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mynyrve

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Everything posted by mynyrve

  1. Ch'uis un peu en retard sur la convers' mais : [quote]J'ai passé 18 mois à peindre du sucré acidulé coloré donc je voulais du sombre, du pavé noir comme l'huile et des vêtements de velours gris anthracite ... [/quote] D'un autre côté, il faut reconnaître que c'est ton style : aussi "colorées" tes figouzes soient-elles en les éclaircissant au blanc, tu les désatures à mort Donc bon, peindre des figouzes tout en gris ou presque comme ton Copycat, n'est pas dérangeant vu de ce point-là - sinon, autant ne pas regarder. Ce n'est pas une erreur, c'est juste un style. Après, pour sûr : peut-être faire gaffe à ne pas perdre en lisibilité parfois. Or justement ton Copycat est très détaillé. Il a sa peau rosâtre délavée (check), ses chaussures marrons pas si grises que ça (joli check), quelques détails dans un vert quasi sans couleur (check mais je pense que justement, c'est là que tu aurais pu essayer de gagner un peu en lisibilité), et le reste en gris (joli et check). Le pépin, c'est que sur cette figouze, sans "mettre de la couleur de partout" (pour exagérer certains retours), tu n'as vraiment à regarder que le visage (et difficilement car les éclaircissements sont très clairs... et donc la peau n'a que ses ombres de colorées ; perso, je trouve ça super intéressant comme sur quasi toutes tes figouzes) et les bottes, ainsi que les ciseaux et le chapeau qui sautent aux yeux grâce à la "carte 3D" de notre cerveau. Entre la photo et les yeux pas toujours habitués, je ne suis pas certain que tout le monde ait vu que les bandeaux/nœuds sont légèrement colorés, et même, ça n'attire ni n'éloigne l'œil. Après, c'est plus une question de composition, je pense. Tu pourrais même peindre entièrement en B&W, si tu arrives à bien composer, c'est no souçaï. Bonne continuation
  2. Bon... Ok. Pour voir le verre "à moitié plein", j'ai donc une liste "semi-molle" ? En tout cas, merci à tous pour vos conseils et petits coups de pouce. En espérant jouer la liste et que tout le monde s'amuse Myn'
  3. Si je puis vous demander : quelles sont les unités "dures" dans cette liste ?
  4. Zioup les gens ! Merci pour vos remarques, j'ai modifié ma liste une nouvelle fois Et surtout j'ai pris note de tous vos conseils ! Sinon, nous serons d'accord que pour cette version-ci (et celle-ci uniquement) : les Poings Épineux valent mieux que les Écorcheurs ? (Au plus il y a de malus pour toucher, au plus l'écart se creuse, ce qui est normal) Je ne reviendrai que sur un seul message - le seul à "soulever des questions" : [quote]Attention, avec cette liste tu tapes dans le fun mais mi-dur. Je te garantis que tu me retournes ma liste SMC fun en 3 tours.[/quote] "Shit! -What? -Cops. -No? -Yes. -Shit!" À cause du Prince, du Virago, des 2 Carnis ainsi que du Mawloc et des quelques 100 Gaunts ? Pour avoir joué SMC fun (il y a deux versions de cela, certes), les SMC avaient déjà du mal à gérer et la masse et les CM... Je sais pas, quand je lis ça : [quote]A moins que tes potes soient gentils avec toi tu comprendras vite que jouer tyty c'est d'abord éviter de te faire tableraser, après tu apprendras à gagner ... Bon je grossis le tableau mais sans les nouveautés qui vienne d'arriver c'est quand même difficile faut le reconnaitre. [/quote] Si et : [quote]Non si l'idée te plait enlève plutôt une unité de tir à la place.[/quote] Je pense que j'apprécierai toujours peindre du Zozo ainsi que du Lictor. Pour la liste, je pars comme ça, je verrai d'ici à avoir plus de fig' (dont les Zozos et les Lictors ) The new Lizst: [b][u]Renaissance (Tyranides) : 2000 points[/u][/b] [b][color=#0000ff]QG[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Tyran des ruches[/color] (230pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tyran des ruches ailé[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Elite[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Gardes des Ruches[/color] (165pts) [list] [*][color=#00a650]3 Garde des Ruches[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Venomthropes[/color] (45pts) [list] [*][color=#00a650]1 