j'ai opté pour une approche différente : jouer une partie du champ de bataille. Faisant donc suite à mon dernier rapport de bataille napoléonien sur Ampfing, j'ai donc attaqué Hohenlinden, la grande bataille de la campagne d'Allemagne. Pour ce faire je me suis donc focalisé sur la partie nord du champ de bataille où la division Legrand affronte la colonne autrichienne de Kienmayer et plus précisément les divisions Schwartzenberg et Ferdinand. Les autrichiens sont en nette supériorité numérique mais arrivent au compte goutte et sont très lents à la manœuvre. Ce sera donc une opposition de style. C'est aussi pour nous l'occasion de rejouer en période napoléonienne, la période de référence de Black Powder que nous n'avons que peu exploré jusqu'à présent finalement puisque nous jouons davantage en 18e siècle avec le supplément Last Argument of Kings et ses règles spécifiques. Pour Nicolas ce sera donc une première. Le rapport vidéo est sur ma chaîne youtube. Si vous préférez le texte pur, continuez ci-dessous Les listes
  5. Après Rocroi en Pike & Shotte la semaine passée, nous sommes passés aux guerres napoléoniennes avec Hervé ce samedi. Nous avons rejoué la bataille d’Ampfing du 1er décembre 1800 lors de la guerre de la seconde coalition sur le front allemand où l’armée du Rhin du général Moreau fait face à l’armée autrichienne de l’Archiduc Jean. N’ayant pas tellement de données précises sur cet affrontement j’ai improvisé tant au niveau des ordres de bataille que du terrain, notamment pour que la partie reste équilibrée. La bataille fut très âprement disputée et j’ai eu moi-même quelques balles de match que je n’ai pu concrétiser. Au final, la supériorité manœuvrière et le commandement français font la différence malgré le surnombre autrichien et Hervé remporte une victoire bien méritée sur le dernier tour. Le rapport vidéo est sur ma chaîne youtube, si vous préférez le texte pur continuez ci-dessous. Le Contexte Les Listes
  6. Dernièrement j'ai monté et peint intensivement du français pour les guerres napoléoniennes. Le but étant de pouvoir monter le IIIème corps de Davout. Je dispose déjà une force autrichienne conséquente pour la période, ne me restait donc que les français. C'est chose faite. Ce dimanche j'ai donc décidé de tester une première petite bataille en napoléonien. Nous avions déjà fait une bataille (Elchingen 1805) il y a plus d'un an de cela déjà et j'avoue avoir déjà oublié la plupart des règles spécifiques au napoléonien. En effet, je joue habituellement 18ème siècle (Guerre de Succession d'Espagne, Guerre de Succession d'Autriche, Guerre de Sept Ans) et les règles sont quand même différentes : primauté du feu et de la ligne, formations très limitées, cavalerie en retrait. Le jeu a tendance à être plus statique. En napoléonien, c'est très différent, ça bouge plus et il y a profusion de formations utilisables. Bref, cette partie avait pour but de réapprendre ce qui est pourtant la version vanilla de Black Powder. Il s'agit d'une bataille fictive, mais j'ai choisi de prendre pour base la bataille de Gunzburg en 1805, Simplement le cours d'eau au centre ne sera pas le Danube (car je n'avais pas envie que la partie se joue uniquement au centre de table à cause d'un élément infranchissable). Donc ici le cours d'eau est plus modeste et franchissable. Du coup on va l'appeler Grunzberg...