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  1. Bonjour je cherche du valhallan ice warriors, les troupes, officiers, armes spécial bref de tout !
  2. Les pensées de mon personnage divaguent un peu, mais l'action arrive bien assez vite. Excusez moi pour les fautes d'orthographe, je vais essayer de les corriger. Langages et pensées très crues. Le quatrième mur est "percé". Chapitre 1 Commençons cette histoire par deux chiffres simples, le sept et le huit. Si vous demandez aux personnes autours de vous quels sont leurs chiffres préférés, il y a une bonne probabilité pour que le sept en fasse partie. Il porte chance, il parait. Sans oublier les centaines de symbolique qu’il représente : les septs péchés capitaux, les septs branches de l’inquisition, les septs manières de mettre une sororitas dans votre lit etc... Et puis il y a le huit. Il est plutôt banal, je vous l’accorde. Je dirais même que si une personne choisit le huit, vous pouvez être sûr qu’il s’agit de sa date de naissance. Triste chiffre. Là, vous vous demandez pourquoi je vous emmerde avec ces deux chiffres. Vous avez bien raison. Pour moi, ces deux chiffres ne représentent rien. Enfin, ne représentaient rien. Oui, car dans approximativement sept ou huit secondes, je vais mourir. Attendez, ne partez pas. Commençons par une petite mise en contexte, vous voulez bien. Est-ce que vous avez entendu parler de la bataille pour Maccrage ? Vous savez, la grande bataille opposant l’élite de l’imperium, les space-marines, aux tyranides de la Flotte-Ruche Behemoth. Avec en arrière plan, le monde natal des ultramarines. Armures énergétiques contre plaques rachitiques. Épées tronçonneuses contre pinces broyeuses. Bolters contre Dévoreurs. Ca en jette, hein ? Ca tombe bien, car ça n’a rien avoir avec mon histoire. Je suis originaire de la planète Elysia, appartenant à un vaste empire galactique que l’on nomme modestement l’Imperium. Pour ceux qui imaginaient un futur utopique portant l’apogée de l’humanité, sachez que l’on est dans la plus impitoyable dictature que vous puissiez imaginer. Le tout bien entendu dirigé par des religieux extrémistes vénérant un empereur-zombie. Oui, rien que ça. Pour vous faire bien comprendre ce qu’est l’imperium, imaginez une grande casserole. Versez dedans l’aliment le plus frais que vous pouvez trouver, en très grande quantité. On va dire que c’est l’humanité, il y a de ça 10000 ans. Maintenant, prenez un grand chalumeau, n’oubliez pas de régler la flamme à son maximum, et foutez le feu à la casserole. Là, vous avez un très bon aperçu de l’Imperium actuellement. On parle là de plusieurs milliers de monde et de milliards d’individu, à l’aube du 41ème millénaires. Maintenant que vous visualisez les “gentils”, parlons des autres. Et il y en beaucoup. Les ennemies de l’imperium prennent de nombreux visages, mais rien n’est plus menaçant que le Chaos. Séparé en quatre dieux, chacun ayant sa propre doctrine et coutume, leur but est assez compliqué à expliquer : Détruire l’imperium, et vous avec. Si je vous parle de ces joyeux lurons, c’est parce qu’ils sont omniprésent dans mon histoire. Plus particulièrement sur le monde d’Ernute ( oui, c’est le nom d’un paysan ). Lors de la croisade des mondes de Sabbat, les anciens occupants ont décidé bravement de quitter la planète en la laissant aux mains du Chaos. D’une valeur hautement stratégique ( me demandez pas pourquoi, surement pas pour ces champs de coton ), l’imperium a décidé de le reprendre à n’importe quel prix. C’est ici que j’entre en jeu. Je pourrais vous énumérer les nombreux faits d’armes qui m’ont fait devenir un membre prestigieux des para elysiens, mais je préfère rester modeste. Pour être franc, je n’ai aucune expérience du combat à proprement parler. Pendant huit long mois, je me suis contenté de percer le mannequin de combat avec ma baïonnette, de tirer à la lampe torche ( excusez-moi, le lasgun ou fusil laser ) et de casser les couilles à mon commissaire, Breacher. Dans mon escouade, l’activité la plus lucrative est de parier sur le nombre de jour que je passe sans recevoir ces corvées. Ce fils de pute est tellement laid que même Slaanesh n’en voudrait pas. On le surnomme affectueusement 21, comme son nombre de chromosome. Après un bombardement massif du croiseur de type Carnage, l’“Excessive”, le débarquement a été lancé à 6pm précis. Moi et onze autres chanceux du cinquième régiment des paras d’Elysia se sont retrouvés embarqués à bord d’une Valkyrie en partance direct pour Ernite. Je veux que vous imaginez un vaisseau rapide, lourdement armée et lourdement blindé. J’insiste sur le lourdement blindé, car à peine après avoir franchi l’atmosphère, un canon laser de type Icarus nous à touché de plein fouet et à percé le blindage comme du papier de verre. Selon le pilote, le crash se produira dans approximativement sept ou huit secondes. C’est une putain de bonne journée pour crever. Et le pire dans tout ça, c’est que 21 sourit comme un putain de demeuré. Chapitre 2 Tout le monde n’est pas égaux devant la mort. Chaque personne y va de sa petite réaction. Il y a ceux qui ferme les yeux et qui adresse une dernière prière à l’empereur. Autant vous dire qu’ils se situent plutôt bas sur mon baromètre de respect. Ne me prenez pas pour un hérétique, je crois au bien fondé de l’Imperium. Sans le culte au “petit Père”, l’Imperium serait déjà de l’histoire ancienne, et on serait tous des esclaves des Orks ou du Chaos. Ou mort, pour les plus chanceux. Il y a aussi ceux qui se fige de terreur, comme sous les fards d’un land raider qui a repéré un hérétique. Ne vous méprenez pas, je pense que j’en ferais partis dans d’autres circonstances. Sauf qu’un petit détail m’empêche de sombrer dans la terreur. Car il y a apparement une autre réaction. Il y a ceux qui sourit comme des psychopathes. Je vais mourir dans approximativement sept secondes. Ma dernière vision sera donc celle de 21 qui me sourit. Me demander pas pourquoi, mais je trouve ça insupportable. Une idée me vient, celle de sortir ma baïonnette et de lui planter en pleine face, devant tout le monde. Je lui rends son sourire. “Préparez-vous à l’impact !” nous hurle le pilote. Je me sens obligé de répondre :“Et on se prépare comment à un impact, fils de pute ?”. 