Venomthrope[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Zoanthropes[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]3 Zoanthrope[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Troupes[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (152pts) [list] [*][color=#00a650]30 Termagant[/color] [list] [*] 30 Poings épineux, 8 Dévoreur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (112pts) [list] [*][color=#00a650]20 Termagant[/color] [list] [*] 20 Poings épineux, 8 Dévoreur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Tervigon[/color] (195pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tervigon[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Hormagaunts[/color] (100pts) [list] [*][color=#00a650]20 Hormagaunt[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Attaque Rapide[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Virago des Ruches[/color] (165pts) [list] [*][color=#00a650]1 Virago des Ruches[/color] [list] [*] 1 Crache-dards [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Nuée de Gargouilles[/color] (126pts) [list] [*][color=#00a650]21 Gargouille[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Soutien[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Mawloc[/color] (140pts) [list] [*][color=#00a650]1 Mawloc[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Carnifex[/color] (300pts) [list] [*][color=#00a650]2 Carnifex[/color] [list] [*] 4 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Biovores[/color] (120pts) [list] [*][color=#00a650]3 Biovore[/color] [/list] [/list] [i]BBCode Généré par [url=http://www.armycreator.net]Army Creator[/url][/i] Merci encore à vous
  5. 'lut ! Bon, après écoute de tous vos conseils, voici une nouvelle liste. J'ai un peu boosté certains essaims et le Tervigon car il me restait des points. Est-ce de bons choix/choix valables ? Les Carnis restent par deux pour le "flouffe". À voir sur place/plus tard/après autres modifs /> [b]Liste éditée :[/b] [b][u]Renaissance (Tyranides) : 1999 points[/u][/b] [b][color=#0000ff]QG[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Tyran des ruches[/color] (230pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tyran des ruches ailé[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Elite[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Gardes des Ruches[/color] (165pts) [list] [*][color=#00a650]3 Garde des Ruches[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Venomthropes[/color] (45pts) [list] [*][color=#00a650]1 Venomthrope[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Zoanthropes[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]3 Zoanthrope[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Troupes[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (140pts) [list] [*][color=#00a650]30 Termagant[/color] [list] [*] 30 Poings épineux, 5 Dévoreur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (140pts) [list] [*][color=#00a650]30 Termagant[/color] [list] [*] 30 Poings épineux, 5 Dévoreur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Tervigon[/color] (265pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tervigon[/color] [list] [*] 1 La Couronne Norne, 1 Régénération [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Hormagaunts[/color] (115pts) [list] [*][color=#00a650]23 Hormagaunt[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Attaque Rapide[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Nuée de Gargouilles[/color] (144pts) [list] [*][color=#00a650]24 Gargouille[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Virago des Ruches[/color] (165pts) [list] [*][color=#00a650]1 Virago des Ruches[/color] [list] [*] 1 Crache-dards [/list] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Soutien[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Mawloc[/color] (140pts) [list] [*][color=#00a650]1 Mawloc[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Carnifex[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]1 Carnifex[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Carnifex[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]1 Carnifex[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [/list] [i]BBCode Généré par [url=http://www.armycreator.net]Army Creator[/url][/i] Merci à vous.