Ça a le mérite d'être un affrontement à petite échelle et permet de prendre le temps de poser les règles tranquillement. En plus, les effectifs réduits m'ont permis d'aligner des régiments aux tailles recommandées (6 socles de 4 figs, alors qu'à la base j'ai opté pour des unités de 4 socles de 4figs pour avoir rapidement un pool important d'unités). Il faut reconnaître que ça rend mieux en termes d'effet et que c'est plus pratique pour la formation mixte (celle avec l'écran de tirailleurs devant) 1805, Bavière. Le corps du général Mack est en danger d'encerclement. Il a détaché le corps du Feldmarschall-Leutnant d'Aspre, pour tenir le pont stratégique de Grunzberg. L'Empereur Napoléon pour sa part a envoyé le détachement du général Mahler, composé des divisions Marcognet et Lallemand afin de prendre l'ouvrage aux autrichiens. Voici les ordres de bataille : Le déploiement Les français de la division Mahler traversent les bois. Leur objectif : prendre le pont stratégique de Grunzberg Le 3ème d'infanterie autrichien tient la ville, épaulé sur sa gauche par le 38ème d'infanterie. Les jaegers surveillent le flanc gauche autrichien. A droite sur la colline surplombant le village les batteries autrichiennes sont à pied d'œuvre, protégées par le 20ème d'infanterie les français traversent les bois. Le colonel Durand installe ses pièces, tandis que le général Mahler donne ses dernières instructions à Marcognet Les autrichiens ont été les premiers à réagir et les tirs de canons désorganisent le 27ème régiment français. tandis que l'infanterie descend doucement la colline. Le 25ème léger est lui aussi désorganisé par les tirs des jaegers autrichiens. En revanche, au centre, les grenadiers combinés donnent l'assaut sur Grunzberg. Malgré de lourdes pertes lors du tir de contrecharge, ils attaquent avec férocité et sont repoussés de justesse. Les batteries de Durand prennent pour cible le 38ème d'infanterie autrichien. Ce dernier s'était mis en ligne pour recevoir les français, mais la canonnade et les tirs des tirailleurs ébranlent les autrichiens. Avec le renfort des 50ème et 59ème régiments, les français poussent au centre. Ce pont doit être pris ! Les jaegers autrichiens continuent cependant leur harcèlement avec un succès certain. Tour 2.. Les renforts de cavalerie arrivent. Des cuirassiers au centre, Des chevaulégers à droite et à gauche. les autrichiens continuent de bombarder le 27ème de ligne. Grenadiers français et fantassins autrichiens continuent leur combat acharné. Les deux unités sont ébranlées mais aucune des deux ne lâche prise. La brigade d'infanterie autrichienne est cependant brisée dans l'affaire. Marcognet fait progresser ses hommes sous les tirs. Avisant la présence de cavaliers ennemis sur la colline, les artilleurs les prennent pour cible. Les autrichiens sont désorganisés par ces tirs. Les Jaegers sont également touchés par un tir de canon meurtrier qui vient à bout de leur moral et les conduit à la déroute. Déjà ébranlés, les autrichiens voient les français leur foncer dessus. Le tir de contrecharge cause peu de dégats, mais la ligne autrichienne tient bon. Au terme d'un troisième assaut, les autrichiens démoralisés abandonnent Grunzberg aux français. Sans infanterie le Feldmarschal-Leutnant d'Aspre ne peut les déloger. Si l'artillerie continue à faire feu, le reste de l'infanterie se replie. le 38ème d'infanterie autrichien se replie également en bon ordre. Les français investissent le village Poussée vers l'avant, l'artillerie française tire en contrebatterie pour faire taire son homologue autrichienne. Sans résultat. Alors que le 38ème autrichien bat en retraite brisé, le 59ème de ligne français se place en ligne et fait feu sur les cavaliers autrichiens pris au dépourvu qui sont désorganisés par la salve. Surgissant du village, les grenadiers français déjà durement éprouvés tentent de désorganiser l'artillerie autrichienne par des tirs de mousquets, mais sans succès. Les autrichiens, faisant preuve d'un remarquable sang-froid tournent leur pièces et déciment les grenadiers à la mitraille. La dernière batterie fait mouche sur le 27ème de ligne qui déroute à son tour. Le 25ème léger arrive en catastrophe pour tenter d'enlever les canons ennemis. Mais il est pris par un feu nourrit qui le cloue sur place avec de lourdes pertes. Sous le feu de l'infanterie française, les chevaulégers à gauche déroutent et s'enfuient. La droite autrichienne tient toujours. Une nouvelle salve de boulets vient à bout du 25ème léger qui s'enfuit. S'ensuit un duel d'artillerie tendu entre français et autrichiens que les soldats de l'empereur finissent par remporter en détruisant deux batteries. Le Feldmarschal-Leutnant d'Aspre ordonne la retraite. Le Général Mahler entre dans Grunzberg. Mission accomplie : le pont est aux mains des français.