21 se penche vers moi, et me glisse “N’ai pas peur Hans, notre chemin ne s’arrête pas ici”. Un rictus tordus apparait sur mon visage. “La seule chose qui me fais peur maintenant, c’est de savoir que je vais mourir avec mon uniforme dégueulassé par ta cervelle. Qu’est-ce que va penser ma famille.” Un éclair d’agacement apparaît sur son visage. “Hans, tu n’es qu’un ..” La valkyrie percute le sol, et se démembre aussi facilement qu’un gretchin sous les crocs d’un chien du chaos. Je me rappelle pas grand chose de ce crash, juste qu’une fraction de seconde avant l’impact, 21 avait perdu son sourire. Et pour tout vous avouez, ça à le mérite de mettre un peu de baume dans ma mort. Les secondes passent, et se ressemblent. Pas un bruit, pas une secousse, rien que le néant, un noir impénétrable. C’est ça la mort ? C’est pas la joie. J’aurais du bosser dans les champs de mon monde agricole natal, pour tricoter des pulls de laine aux petits soldats. J’aurais pu au moins me faire la bergère d’à côté. On me réveille, et lorsque j’entre-ouvre les yeux, je vois le visage de la belle Sarah. Sarah est le sergent de notre escouade, et la commandante de l’escouade si je venais à tuer le commissaire. Et oui, ami féministe, le futur réserve le même droit aux femmes et aux hommes de mourir main dans main. Vous pouvez enfin secouer vos oestrogènes. Vous l’avez bien mérité. “Tout va bien, Hans ?” J’avais mal partout. Je ne me souvenais même plus du nom de ma mère, mais je me suis sentis obligé de répondre “Une douleur atroce, situé tout en bas de mon abdomen. Il serait préférable que tu checks tous ça, pour être sur.” J’avais une réputation à tenir. Le regard qu’elle me lance est un mélange de dégoût et d’agacement, saupoudré d’un soupçon de haine. Jouer le "beauf" de service avec elle ne sert à rien. Même pas un sourire. J’entends le commissaire nous ordonner de nous mettre en formation. L’enfoiré n’est pas mort, il est même en pleine forme. Je me lève péniblement. On m’a traîné hors de la Valkyrie. Je fais une rapide introspection de notre situation. On n’est plus que six. Six sur douze. “Hans, en formation, bouge toi”. Je prends mon temps, feignant un état de choc et une blessure inexistante à la jambe. La journée risque d’être intéressante, après tout. Chapitre 3 Notre joyeuse bande se met doucement en chemin. Ernute est connu comme un Monde-Forge très productif. Mais si l’on s’écarte un peu des villes, il n’y a que des plaines désertiques à perte de vue. Je vais pas vous faire un dessin, on n’est en plein dedans. Nous parcourons les plaines sous les directives de 21. Je crois qu’à un moment, il a essayé de faire un discours sur le courage des guerriers de l’Empereur-Dieu, et des dangers d’une embuscade des adeptes du Chaos. Autant vous le dire, tout le monde s’en battait les couilles. Je m’attarde sur les survivants de mon escouade. Ca va faire cliché, mais on est une belle bande de bras cassé. Huit mois à cravacher à l'entraînement, à réciter des prières creuses et à bouffer de rations de combat. Ca vous rapproche des hommes vous pensez ? Il n’en n’est rien. Juste derrière le commissaire, on retrouve Dog. Pour vous faire une rapide description, imaginez le soldat parfait, grand, précis et sans peur. Vous multipliez le tout par zéro et vous aurez une idée des compétences de Dog au combat. Il était tellement mauvais qu’il a hérité du lance-flamme. Je préfère laisser une bonne dizaine de mètre entre lui et moi. Ca explose, ces trucs-là. Viens ensuite, Derk, le médecin de la bande. Ce mec ne perd jamais son sérieux, et c’est le seul avec le commissaire qui a une expérience du combat. Je crois qu’il en a déjà bien bavé, car il a se regard mélancolique qui te forcerai presque à lui apporter une chaise et une corde pour l’aider à en finir. “La garde, ça vous forge un homme” répétait mon père. Ou pas apparement. Marchant près de moi, il y a Stan. Stan, c’est la personne de confiance, qui te sortirais du No Man’s Land sans sourciller.Je rigole bien entendu, pas de ça chez nous. C’est la personne avec laquelle je me suis le plus lié d'amitié. Il m’a couvert de nombreuses fois auprès du commissaire. Il a un humour assez tranchant, je l’aime bien. Il reste maintenant Sarah, 21 et moi. Sarah est un peu la patronne, pour ne pas dire la maman, du groupe. Elle vient d’une haute lignée de naissance à ce que j’ai entendu, je me demande comment elle a échouée avec des déchets comme nous. La mort de nos compagnons dans le crash l’a affecté, on le remarque facilement. Assez grande, joli minois et une natte descendant jusqu’à ces lombaires. Au cas où vous serez intéressé pour un speed dating, elle porte un pistolet à plasma et une épée réglementaire à sa ceinture. Il faut pas la chercher, son sang ne fait qu’un tour. Je l’aime bien Sarah, dans le genre pince sans rire. J’ai bien entendu essayé un rapprochement, mais ça n’a pas marcher. Je crois qu’elle se faisait le capitaine quand on était à la base. Il reste 21. J’ai pas trop envie de vous parler de lui. Il ne mérite pas. Et enfin, Hans, soldat d’élite, parachutiste émérite, tireur précis et joyeux luron. Pour me décrire, je vais rester sobre : 20 ans, 1m81, 77 kilos ( de muscle ), cheveux noir de jais ( bon plus proche de chatain, me cassez pas les couilles avec ça). Je me suis engagé dans ce bordel il y a de ça 9 mois. Une blague assez récurrente dans la Garde note la réciprocité avec les 9 mois de grossesses. La Garde te nourrit, te materne pendant 9 mois, puis coupe le cordons ombilical d’un coup sec. C’est comme ça que je me suis retrouvé dans une Valkyrie à attaquer un monde lambda, avec le pire pilote de l’histoire qui se fait abattre à 33km d’altitude. Parlons maintenant de mon équipement. Une armure Flak en piteux état sans épaulette droite, un fusil laser, deux chargeurs, et une baïonnette pour couper du saucisson. Attardons nous sur mon fusil laser. On l’appelle affectueusement dans la Garde le flashlight. Il émet des couleurs simpa, il fait du bruit, mais ça s’arrête là. Et si vous restez trop longtemps appuyé sur la gâchette, il vous explose dans la main. Une bête capricieuse et indomptable. L’aube se lève tout doucement, et on entends au loin le vrombissement des machines grandes comme des immeubles. Le point de rendez-vous n’est plus loin. Il est temps de passer à l’action. Chapitre 4 L’administratum est connu pour ces plans de bataille élaboré, sans le moindre accroc. Une chose est sur, ils doivent bien être déçu devant leur bureau plaqué or. Le mot qui me vient à l’esprit pour définir le point de rendez-vous serait charnier. Ou massacre. Pour les plus pervers, je dirais même partouze qui a mal tourné avec dans le rôle de la victime le 5ème régiment d’eylisien. Je sais pas ce qui a attaqué les 50 hommes qui devaient se regrouper ici, mais ça devait avoir sacrément faim à voir l’état des cadavres. Je me suis mis à regretter les morts dans la Valkyrie. La mort en soit pour la Garde est naturelle, elle est même des fois bienvenue. Mais finir comme une brebis sous les roues d’un baneblade à de quoi retourner le plus insensible. On aimerait rester coquet dans la mort, si possible. “Derk, part en éclaireur pour voir s’il y a des survivants. Hans, tu l’accompagnes et tu le couvres”. Je note tout de suite que 21 à tout de suite pensez à moi. Derk ne se fait pas prier, et avance méthodiquement à couvert sur les 300 mètres qui nous sépare du charnier. Avant de le rejoindre, je glisse à Stan “Si je meurs, dis à mon père que je suis mort comme un lâche, en souillant mes jupons. Ca va le faire chier un max, cet enfoiré”. Je l’entends de loin me répondre “On sait tous que c’est ce qui va se passer, Hans”. Sans me retourner, je lui adresse mon majeur. Je rattrape rapidement Derk. Mon coeur bat tellement vite que les machines du monde forge pourrait être assimilées à de léger tapotement de doigts à côté. A couvert sous la cime d’un arbre mort, nous scrutons chaque centimètre carré du camps. “T’en penses quoi Derk ?” “Ce qui a fait ça n’est plus là, mais il y a toujours une probabilité qu’il laisse des hommes en arrière pour achever les fuyards. Couvre moi d’ici” Je m’adosse sur la cime et j’essaye de calmer ma respiration. Derk, recourbé comme s’il devait porter un ogryn obèse, se glisse dans le camps pour examiner le premier cadavre. Il me fait signe de venir. Je m’approche, pas soulagé pour autant. “Derk, laisse