  6. [quote]C'est surtout Endu 4, svg 5+ et sans crochet bref c'est nul. A la place si vraiment le cac te motive tu peux faire comme moi je prends 3 Lictors, t'a une fep qui dévit pas, discrétion, mouvement à couverts, crochets, CC6, init 6 et 15 Attaques en charge perfo, c'est déja plus redoutable sans être opti car bon je te cache pas qu'a la prochaine phase de tir il vont manger mais au moins si tu te positionne bien tu aura l'initiative du combat.[/quote] Toujours aimé les Lictors... ­À voir. Selon, je zappe l'un des deux Venom ? [quote]Ou alors tu t'arrange pour les déployer dans un endroit ou tu prendras moins de tirs pour pouvoir agir parce que bon si tu t'arrange pour que ton adversaire soit obliger de s'en prendre à tes princes, tes carni et ton trigon bah, sa va commencer à être cartésien pour lui /> [/quote] Ouais, d'un autre côté, je joue mou et pour le fun, j'ai pas dit que je voulais finir mes parties tour 3 sans figouzes ! [quote]Perso je les mettrait en une seul unité, plus de PV et moins faciles à faire tomber.[/quote] Bah... Ca me permettrait de prendre des Biovores ^^" Mais justement, ça devient plus dur. Si je commence à placer un essaim de 3 Carnis, autant vouloir jouer crade. [quote]Bon courage />[/quote] Merci. Ch'uis en train de tester mon schéma de couleurs. Avant de partir au boulot, ça fout le moral au top
  7. [quote]Bon, c'est pas super opti mais vu que c'est pas ce que tu veux, c'est normal. Sauf que le prince volant DDJ et les carni, en milieu mou c'est quand même un cran au dessus. Pour les voraces, les rôdeurs, le trygon prime c'est bon tu es dans la cible![/quote] Les Voraces, j'hésite quand même... Autant j'aime bien les figs, autant en jeu, jamais trop aimé :s Ca ferait 130 points à placer ailleurs. Par contre, le PV et les deux Carnis, c'est vraiment "bons" ? Le Prince, je me doute un peu mais les deux Carnis isolés ? [quote]Les constricteurs, sérieux? pourquoi?[/quote] Heu... Alors, ça maintenant que tu le dis, c'est très idiot. Une vieille habitude de vouloir mettre des lance-flammes de partout ^^ [quote]Les rôdeurs par trois, sans pinces broyeuses ne feront rien de rien; même en milieu mou il faut un minimum de 5 avec pinces mais sans dévoreurs.[/quote] Je note. Si j'ai bien compris : le CàC, c'est vraiment mort ? D'où que les Rôdeurs soient pas très côtés ? [quote]Ensuite, tu fais erreur si tes venomthropes sont pour tes gaunts. Il faut faire une première ligne de gaunts devant ce que tu veux protéger en restant à 6 ps d'un venom. Ensuite tu positionnes le truc intéressant et pouf, 3+ de couvert.[/quote] Noté aussi [quote]Les gaunts, c'est vraiment du consommable, surtout les hormas et les gargouilles. Il faut les utiliser comme bouclier et glue puis pour sécuriser les objos.[/quote] Bon, ça, au moins, ça n'a guère changé ! [quote]Et pour les fep, bof tes unités devraient se faire poutrer avant de faire quoi que ce soit mais ça peut être une diversion, clairement rien de plus.[/quote] Donc... Je devrai mieux les placer directement sur le terrain en début de partie ? (Oui, je présume que vous allez me dire de les virer plutôt...) Le Mawloc, qui a beaucoup baissé en point, est-il mieux noté, en général ?
  8. 'lut ! C'est mieux mais pour tes photos, fais gaffe : ta figouze est "cramée". Certaines arêtes et autres parties saillantes se chopant le plus de lumière sont surexposée, blanches, sans information numérique. Au cinoche, ça peut être cool. Ici, ça te rajoute un éclaircissement intensif peu voulu, dégradant la qualité de ta photo (et de l'aspect sur le net de ta figurine avec). En attendant : tabletop pas dégueulasse techniquement. Par contre, en termes de schéma, de composition, de couleur : si cela est voulu, tant mieux, sinon, il est vrai que ta fig' manque de contraste (peut être dû à la surexposition) ne serait-ce que de luminosité. Comme c'est du Nurgle, pas forcément besoin d'arc-en-ciel (ce qui est généralement peu apprécié des yeux d'ailleurs, si mal contrôlé), mais utiliser une plus large palette de tons (en couleurs et saturation) pourrait ajouter en lisibilité et en sympathie à ta peinture. Couleurs complémentaires, entendu parler ? Bonne continuation à toi, en tous cas