  7. Enfin de nouveau du Black Powder. Ca faisait longtemps que j'attendais de pouvoir enfin tester du napoléonien. Le camarade Yugi qui monte actuellement son armée française en a peint une partie et nous avons décidé de nous lancer pour tester la version "Vanilla" de BP (eh oui jusque là nous n'avions joué qu'avec les règles propres au XVIIIème siècle du supplément Last Arguments of Kings) ! Vous pardonnerez les unités sous couchées mais les français sont encore en cours de peinture. Pour tester on s'est orienté sur une bataille pas trop grosse, Elchingen en 1805 lors de la campagne de la 3ème coalition en Allemagne et en Autriche (qui mènera finalement à Austerlitz). Le maréchal Ney doit prendre et tenir avec son VIème Corps d'armée le pont sur le Danube. En face, le corps autrichien du général Riesch défend les village d'Ober et Unter Elchingen qui surplombent ledit pont. Les autrichiens se sont déployés en premier, les français en second avec le droit de prendre le 1er tour. En revanche, la division Dupont est en réserve et arrivera au début du tour 3 à l'endroit de leur choix. Pour des raisons pratiques et d'équilibre de jeu nous autorisions toutes les unités à passer en tirailleurs si nécessaire pour traverser la forêt qui occupe un bon tiers de la largeur de la table. De même nous autorisions le franchissement du Danube en tant que terrain difficile et au prix de la consommation d'un mouvement complet en plus. Etant un peu contraint par l'horaire (on avait prévu un Kings of War le soir, rapport à venir) on fixait une durée de 6 tours avec un 7ème sur 4+. Côté français, Yugi prit le commandement des divisions Loison et Mahler. Aldarion celui de la cavalerie de Colbert-Chabanais et de la réserve de Dupont. Pour ma part, côté autrichien je prenais le commandement de la division Laudon à droite tandis que le padawan Loris assurait celle de la division Hessen Homburg à gauche. Nos conditions de victoire étaient - Victoire totale par déroute de l'armée ennemie selon les règles de BP (avec l'option de détruire "Plus de la moitié" et non "la moitié strictement" des divisions de l'armée ennemie (règle que nous appliquons depuis le début de nos parties afin de ralentir un peu le rythme). Cette règle nous avantage clairement nous les autrichiens car n'ayant que deux grosses divisions contre 4 chez les français il fallait nous dérouter les deux pour remporter la victoire totale. D'un autre côté comme vous le verrez avoir 2 grosses division rend moins manoeuvrable... - Victoire mineure aux point. 5 points pour la tenue du pont 2 par division ennemie déroutée 1 par général ennemi tué ou capturé. Vue générale du terrain. Notez que les français ne sont pas encore déployés donc leur position sur la photo n'est pas la bonne ! A Oberelchingen on sonna l'alerte. La division Loison sur la droite appuyée par les hussards et les chasseurs à cheval. En face d'eux, les autrichiens de Hessen Homburg tenaient Unterelchingen et la colline au dessus de celui-ci. Entre le village et la colline les deux unités du 2ème Kuirassiers étaient prêtes à charger. Sur la colline le reste de l'infanterie de Loris protégeait l'artillerie autrichienne Devant le pont, les soldats de Mahler se préparaient à traverser. Sur la droite les dragons des 18ème et 19ème régiments. Oberelchingen était tenu par des éléments de la division Laudon. Une artillerie, et les éléments du 57ème d'infanterie autrichiens (ligne et grenadiers). A droite je disposais deux régiments en ligne (8ème et 15ème) avec en seconde ligne le 35ème (en colonne d'attaque) ainsi que les