ce pauvre type tranquille, tu vois pas qu’il a connu des jours meilleurs.” Alors que je ne suis qu’à quelque pas de lui, Derk recule d’un coup du cadavre. Ce dernier n’était pas beau à voir, coupé en deux au niveau du nombril et sans bras droit. Le pauvre bougre avait perdu sa meilleur moitié. Appelons le Bob pour les besoins de l’histoire. A mon grand étonnement, bob déplie son bras restant et tourne lentement la tête vers nous. “Eh bein mon salaud, je savais que tu étais un bon médecin, mais à ce point là” “Je ne comprends pas, je n’ai rien ..” Bob, notre cher ami Bob, a profité de la stupeur pour attraper la jambe de Derk et décide de la mordre à pleine dent. La mort, ça donne faim apparement. Je lui tire rapidement dans la tête. Un cadavre qui se relève, essaye de vous tuer, le tout dans un monde appartenant au Chaos, rien de choquant en soi. Bienvenue à Ernute. Je tire deux balles de plus de mon lasgun par sécurité. La tête de Bob explose comme un fruit mûr, recouvrant Derk. “Fils de pute, tu avais vraiment à faire ça.” “Du calme, toubib, mieux vaut prévenir que guérir. Après, si tu voulais que je le laisse faire l’amour à ta jambe gauche, libre à toi de me prévenir avant”. “Ferme-là, et aide moi à me relever” J’entends mon comlink grésiller faiblement. “Breacher, à vous, qu’est-ce qu’il passe, par l’empereur ?!” “Rien de spécial, commissaire, à par que nos potes de la cinquième ont décidé de se relever et de nous bouffer. Je pense que le lance-flamme de Dog serait ut..” Encore interrompu. Je vous jure, ça devient une habitude dans cette histoire. Malheureusement pour Derk, ici ce n’est pas par une vulgaire morsure de cadavre, mais un tir de fusil laser en bonne et dû forme. Le laser s’enfonce dans sa jambe, la laissant à moitié sectionné. Je me baisse rapidement, essayant de voir la position du tireur. J’attrape Derk par le col de son armure, et je le traine le plus vite possible vers la cime de l’arbre. Le pauvre gueule comme s’il venait de sortir du ventre de sa mère. J’entends en fonds 21 qui hurle dans le comlink, mais mon esprit n’a pas le temps d’analyser les paroles. Quelques mètres avant d’atteindre le couvert. On y est presque. De nouveaux tirs se font entendre. Je me jette au sol plus rapidement que la Valkyrie après avoir été touché. Je sens un énorme choc sur mon épaulière gauche. Une douleur lancinante commence à me déchirer l’épaule. Dans mon subconscient, l’ironie de la situation me fait rire. Il me restait une épaulière, et le tireur n’a pas trouvé d’autres endroits moins protégé. Avec une force décuplé par l'adrénaline, je tire Derk jusqu’au couvert. Je veux bien que vous imaginez cette scène, elle ferait pâlir de jalousie un terminator avec gantelet énergétique. Je me mets en position de tir et j’envoie une rafale à la dernière position des tireurs embusqués. “Hans, ma jambe !, fais.. fais moi un garrot, vite”. Je me remet à couvert et je m'exécute. Derk était dans un sale état, et sa jambe va devoir être amputé. “Quelle jambe, Derk, je vois pas de différence”. On rassure comme on peut. D’habitude si sérieux, il me sourit faiblement : “Ferme-là à tout jamais”. Une fois le garrot aussi serré que le collier d’un esclave eldar noir, je me remets en position de tir. Aucunes traces des tireurs. J’entends du bruit derrière moi. Je me retourne prestement. Je tombe nez à nez avec le commissaire. “Bon sang, Hans, qu’est-ce qu’il se passe ?!”. “Rien, commissaire” essayant de contrôler ma voix. “Vous avez loupé la petite fête. Les invités sont repartis, mais ils ont eu le temps de nous livrer quelques rafraîchissements. Ca a fait une belle jambe à Derk”
  3. Salutation camarades! Voici le début d'un texte sur lequel je travaille depuis un bon moment, en espérant qu'il vous plaira! Cela faisait 8 jours, 8 jours qu’il n’avait presque pas dormi, bien qu’il ait réussi à grappiller quelques heures par-ci par-la. Cela faisait maintenant 8 jours que la guerre était arrivée sur Azuria, le monde capital du secteur du même nom. Maintenant il s'était habitué au roulement quasi-constant des canons. Il ne connaissait évidemment pas les raisons de cette guerre. Tout ce qu’il savait était ce que le lieutenant Franck lui avait dit ainsi qu’aux autres, c’est à dire qu’une force de rebelles tentait de se soulever. Néanmoins, Stranen savait qu’ils n’étaient pas des simples rebelles, ils en avaient déjà vu plus d’un, et ils avaient plus l’air de chiens enragés et affamés que d’une armée de rebelles. - Hé, Stran ! Je te parie deux rations que ce seront les space marines qui viendront nous sauver. L’homme qui venait de parler se nommait Zuriel, il était assez petit et maigre, ses cheveux et sa barbe grisonnants prouvaient son âge. Il était très apprécié dans le peloton car il avait toujours l’air heureux, il lançait régulièrement des blagues et adorait raconter des anecdotes sur sa vie. Cela faisait une vingtaine d’années qu’il était engagé mais n’avait jamais réussi à s’élever dans la hiérarchie, il aimait en rire en affirmant que c’était pour accomplir l’exploit de passer de soldat du rang à maître de guerre sans faire d’étapes intermédiaires. Stranen était quand à lui adossé à la fenêtre qui donnait sur la place Saint Flavius et avait pour mission de surveiller les environ. Stranen était un jeune homme brun aux yeux d’une couleur difficile à déterminer, tirant sur des nuances de bleu-gris à un vert clair, c’était la première guerre à laquelle il participait mais selon lui, il s'en sortait jusque là assez bien, du moins il n’était pas mort. -S’ils sont réellement des demi-dieux comme tu les décris, je ne crois pas qu’ils se soucient de nous, répliqua Stranen en rigolant. Zuriel prétendait en effet avoir vu les Space marines se battre lors de la croisade Invictus, et alors qu'il allait répliquer, il fut interrompu par le grésillement du vox dans son casque et celui de Stranen. C’était le lieutenant Franck, qui était en charge des opérations sur place. Il leur demandait de le rejoindre pour une mission importante. Il avait bien insisté sur le « importante ». Alors les deux amis se dépêchèrent de quitter leur point d’observation au 2ème étage qui donnait sur la rue pour se rendre au premier où était installée une salle de contrôle. Stranen et son peloton, dirigé par Franck, avaient comme mission de défendre un des nombreux avant postes qui avaient été établis pour protéger le monde-capitale. Cet avant poste avait été une station de l’adeptus Arbites qui se trouvait en face de la place Saint Flavius, et une dizaine de survivants de ses Arbites les aidaient à combattre les fanatiques. Ce poste-ci était fortifié, et possédait une réserve d’équipement et de munitions importante. Le poste en lui-même faisait 4 étages et une quinzaine de mètres de long sur sa façade. Il se dressait face à une place plutôt grande, bordée d’appartements assez hauts, tous quasiment détruits par la guerre qui faisait rage. Stranen et Zuriel entrèrent dans la pièce et rejoignirent les autres soldats qui attendaient les ordres en rang. Un peu plus loin se trouvaient trois membres de l’Arbites. La salle était assez grande et comme tout le bâtiment de l’Arbites, les murs étaient peints dans des nuances d’un gris qui avait dû être plus clair, les néons accrochés au plafond donnaient une couleur blanchâtre que Stranen