unités du 8ème Kuirassiers et les hussards. Loison ne perd pas de temps et avança au pas de charge. Ses colonnes se présentèrent devant la colline d'Unterelchingen et ouvrirent le feu sur les cuirassiers autrichiens mais sans guère de résultat (Loris a décidé de réussir toutes ses sauvegardes de moral, et ça ne fait que commencer...) Sur la droite les colonnes de Mahler firent mouvement. Yugi ne déplaça qu'une partie de son infanterie laissant le reste en réserve de l'autre côté du fleuve. Aldarion ne bougea pas ses dragons, préférant attendre de voir ce que feront mes cuirassiers. Les vétérans du 59ème de ligne sont en tête de la colonne qui traverse le pont. La batterie de Mahler ouvrit le feu sur Oberelchingen mais sans gravité. A gauche la riposte de Loris ne se fit pas attendre, il donna l'ordre au 2ème Kuirassier de charger les français. une fois encore il réussit toutes ses sauvegarde lors du tir de contrecharge et piétina le 6ème léger qui ne dérouta cependant pas et se replia en bon ordre... mais ébranlé. Les Cuirassiers se replièrent également pour frapper à nouveau plus tard. Je décidais de mouvoir Von Laudon mais mon ordre échoua et mes hommes restèrent sur place (c'est habituel avec les autrichiens donc je ne me suis pas formalisé plus que ça ... au début en tout cas xD) J'ouvris le feu sur les français sans grand résultat non plus. Retour à gauche où l'infanterie de Hessen Homburg s'avança pour délivrer des salves sur les chasseurs à cheval et les hussards qui subirent quelques pertes. Les français reprirent leur marche en avant et les grenadiers du 39ème chargèrent à la baïonnette les autrichiens du 3ème d'infanterie. A côté, les fantassins autrichiens furent chargés par la cavalerie légère française. On ne pensa même pas à se mettre en carré. De toute façon avec ses jets de dés, Loris était safe... pendant ce temps, et sous les yeux médusés du maréchal Ney, les soldats des 6ème et 39ème régiment, sur la foi d'un ordre visiblement mal écrit partirent porter secours à Mahler... (Fiasco de Yugi résultant en un mouvement vers la gauche). La ligne d'infanterie de Loris est entièrement engagée Pendant ce temps les troupes de Mahler avaient formé une ligne devant le village d'Oberelchingen et ouvrirent le feu. Mais même avec le soutien de l'artillerie de l'autre rive les résultats furent piteux. Une fois encore Loris sauvegarda quasi tout. Et la riposte autrichienne fut si violente que les grenadiers français déroutèrent immédiatement ! Face à ces autrichiens déchaînés, les hussards subirent le même sort. et les chasseurs à cheval aussi ! C'était la débâcle à gauche pour la division Loison. L'artillerie de Von Loudon et les tirs des grenadiers ébranlèrent les vétérans du 59ème de ligne qui coururent se mettre à l'abri dans la forêt. Le 25ème léger continuait de tenir le terrain d'autant que je foirais à nouveau mon premier ordre résultant en un nouveau tour immobile de ma grosse division... Le maréchal Ney s'avança pour rallier les troupes restantes. la seconde ligne de Loison s'avança. Mahler vint quant à lui rallier le 59ème de ligne. Pendant ce temps le 25ème léger envoya une salve à bout portant sur le 8ème d'infanterie autrichien qui fut ébranlé et se replia sous le choc ! Aldarion parvint enfin à causer quelques menues blessures sur les cuirassiers de Loris mais pas assez pour faire disparaître totalement la menace des cavaliers lourds autrichiens puisque seul le régiment le plus à gauche fut désorganisé par les tirs. L'artillerie autrichienne poursuivit le bombardement des régiments fraîchement ralliés, les ébranlant à nouveau. Le maréchal Ney, présent dans l'unité manqua de peu de prendre un boulet. Le feu français ébranla l'un des régiment de fantassins. Sans surprise les cuirassiers autrichiens chargèrent. Le tir de contre-charge échoua à leur faire le moindre mal et ils percutèrent violemment les français les ébranlant et déroutant toute la division Loison au passage (2pts pour nous). A droite je fit venir la colonne du 35ème d'infanterie en renfort. Les volées ébranlèrent le 25ème léger mais ces derniers tinrent stoïquement leur position (très bon jet de moral de Yugi) Loris fit avancer un autre régiment pour soutenir mes grenadiers, mais bien cachés dans la forêt, les vétérans du 59ème ne subirent aucune perte. Les cuirassiers autrichiens ne bougeant pas, les dragons français continuèrent de pique-niquer au bord du Danube. Dès la fumée dissipée, le 25ème léger, pourtant désorganisé et ayant subi de lourdes pertes, épaula ses mousquets et fit feu. Sans doute effrayés par une telle détermination, les autrichiens du 15ème d'infanterie déroutèrent et détalèrent dans la panique la plus complète ! Laissant leurs camarade du 35ème seuls. Je déclarais donc la charge de ce régiment contre ces français fous furieux ! Et sans résultat, ils tenaient toujours ! Et ce malgré le soutien du 8ème que je venais de reformer en colonne d'attaque. A Oberelchingen la présence du général Riesch semblait avoir un peu secoué Von Laudon. Les hussards tout à droite se mirent en colonne de marche et traversèrent le village au galop pour rejoindre Loris. En effet des colonnes françaises, certainement celles de Dupont, avaient été repérées venant de la gauche ! Le soldats de Dupont s’avancèrent et se mirent en carré devant la menace des cuirassiers autrichiens. A côté, le 3ème régiment d'infanterie autrichien, ébranlé par les tirs d'artillerie ouvrit le feu sur le carré et parvint à causer de lourdes pertes mais sans ébranler leurs ennemis. Dupont tombait mal puisque Loris avait entamé un mouvement vers le centre avec les grenadiers et les fantassins du 24ème ainsi que les renforts du 54ème. Ils continuèrent de tirer sur les vétérans français dans la forêt mais ces derniers refusaient de lâcher l'affaire. Pendant ce temps, à droite, la charge de mes troupes contre ce satané 25ème léger tomba encore à plat. Dupont fit foncer deux colonnes d'attaque pour prendre notre centre en tenaille. Le temps passait et la cavalerie française termina son pique nique pour se diriger (tranquillement) vers le pont. Yugi ne parvint pas à bouger son infanterie située sur l'autre rive, le 25ème léger resterait donc seul... Ça ne sembla pas les déranger plus que cela, puisqu'ils battirent la colonne autrichienne qui fut contrainte au repli. Le 8ème d'infanterie juste derrière se retrouva exposé alors qu'il était en marche vers le centre ! Changement de programme pour eux, donc. Point de situation. les renforts français mettent la pression à droite où Loris ne dispose plus que d'une unité de cuirassiers (la seconde ayant été ébranlée par l'artillerie de Dupont et forcée au repli) et de fantassins (ébranlés aussi). La plupart de ses unités encore en état de se battre étaient désormais menacées par les troupes de Dupont. Mais vu le boulot que Loris avait abattu ce n'était pas si grave. Les cuirassiers tentèrent la charge contre le 32ème de ligne mais ces derniers parviennent à former le carré. Le 24ème d'infanterie autrichienne se retourna et fit feu sur le 96ème de ligne français mais sans grand résultat. A droite je déployais les grands moyens pour me débarrasser enfin de ce 25ème léger de l'enfer ! Arrivant désormais à réussir ses commandements, Von Laudon fit charger ses cuirassiers sur le flanc des français tandis que le 8ème d'infanterie en colonne d'attaque les chargeait par l'avant. Avec du soutien de tous les côtés les héros de l'armée française périrent bravement jusqu'au dernier au cris de "Vive l'Empereur" ! Les vétérans du 59ème déroutèrent finalement sous la grêle de plombs et de boulets de mes troupes et de celles de Loris. Ca sentait bon, les autrichiens avaient désormais la voie libre vers le pont. Si les troupes de Mahler continuaient de ne pas vouloir bouger, je devrais pouvoir m'emparer de celui-ci. Pour Loris