n’appréciait particulièrement pas. Le lieutenant prit la parole : - Bien, vous êtes tous là. Pour récapituler brièvement, on est dans un sacré pétrin. Pour des raisons inconnues nous avons perdu tout contact avec la citadelle et les autres forces alliées. Néanmoins nous avons réussi à prendre le contrôle de la place et de certaines rues adjacentes. J’ai besoin de vous pour escorter l’investigateur Crentius qui a les compétences nécessaires pour établir un lien avec la citadelle. Vous allez devoir transporter du matériel de communication lourd, pour tenter de rétablir le lien avec le QG. Retrouvez le sergent Killiase au croisement delta prime, je lui ai transmis les instructions et il n’attend que vous. Des questions ? - Affirmatif Major, répondit Zuriel en faisant le signe de l’aquila. - Oui soldat Zuriel ? - Avons-nous des nouvelles des groupes partis en reconnaissance ? demanda le concerné. Son altruisme étant une autre raison pour laquelle il était apprécié. Il semblait être touché par le sort de chacun de ses camarades, encore plus que le soldat moyen. - Ils ne sont pas encore revenus, répondit Franck en poussant un soupir. Zuriel baissa légèrement la tête, avant de la relever rapidement. Cela sembla comme un deuil pour Stranen. Cela l’attrista, il connaissait tous les soldats du peloton, s’était entraîné avec eux, la plupart étaient ses amis. Sur ce, allez faire le plein de munitions, que l’Empereur vous garde mais surtout, restez vivants, finit le lieutenant. Cela pourrait sembler anodin, mais ce petit « restez vivants » signifiait beaucoup pour Stranen car il savait que dans beaucoup d’autres régiments, la fraternité était bien moins présente. La fraternité était un pilier précieux pour le régiment du 14e Losiens, comme l’attestait leur devise : « courage et fraternité » En sortant ils coururent se mettre à l’abri derrière les sacs de sable à quelques mètres de la porte du poste. Alors Zuriel se releva, arme dressée, pour finalement lâcher « la voie est dégagée » après avoir scruté la place et les différents points d’entrée. Une action un peu futile car la place était sécuriser, mais il fallait rester sur ses gardes. Ils se dirigèrent ensuite au pas de course vers le croisement delta prime, qui se trouvait à droite du poste en sortant de celui-ci. Le croisement delta prime était établi dans le bâtiment en ruines qui faisait le coin avec la route Est et la place Saint Flavius. Stranen entendit des coups de feu et de laser venant de cette direction. Des sacs de sable bloquaient la route et trois gardes impériaux étaient à couvert derrière eux. L’un deux avait une mitrailleuse lourde posée sur les sacs de sable, Stranen les reconnut comme le sergent Killiase et les soldats Var et Ceph. Les voyant arriver Killiase leur fit signe de se mettre à couvert. Une fois ceci fait, Stranen salua : - Sergent Killiase. - Qu’est-ce qu’on a là ? enchaîna Zuriel - Une vingtaine de traîtres. Ils sont arrivés il y a une demie-heure, on ne pouvait que les retenir jusque là. - Je pense qu’on peut vous donner un coup de main, plaisanta Kap, un des gardes de l'escouade de Stranen. Var, Ceph et Kap n’étaient pas leurs vrais noms, mais des surnoms qui étaient souvent utilisés pour des raisons pratiques. La fusillade gagna en intensité lorsque les dix gardes impériaux ajoutèrent leur puissance de feu à celle déjà présente. Les traîtres avaient pris position à une dizaine de mètres des impériaux dans des ruines qui barraient la route et dans les bâtiments, en ruine eux aussi, leur fournissant un couvert avantageux. D’autres gardes impériaux étaient stationnés dans les bâtiments à côté des sacs de sable, tirant avec acharnement sur les rebelles. Plusieurs jour avant le débarquement de ces soi-disant rebelles, une partie de la population s’était soulevée pour des raisons qui échappaient à Stranen. Son peloton, les arbitrators et lui durent donc tout d’abord faire face à des civils non armés, jusqu’à ce que des personnages en robe grise sombre soient venus haranguer la foule, ce qui avait déclenché une véritable émeute. Avant l’apparition de ces robes grise, les arbitrators tentaient de calmer la population en attendant les ordres. Lorsque les personnages sombres étaient apparus, ils avaient quasiment tout de suite reçu l’ordre de tirer, la population présente ayant été déclarée Excommunia Traitoris. Le sergent Killiase cria pour couvrir le tumulte des lasers : -Accrochez vos baïonnettes les gars, à mon signal on y va ! Sur ses ordres Stranen s’empara de sa baïonnette pour l’accrocher sur son fusil et se prépara en attendant le signal, les autres faisaient comme lui ou prenaient leurs couteaux de combat. -Var, Ceph, tir de couverture, les autres, avec moi ! cria le sergent Killiase avant de sauter par-dessus les sacs de sable, pistolet laser et épée tronçonneuse en main. Une fois de l’autre côté il tira quelques décharges de laser pendant que les autres imitaient son geste avant de charger en poussant leur cri de guerre qui fut repris par tous les Losiens présents.: -Ensemble et vers la mort ! Ensemble ils s’élancèrent vers l’ennemi tout en se dispersant sur les côtés de manière à laisser un couloir de tir pour Var et Ceph. Stranen sentit les balles de la mitrailleuse lourde de Ceph passer à côté de lui, il continua à courir tout en tirant pour forcer les ennemis à ne pas faire de tirs de contre-charge. Une fois qu’ils furent arrivés au niveau des ruines, le combat au corps à corps éclata. Il était violent, les gardes impériaux étaient acharnés et sans pitié et les renégats avaient l’air d’être en transe. Ces derniers étaient habillés de modestes robes grises sombres et sales et portaient tous des masques d’animaux pour se cacher le visage. Ils étaient presque tous armés d’armes de corps à corps ou de fusils laser récupérés sur des impériaux. Stranen esquiva la lame rouillée pleine de sang de son adversaire qui fusait vers sa tête, avant d’empaler avec sa baïonnette le fou qui avait eu le malheur de vouloir sa mort. Il tira une fois pour être sur que cela suffise à tuer le traître avant de retirer son arme pour la diriger vers un autre qui courait vers lui en criant à travers ce qui semblait être un masque à gaz. Il tira une fois, deux fois, trois fois et l’ennemi s’écroula au sol, dans un gargouillement tout à fait étrange. En observant les alentours, Stranen constata qu’il n’y avait pas d’autre cible, il s’accroupit sur sa dernière victime et commença à examiner le corps. Le sergent se pencha sur la dépouille à ses côtés, alors Stranen enleva le masque et pu découvrir le visage de l'hérétique. Il grimaça et se sentir nauséeux lorsqu'il vit l'étoile à huit branches dessinée au couteau sur le visage du macchabée, et il dût détourner les yeux pour s’empêcher d’évacuer son déjà maigre repas. - Pour sur c'est un hérétique, dit le sergent Killiase avant de cracher par terre et de se relever. Mobilisez des hommes pour nous débarrasser de la puanteur des cadavres ennemis, faites cramer ces salopards, demanda le sergent au major dans son vox. Stranen ne put entendre la réponse car au même moment, un obus atterrit sur le toit d'un bâtiment proche et explosa, ce qui eu pour effet de faire s'effondrer une partie d’un bâtiment à côté. Stranen et les autres eurent tout juste le temps de s'écarter. A quelques secondes près