par contre ça devenait compliqué. Ces troupes avaient soutenu l'essentiel de l'attaque et étaient durement éprouvées. Les quelques pertes causées de ci de là par les tirs de mousquets et les boulets de la batterie de Mahler commençaient à se faire sentir malgré le nombre prodigieux de sauvegardes qu'il réussissait. Mes hussards arrivaient en renfort mais cela sera-t-il à temps ? la colonne d'attaque du 96ème de ligne français se jeta baïonnettes en avant vers le 24ème régiment d'infanterie autrichien Pendant ce temps Yugi sollicita le général Mahler. Sous la supervision du Maréchal Ney lui même les fantassins des 27ème et 50ème de ligne mirent enfin fin à leur pause repas, se placèrent en colonne d'attaque et traversèrent le pont, à mon grand désaroi... L'artillerie de Mahler fit enfin preuve d'un peu de réussite ébranlant et désorganisant les grenadiers autrichiens de Loris. Pendant ce temps le 96ème de ligne dérouta ses ennemis par sa charge brutale et provoqua une brèche fatale dans la ligne autrichienne puisque les grenadiers en soutien déroutèrent à leur tour dans la panique et la division de Loris fut brisée par la même occasion. La division Hessen Homburg quitta donc le champ de bataille, les artilleurs abandonnant leurs pièces dans leur fuite. Seul le 42ème d'infanterie toujours retranché à Unterelchingen (mais qui n'avait rien fait de la partie du reste...) tint sa position. Mes hussards tentèrent une charge contre les fantassins du 96ème de ligne victorieux, mais ils formèrent le carré à temps. A moi de colmater la brèche. Les grenadiers sortirent d'Oberelchingen pour tirer sur le carré l'ébranlant d'une bonne salve. Pendant ce temps mes renforts de cuirassiers approchaient. Sur le pont, Von Laudon fut pris d'un soudain accès de témérité (alors qu'il avait passé toute la partie à prendre le thé visiblement) et il fit charger ses colonnes d'attaque dans un combat à la baïonnette contre les colonnes françaises sur le pont d'Elchingen. Le résultat fut une égalité avec les deux régiments ébranlés, mais les français du 27ème paniquèrent et furent déroutés tandis que mes autrichiens du 35ème tinrent bon. Von Laudon succomba malheureusement d'un coup de baïonnette donnant encore un point de victoire à l'ennemi. Abruti... Loris joua cependant un dernier tour à nos adversaires. Alors que ces derniers étaient toujours victorieux aux points à l'issue du tour 6 (A cause de la mort stupide de Laudon), il fut désigné pour lancer le dé et il y aura un 7ème tour, ce dont Yugi et Aldarion ne voulaient surtout pas. Du coup, pas le choix, avec le soutien des dragons, le 50ème de ligne chargea les autrichiens sur le pont. A côté nous nous sommes autorisé un combat "aquatique" de cavalerie au milieu du Danube entre le 18ème Dragons et le 8ème Kuirassiers. Sans bonus qui se solda sur une égalité. Laudon ne verra pas le triomphe de ses troupes qui déroutèrent brillamment les fantassins sur le pont mais aussi les cavaliers en soutien, et en conséquence achèvent de briser la division Mahler ainsi que la division de cavalerie Colbert Chabanais offrant une victoire totale aux Autrichiens pour un retournement de l'histoire. Ce qu'on en retire c'est que comme d'habitude Black Powder est d'une fluidité exemplaire dans son déroulé permettant de manœuvrer des armées énormes avec facilité. La différenciation entre la période XVIIIème et le napoleonien est bien rendu. Avec les règles du supplément XVIIIème le feu est la clé et le cac secondaire. Les règles favorisent la létalité du tir et complique la tâche de la cavalerie pour charger. En napoléonien par contre l'absence des règles type "Premier feu" ou "feu de peloton" et les possibilités du carré et de la colonne d'attaque équilibrent davantage la situation mettant dès lors l'action sur la mobilité. En bref on réitérera certainement. Aller Yugi peints du Français !!!!
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