ils finissaient écrasés. Le sergent donna l'ordre de se remettre en route. L’équipement des gardes Losiens était composé d’un sac ou d’une sacoche selon la préférence des soldats, contenant une trousse de soin, un nécessaire de couture et des rations de nourriture. Ils possédaient en général deux grenades frag à leur ceinture, et un fusil laser model MK 4 avec une crosse en polymère résistant, cette arme étant toute désignée pour les assauts courte portée et les combats urbains, ce qui permettait aux Losiens d’avoir une grande efficacité sur ce terrain. Leurs vêtements étaient rouge écarlate, selon la tradition et leurs protections étaient grises et constituées principalement d’un plastron pare-balles, aussi efficace que le modèle Cadian, auquel venait s’ajouter parfois des genouillères ou d’autre protection. Après vingt minutes de marche rapide dans les décombres de la cité le sergent s’arrêta et annonça : - Nous sommes proches d'une des stations de communication. Il y a des chances que d'autres rebelles en aient pris possession. Notre mission est je vous le rappelle de protéger l'investigateur et le matériel de communication. Le concerné fit un petit mouvement de la tête, son visage caché derrière son casque. Il portait une carapace légère et avait pour armes un fusil à pompe et une matraque télescopique. Le groupe avait déjà croisé plusieurs petits groupes de rebelles, et d’après ce que Stranen avait pu voir, l’investigateur se débrouillait très bien, malgré les vingt-cinq kilos de matériel de communication qu’il portait sur le dos. Alors qu’ils continuaient d’avancer, ils aperçurent enfin la station de communication. Elle était haute, et l’antenne qui se dressait sur son toit surplombait tous les bâtiments alentours. Elle se trouvait au carrefour à l’autre bout de la rue. On pouvait apercevoir des silhouettes qui se mouvaient devant la station, et Stranen savait qu’elles n’allaient sans doute pas leur payer un coup à boire quand ils arriveraient. Le sergent Killiase fit signe de le suivre dans un des bâtiments en ruine, à une distance raisonnable de la station pour ne pas être repérés. Pendant que cinq de ses camarades sécurisaient le bâtiment, Stranen et Zuriel avaient été chargés d’observer les mouvements ennemis. Le sergent se trouvait dans la même pièce qu’eux, au 2ème étage, avec l’investigateur. Celui-ci avait posé son matériel et enlevé son casque. Il s’étirait et d’après l’expression sur son visage, Stranen devina qu’il devait souffrir de maux quelconques. Après avoir fait le compte du nombre d’ennemis devant la station radio, Zuriel s’écarta de la fenêtre pour faire son rapport. Stranen le regarda faire, sans bouger. Il était perdu dans ses pensées, et la fatigue qu’il ressentait l’obligea à rester assis. Il tourna la tête, continuant d’observer les bâtiments en ruine dehors. Ses idées dérivaient, il pensait à cette foutue guerre. Par l’Empereur, comment peut-on se détourner de la vérité impériale ? Il se dit que c’était peut-être un problème d’éducation, un sourire se dessina sur son visage alors qu’il pensait au prêtre Magnus, et à toutes ces histoires qu’il racontait aux enfants du village pour leur inculquer certaines règles. Stranen n’y avait évidemment pas échappé, comme il n’avait pas échappé à chaque événement religieux de son village. Alors qu’une vague de souvenirs venait à lui, une ombre qui bougeait dans le coin de son champ de vision le tira de sa rêverie. Il fronça les sourcils, alors qu’il portait de nouveau son attention sur les ruines face à lui. Il s’accroupit et aperçut une deuxième, puis une troisième, et une dizaine d’autres ombres se mouvant dans les décombres. Il eu à peine le temps de prévenir les autres du danger qu’une volée de balles s’abattit vers leur position. Un tir effleura le bras du sergent Killiase, et celui-ci se jeta à couvert sous la fenêtre, aux côtés de Stranen. - Ça va ? demanda ce dernier au sergent. - C’est juste une égratignure, répondit-il avant de crier aux autres : Contact ! Ennemis en face ! Stranen entendit du vacarme dans l’étage du dessous là où se trouvait le reste de l’escouade. Stranen attendit que les ennemis rechargent pour se relever légèrement afin d’observer la scène. Une bonne dizaine de robes marron sale étaient positionnées de l’autre coté de la rue. Comme d’habitude, les forces ennemies ne semblaient pas coordonnées et Stranen se demanda un instant comment ils s’étaient fait repérer, mais un tir passant juste à coté de son oreille lui fit baisser la tête, coupant court à ses réflexions. - Grenade! annonça Killiase avant de se relever en activant une grenade à dispersion pour la lancer sur l’ennemi. L’explosion ne se fit pas attendre, les cris qui la suivaient indiquant qu’elle avait fait mouche. Stranen se repositionna, s’accroupit en posant son fusil laser sur le mur écroulé à mi-hauteur d’homme. Il régla son arme à 50 % de sa puissance. Il ajusta sa ligne de mire, visa une petite partie de robe qui dépassait d’un mur, ce qu’il estimait être une épaule, retint son souffle, puis tira. Il fit mouche, l’adversaire tomba au sol en se tenant l’épaule. Il lui tira une deuxième fois dessus pour l’achever, puis changea de cible. Il était positionné de manière à n’offrir qu’une très petite partie de son corps à l’ennemi, et d’après ce qu’il voyait, ceux-ci étaient de piètres tireurs. Stranen sentait autour de lui le sergent et Zuriel tirer. Stranen abattit trois autres cibles, avant de remarquer du mouvement à gauche. C’étaient les traîtres qui gardaient l’antenne qui avaient été attirés par le bruit de la fusillade. Stranen cria : - A gauche ! pour alerter les autres de la présence des nouveaux arrivants, avant de régler son fusil laser à 75 % de sa puissance. Ensuite il s’attela à viser ses nouvelles cibles. Ces dernières couraient vers eux, ne prenant même pas la peine de se mettre à couvert. C’étaient des cibles faciles et Stranen n’eut aucun mal à les atteindre. Il en toucha trois, un à la tête et les deux derniers au torse. Stranen estimait qu’aucun des rebelles n’avait de protection, à part leur robe de piètre qualité. Les tirs ennemis se faisant de plus en plus sporadiques, Stranen se remit à couvert appuyé contre le mur pour recharger. Une fois tous les rebelles éliminés, les gardes impériaux se réunirent au premier étage pour faire le point sur la situation. Le sergent ainsi que les soldats Masariel et Koriel étaient blessés, ce dernier plus grièvement, mais ils pouvaient quand même se déplacer. Après avoir administré les premiers soin aux blessés, ils se remirent en route.
  4. Salut à tous, Ayant pour projet de me faire une force axée sur la défense du système Sol je me demandais s'il existait encore des regiments de la garde imperiale typé comme le Solar Auxilia de 30k. Niveau uniforme ? Doctrine et equipements ? Source de fluff ? Merci
  5. Bonjour à tous? Je vais vous présenter mon armée de Cadian peinte en moins d’un mois (prenez ça en compte) , le niveau est plutôt mauvais mais je veux m’améliorer , si vous avez le moindre conseils je suis preneur .. De plus cela doit rester rapide à peindre (je suis pas là pour faire des concours !). Bref sur ce commençons avec l’illustre « Pask » j’aimerais savoir comme on fait pour poster des photos via un iPhone 10 ? Ça me les mets pas en pièce jointe ... merci?
  6. Bonjour à tous, ce mercredi qui vient j’ai une partie à 1200 pts contre des tyranides , milieu mi mou. je joue la garde et j’aimerais faire une liste efficace .... voici la mienne pour le moment Seigneur de guerre:/trait:grand stratège/ relique :masque mortuaire/ : -company commander/ pistolet plasma/épée tronçonneuse Personnages: -primaires psyker/sceptre de force/ -company commander/épée tronçonneuse/ pistolet à plasma -comissaire/pistolet à plasma/ épée énergétique -tank commander Pask /canon gatlin punisher/bolter lourd (x3) -tank commander/canon obusier/canon à plasma (x2)/ bolter lourd Troupes: -cadian Shock troop(x10)/fusil laser (x9)/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser/ -cadian Shock troop(x10)/ fusil laser (x9)/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser/ -cadian Shock troop(x10)/fusil laser (x9)/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser/ -cadian Shock troop(x10)/fusil laser (x9)/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser/ Élites: - ratling (x5)/fusil sniper -ratling(x5)/fusil sniper -tempestus scion squad(x5)/1 fuseur/ 1 plasma/2 fusils radiant/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser -tempestus scion squad(x5)/1 fuseur/ 1 plasma/2 fusils radiant/sergent>épée tronçonneuse/pistolet laser Soutien: -Maticore(x1)/bolter lourd/roquette Storm Attaques rapide: -Scout sentinel/autocanon Voila sachant que je veux quand même vaincre même si c’est du mi mou, de plus il me reste dans ma collection: 1 leman Russ obusier , 1 comissair, 1 escouade d’infanterie cadienne, 3 autres company commander et voilà. aidez moi à l’optimiser merci!?
  7. Journal de bord autour de la croisade de répression dans le système Bachor en M41. [Début de la transmission...] Jour 1 Je commence ce journal de bord moi Alonzo Jacob sergent Cadian dans le 181ème régiment d'Infanterie Cadian pendant la croisade de répression dans le système Bachor, nous allons éradiqué ces rebelles et si possible découvrir s'il ne sont pas dirigés ... par les Puissances de la Ruine ! Donc en tant que Gardes nous sommes en première ligne de cette expédition punitive, et j'ai l'honneur de mené une escouade de 10 hommes au combat car comme je te l'ai dit avant je suis sergent. Bon je vais te dire leurs prénoms et ce qu'ils font dans l'unité : -Moi, le sergent -Enrico, la radio -Alex, tireur avec lance-grenades (pour l'instant, mais il aura dans le futur peut-être l'honneur de manié des armes plus puissantes). -Mike, un fusilier. -Mark, un fusilier. -Vic, un fusilier. -Johnson, un fusilier; -Steeve, un fusilier. -Mariamé, une fusilière. -Camillia, une fusilière. Nous sommes partis ,il y a deux heures de Mangrave c'est là que nous avons vécu cette année depuis que ma planète natale Cadia a été détruite on nous envoie donc dans toutes la galaxie former des gardes à se battre bien ( car c'est quand même nous qui sont les meilleurs). Donc nous avons embarqué aujourd'hui dans un vaisseau destroyer de classe cobra. Bon là je vais te laissé car il faut que je dorme. A demain. [Fin de la transmission...]
  8. Chapitre 1 Commençons cette histoire par deux chiffres simples, le sept et le huit. Si vous demandez aux personnes autours de vous quels sont leurs chiffres préférés, il y a une bonne probabilité pour que le sept en fasse partie. Il porte chance, il parait. Sans oublier les centaines de symbolique qu’il représente : les septs péchés capitaux, les septs branches de l’inquisition, les septs manières de mettre une sororitas dans votre lit etc... Et puis il y a le huit. Il est plutôt banal, je vous l’accorde. Je dirais même que si une personne choisit le huit, vous pouvez être sûr qu’il s’agit de sa date de naissance. Triste chiffre. Là, vous vous demandez pourquoi je vous emmerde avec ces deux chiffres. Vous avez bien raison. Pour moi, ces deux chiffres ne représentent rien. Enfin, ne représentaient rien. Oui, car dans approximativement sept ou huit secondes, je vais mourir. Attendez, ne partez pas. Commençons par une petite mise en contexte, vous voulez bien. Est-ce que vous avez entendu parler de la bataille pour Maccrage ? Vous savez, la grande bataille opposant l’élite de l’imperium, les space-marines, aux tyranides de la Flotte-Ruche Behemoth. Avec en arrière plan, le monde natal des ultramarines. Armures énergétiques contre plaques rachitiques. Épées tronçonneuses contre pinces broyeuses. Bolters contre Dévoreurs. Ca en jette, hein ? Ca tombe bien, car ça n’a rien avoir avec mon histoire. Je suis originaire de la planète Elysia, appartenant à un vaste empire galactique que l’on nomme modestement l’Imperium. Pour ceux qui imaginaient un futur utopique portant l’apogée de l’humanité, sachez que l’on est dans la plus impitoyable dictature que vous puissiez imaginer. Le tout bien entendu dirigé par des religieux extrémistes vénérant un empereur-zombie. Oui, rien que ça. Pour vous faire bien comprendre ce qu’est l’imperium, imaginer une grande casserole. Versez dedans l’aliment le plus frais que vous pouvez trouver, en très grande quantité. On va dire que c’est l’humanité, il y a de ça 10000 ans. Maintenant, prenez un grand chalumeau, n’oubliez pas de régler la flamme à son maximum, et foutez le feu à la casserole. Là, vous avez un très bon aperçu de l’Imperium actuellement. On parle là de plusieurs milliers de monde et de milliards d’individus, à l’aube du 41ème millénaires. Maintenant que vous visualisez les “gentils”, parlons des autres. Et il y en beaucoup. Les ennemies de l’imperium prennent de nombreux visages, mais rien n’est plus menaçant que le Chaos. Séparé en quatre dieux, chacun ayant sa propre doctrine et coutume, leur but est assez compliqué à expliquer : Détruire l’imperium, et vous avec. Si je vous parle de ces joyeux lurons, c’est parce qu’ils sont omniprésent dans mon histoire. Plus particulièrement sur le monde d’Ernute ( oui, c’est le nom d’un paysan ). Lors de la croisade des mondes de Sabbat, les anciens occupants ont décidé bravement de quitter la planète en la laissant aux mains du Chaos. D’une valeur hautement stratégique ( me demandez pas pourquoi, surement pas pour ces champs de coton ), l’imperium a décidé de le reprendre à n’importe quel prix. C’est ici que j’entre en jeu. Je pourrais vous énumérer les nombreux faits d’armes qui m’ont fait devenir un membre prestigieux des para elysiens, mais je préfère rester modeste. Pour être franc, je n’ai aucune expérience du combat à proprement parler. Pendant huit long mois, je me suis contenté de percer le mannequin de combat avec ma baïonnette, de tirer à la lampe torche ( excusez-moi, le lasgun ) et de casser les couilles à mon commissaire, Breacher. Dans mon escouade, l’activité la plus lucrative est de parier sur le nombre de jour que je passe sans recevoir ces corvées. Ce fils de pute est tellement laid que même Slaanesh n’en voudrait pas. On le surnomme affectueusement 21, comme son nombre de chromosome. Après un bombardement massif du croiseur de type Carnage, l’“Excessive”, le débarquement a été lancé à 6pm précis. Moi et onze autres chanceux du cinquième régiment des paras d’Elysia se sont retrouvés embarqués à bord d’une Valkyrie en partance direct pour Ernite. Je veux que vous imaginez un vaisseau rapide, lourdement armée et lourdement blindé. J’insiste sur le lourdement blindé, car à peine après avoir franchi l’atmosphère, un canon laser de type Icarus nous à touché de plein fouet et à percer le blindage comme du papier de verre. Selon le pilote, le crash se produira dans approximativement sept ou huit secondes. C’est une putain de bonne journée pour crever. Et le pire dans tout ça, c’est que 21 sourit comme un putain de demeuré. Chapitre 2 Tout le monde n’est pas égaux devant la mort. Chaque personne y va de sa petite réaction. Il y a ceux qui ferment les yeux et qui adressent une dernière prière à l’empereur. Autant vous dire qu’ils se situent plutôt bas sur mon baromètre de respect. Ne me prenez pas pour un hérétique, je crois au bien fondé de l’Imperium. Sans le culte au “petit Père”, l’Imperium serait déjà de l’histoire ancienne, et on serait tous des esclaves des Orks ou du Chaos. Ou mort, pour les plus chanceux. Il y a aussi ceux qui se fige de terreur, comme sous les fards d’un land raider qui a repéré un hérétique. Ne vous méprenez pas, je pense que j’en ferais partis dans d’autres circonstances. Sauf qu’un petit détail m’empêche de sombrer dans la terreur. Car il y a apparement un troisième type de réaction. Il y a ceux qui sourient comme des psychopathes. Je vais mourir dans approximativement sept secondes. Ma dernière vision sera donc celle de 21 qui me sourit. Me demander pas pourquoi, mais je trouve ça insupportable. Une idée me vient, celle de sortir ma baïonnette et de lui planter en pleine face, devant tout le monde. Je lui rends son sourire. “Préparez-vous à l’impact !” nous hurle le pilote. Je me sens obligé de répondre :“Et on se prépare comment à un impact, fils de pute ?”. 21 se penche vers moi, et me glisse “N’ai pas peur Hans, notre chemin ne s’arrête pas ici”. Un rictus tordus apparait sur mon visage. “La seule chose qui me fais peur maintenant, c’est de savoir que je vais mourir avec mon uniforme dégueulassé par ta cervelle. Qu’est-ce que va penser ma famille.” Un éclair d’agacement apparaît sur son visage. “Hans, tu n’es qu’un ..” La valkyrie percute le sol, et se démembre aussi facilement qu’un gretchin sous les crocs d’un chien du chaos. Je me rappelle pas grand chose de ce crash, juste qu’une fraction de seconde avant l’impact, 21 avait perdu son sourire. Et pour tout vous avouez, ça à le mérite de mettre un peu de baume dans ma mort. Les secondes passent, et se ressemblent. Pas un bruit, pas une secousse, rien que le néant, un noir impénétrable. C’est ça la mort ? C’est pas la joie. J’aurais du bosser dans les champs de mon monde agricole natal, pour tricoter des pulls de laine aux petits soldats. J’aurais pu au moins me faire la bergère d’à côté. On me réveille, et lorsque j’entre-ouvre les yeux, je vois le visage de la belle Sarah. Sarah est le sergent de notre escouade, et la commandante de l’escouade si je venais à tuer le commissaire. Et oui, ami féministe, le futur réserve le même droit aux femmes et aux hommes de mourir main dans main. Vous pouvez enfin secouer vos oestrogènes. Vous l’avez bien mérité. “Tout va bien, Hans ?” J’avais mal partout, je ne me souvenais même plus du nom de ma mère, mais je me suis sentis obligé de répondre “Une douleur atroce, situé tout en bas de mon abdomen. Il serait préférable que tu check tous ça, pour être sur.” J’avais une réputation à tenir. Le regard qu’elle me lance est un mélange de dégoût, d’agacement et de résignation saupoudré d’un soupçon de haine. Jouer le boeuf de service avec elle ne sert à rien. Même pas un sourire. J’entends le commissaire nous ordonner de nous mettre en formation. L’enfoiré n’est pas mort, il est même en pleine forme. Je me lève péniblement. On m’a traîné hors de la valkyrie. Je fais une rapide introspection de notre situation. On n’est plus que six. Six sur douze. “Hans, en formation, bouge toi”. Je prends mon temps, feignant un état de choc et une blessure inexistante à la jambe. La journée risque d’être intéressante, après tout. Chapitre 3 Notre joyeuse bande se met doucement en chemin. Ernute est connu comme un Monde-Forge très productif. Mais si l’on s’écarte un peu des villes, il n’y a que des plaines désertiques à perte de vue. Je vais pas vous faire un dessin, on n’est en plein dedans. Nous parcourons les plaines sous les directives de 21. Je crois qu’à un moment, il a essayé de faire un discours sur le courage des guerriers de l’Empereur-Dieu, et des dangers d’une embuscade des adeptes du Chaos. Autant vous le dire, tout le monde s’en battait les couilles. Je m’attarde sur les survivants de mon escouade. Ca va faire cliché, mais on est une belle bande de bras cassé. Huit mois à cravacher à l'entraînement, à réciter des prières creuses et à bouffer de rations de combat. Ca vous rapproche des hommes vous pensez ? Il n’en n’est rien. Juste derrière le commissaire, on retrouve Dog. Pour vous faire une rapide description, imaginez le soldat parfait, grand, précis et sans peur. Vous multipliez le tout par zéro et vous aurez une idée des compétences de Dog au combat. Il était tellement mauvais qu’il a hérité du lance-flamme. Je préfère laisser une bonne dizaine de mètre entre lui et moi. Ca explose, ces trucs-là. Viens ensuite, Derk, le médecin de la bande. Ce mec ne perd jamais son sérieux, et c’est le seul avec le commissaire qui a une expérience du combat. Je crois qu’il en a déjà bien bavé, car il a se regard mélancolique qui te forcerai presque à lui apporter une chaise et une corde pour l’aider à en finir. “La garde, ça vous forge un homme” répétait mon père. Ou pas apparement. Marchant près de moi, il y a Stan. Stan, c’est la personne de confiance, qui te sortirais du No Man’s Land sans sourciller.Je rigole bien entendu, pas de ça chez nous. C’est la personne avec laquelle je me suis le plus lié d'amitié. Il m’a couvert de nombreuses fois auprès du commissaire. Il a un humour assez tranchant, je l’aime bien. Il reste maintenant Sarah, 21 et moi. Sarah est un peu la patronne, pour ne pas dire la maman, du groupe. Elle vient d’une haute lignée de naissance à ce que j’ai entendu, je me demande comment elle a échouée avec des déchets comme nous. La mort de nos compagnons dans le crash l’a affecté, on le remarque facilement. Assez grande, joli minois et une natte descendant jusqu’à ces lombaires. Au cas où vous serez intéressé pour un speed dating, elle porte un pistolet à plasma et une épée réglementaire à sa ceinture. Il faut pas la chercher, son sang ne fait qu’un tour. Je l’aime bien Sarah, dans le genre pince sans rire. J’ai bien entendu essayé un rapprochement, mais ça n’a pas marcher. Je crois qu’elle se faisait le capitaine quand on était à la base. Il reste 21. J’ai pas trop envie de vous parler de lui. Il ne mérite pas. Et enfin, Hans, soldat d’élite, parachutiste émérite, tireur précis et joyeux luron. Pour me décrire, je vais rester sobre : 20 ans, 1m81, 77 kilos ( de muscle ), cheveux noir de jais ( bon plus proche de chatain, me cassez pas les couilles avec ça). Je me suis engagé dans ce bordel il y a de ça 9 mois. Une blague assez récurrente dans la Garde note la réciprocité avec les 9 mois de grossesses. La Garde te nourrit, te materne pendant 9 mois, puis coupe le cordons ombilical d’un coup sec. C’est comme ça que je me suis retrouvé dans une Valkyrie à attaquer un monde lambda, avec le pire pilote de l’histoire qui se fait abattre à 33km d’altitude. Parlons maintenant de mon équipement. Une armure Flak en piteux état sans épaulette droite, un fusil laser, deux chargeurs, et une baïonnette pour couper du saucisson. Attardons nous sur mon fusil laser. On l’appelle affectueusement dans la Garde le flashlight. Il émet des couleurs simpa, il fait du bruit, mais ça s’arrête là. Et si vous restez trop longtemps appuyé sur la gâchette, il vous explose dans la main. Une bête capricieuse et indomptable. L’aube se lève tout doucement, et on entends au loin le vrombissement des machines grandes comme des immeubles. Le point de rendez-vous n’est plus loin. Il est temps de passer à l’action. Chapitre 4 L’administratum est connu pour ces plans de bataille élaboré, sans le moindre accroc. Une chose est sur, ils doivent bien être déçu devant leur bureau plaqué or. Le mot qui me vient à l’esprit pour définir le point de rendez-vous serait charnier. Ou massacre. Pour les plus pervers, je dirais même partouze qui a mal tourné avec dans le rôle de la victime le 5ème régiment d’eylisien. Je sais pas ce qui a attaqué les 50 hommes qui devaient se regrouper ici, mais ça devait avoir sacrément faim à voir l’état des cadavres. Je me suis mis à regretter les morts dans la Valkyrie. La mort en soit pour la Garde est naturelle, elle est même des fois bienvenue. Mais finir comme une brebis sous les roues d’un baneblade à de quoi retourner le plus insensible. On aimerait rester coquet dans la mort, si possible. “Derk, part en éclaireur pour voir s’il y a des survivants. Hans, tu l’accompagnes et tu le couvres”. Je note tout de suite que 21 à tout de suite pensez à moi. Derk ne se fait pas prier, et avance méthodiquement à couvert sur les 300 mètres qui nous sépare du charnier. Avant de le rejoindre, je glisse à Stan “Si je meurs, dis à mon père que je suis mort comme un lâche, en souillant mes jupons. Ca va le faire chier un max, cet enfoiré”. Je l’entends de loin me répondre “On sait tous que c’est ce qui va se passer, Hans”. Sans me retourner, je lui adresse mon majeur. Je rattrape rapidement Derk. Mon coeur bat tellement vite que les machines du monde forge pourrait être assimilées à de léger tapotement de doigts à côté. A couvert sous la cime d’un arbre mort, nous scrutons chaque centimètre carré du camps. “T’en penses quoi Derk ?” “Ce qui a fait ça n’est plus là, mais il y a toujours une probabilité qu’il laisse des hommes en arrière pour achever les fuyards. Couvre moi d’ici” Je m’adosse sur la cime et j’essaye de calmer ma respiration. Derk, recourbé comme s’il devait porter un ogryn obèse, se glisse dans le camps pour examiner le premier cadavre. Il me fait signe de venir. Je m’approche, pas soulagé pour autant. “Derk, laisse ce pauvre type tranquille, tu vois pas qu’il a connu des jours meilleurs.” Alors que je ne suis qu’à quelque pas de lui, Derk recule d’un coup du cadavre. Ce dernier n’était pas beau à voir, coupé en deux au niveau du nombril et sans bras droit. Le pauvre bougre avait perdu sa meilleur moitié. Appelons le Bob pour les besoins de l’histoire. A mon grand étonnement, bob déplie son bras restant et tourne lentement la tête vers nous. “Eh bein mon salaud, je savais que tu étais un bon médecin, mais à ce point là” “Je ne comprends pas, je n’ai rien ..” Bob, notre cher ami Bob, a profité de la stupeur pour attraper la jambe de Derk et décide de la mordre à pleine dent. La mort, ça donne faim apparement. Je lui tire rapidement dans la tête. Un cadavre qui se relève, essaye de vous tuer, le tout dans un monde appartenant au Chaos, rien de choquant en soi. Bienvenue à Ernute. Je tire deux balles de plus de mon lasgun par sécurité. La tête de Bob explose comme un fruit mûr, recouvrant Derk. “Fils de pute, tu avais vraiment à faire ça.” “Du calme, toubib, mieux vaut prévenir que guérir. Après, si tu voulais que je le laisse faire l’amour à ta jambe gauche, libre à toi de me prévenir avant”. “Ferme-là, et aide moi à me relever” J’entends mon comlink grésiller faiblement. “Breacher, à vous, qu’est-ce qu’il passe, par l’empereur ?!” “Rien de spécial, commissaire, à par que nos potes de la cinquième ont décidé de se relever et de nous bouffer. Je pense que le lance-flamme de Dog serait ut..” Encore interrompu. Je vous jure, ça devient une habitude dans cette histoire. Malheureusement pour Derk, ici ce n’est pas par une vulgaire morsure de cadavre, mais un tir de fusil laser en bonne et dû forme. Le laser s’enfonce dans sa jambe, la laissant à moitié sectionné. Je me baisse rapidement, essayant de voir la position du tireur. J’attrape Derk par le col de son armure, et je le traine le plus vite possible vers la cime de l’arbre. Le pauvre gueule comme s’il venait de sortir du ventre de sa mère. J’entends en fonds 21 qui hurle dans le comlink, mais mon esprit n’a pas le temps d’analyser les paroles. Quelques mètres avant d’atteindre le couvert. On y est presque. De nouveaux tirs se font entendre. Je me jette au sol plus rapidement que la Valkyrie après avoir été touché. Je sens un énorme choc sur mon épaulière gauche. Une douleur lancinante commence à me déchirer l’épaule. Dans mon subconscient, l’ironie de la situation me fait rire. Il me restait une épaulière, et le tireur n’a pas trouvé d’autres endroits moins protégé. Avec une force décuplé par l'adrénaline, je tire Derk jusqu’au couvert. Je veux bien que vous imaginez cette scène, elle ferait pâlir de jalousie un terminator avec gantelet énergétique. Je me mets en position de tir et j’envoie une rafale à la dernière position des tireurs embusqués. “Hans, ma jambe !, fais.. fais moi un garrot, vite”. Je me remet à couvert et je m'exécute. Derk était dans un sale état, et sa jambe va devoir être amputé. “Quelle jambe, Derk, je vois pas de différence”. On rassure comme on peut. D’habitude si sérieux, il me sourit faiblement : “Ferme-là à tout jamais”. Une fois le garrot aussi serré comme le collier d’un esclave eldar noir, je me remet en position de tir. Aucunes traces des tireurs. J’entends du bruit derrière moi. Je me retourne prestement. Je tombe nez à nez avec le commissaire. “Bon sang, Hans, qu’est-ce qu’il se passe ?!”. “Rien, commissaire” essayant de contrôler ma voix et le fait que j’avais failli l’abattre en me retournant. “Vous avez loupé la petite fête. Les invités sont repartis, mais ils ont eu le temps de nous livrer quelques rafraîchissements.”
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