  9. Pour continuer sur le message de Lindt : Peu importe ton appareil (smart/téléphones inclus) : évite l'automatique ou vérifie tes réglages (pour les téléphones, tu as souvent deux choix, l'automatique et le "macro" qui n'est pas réglable mais qui ne te posera donc pas de problèmes). 'Pis, surtout regarde ce que tu photographie... Je ne vois décemment pas comment tu peux arriver à faire des photos floues, à les importer sur ton ordi et à les envoyer sur la toile (trois étapes quand même) et arriver à nous fourguer des photos floues. Un léger flou, pourquoi pas. Mais là, le point est carrément sur le fond ! Quitte à prendre du temps à les peindre puis à nous les montrer autant que ce soit regardable />
  10. Salut à tous ! Après trois ou quatre années sans peindre et deux ou trois sans jouer (c'est-à-dire que j'ai loupé deux versions du GBN), je reviens peinturlurer des p'tits bonhommes - ou des sortes de lézards-aliens en l'occurrence. Je peins surtout pour le fun mais je préfère me faire une liste d'armée pour savoir quoi acheter dans un premier temps et pour jouer à l'occas'... Ce sera donc essentiellement du jeu "fun" (comprendre mou). Je risque surtout d'arpenter les groupes du samedi pour dire. Donc après avoir lentement parcouru le nouveau 'Dex, j'ai composé une petite liste : un mélange de trucs fun à jouer ainsi qu'à peindre. 'Fin, à jouer, fut un temps, ce fut fun. Maintenant, je ne sais pas trop ce qu'il en est. [b][u]Renaissance (Tyranides) : 1980 points[/u][/b] [b][color=#0000ff]QG[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Tyran des ruches[/color] (230pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tyran des ruches ailé[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Elite[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Venomthropes[/color] (45pts) [list] [*][color=#00a650]1 Venomthrope[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Venomthropes[/color] (45pts) [list] [*][color=#00a650]1 Venomthrope[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Zoanthropes[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]3 Zoanthrope[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Troupes[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]30 Termagant[/color] [list] [*] 30 Poings épineux, 5 Dévoreur, 2 Constricteur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Tervigon[/color] (195pts) [list] [*][color=#00a650]1 Tervigon[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Hormagaunts[/color] (100pts) [list] [*][color=#00a650]20 Hormagaunt[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Voraces[/color] (130pts) [list] [*][color=#00a650]10 Nuée de Voraces[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Termagants[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]30 Termagant[/color] [list] [*] 30 Poings épineux, 5 Dévoreur, 2 Constricteur [/list] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Attaque Rapide[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Amas de Spores Mines[/color] (30pts) [list] [*][color=#00a650]6 Spore-mine[/color] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Rôdeurs[/color] (105pts) [list] [*][color=#00a650]3 Rôdeur[/color] [list] [*] 3 Dévoreur [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Nuée de Gargouilles[/color] (120pts) [list] [*][color=#00a650]20 Gargouille[/color] [/list] [/list] [b][color=#0000ff]Soutien[/color][/b] [list] [*][color=#ff0000]Essaim de Carnifex[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]1 Carnifex[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Essaim de Carnifex[/color] (150pts) [list] [*][color=#00a650]1 Carnifex[/color] [list] [*] 2 Dévoreur jumelé avec neuro-sangsues [/list] [/list] [*][color=#ff0000]Primat Trygon[/color] (230pts) [list] [*][color=#00a650]1 Primat Trygon[/color] [/list] [/list] [i]BBCode Généré par [url=http://www.armycreator.net]Army Creator[/url][/i] Pareillement : la tactique est assez [b]ancienne [/b]et très certainement [b]très[/b] molle. J'avais donc comme réseau synaptique : [list][*]le Prince volant, harcelant, tout ça (accompagné des Gargouilles pas trop loin) [*]le Tervigon ainsi que les Zozos pas loin des Gaunts qui avancent tranquillement, comme qu'il faut, sans trop se presser si le besoin n'y est pas, encaissant surtout [*]les Venom pour le couvert des Gaunts surtout [*]les Carnis sur les flancs pour faire c**** [*]le Trygon avec les Rôdeurs en FeP [*]les Spores pour combler et parce que ça a toujours été marrant à utiliser - peut-être vaudrait-il mieux utiliser un Biovore, nope ? [/list] Voilà, merci d'avance à tous pour la lecture et les conseils. Tchop Suez !
  11. Sympa. 'Faut attendre de voir la fin mais, personnellement, je trouve que la figouze manque de contraste : rien pour vraiment accrocher les yeux. Pour ton freehand de col métallique : n'hésite pas à accentuer les ombres (ici, c'est dont l'ombre la plus plate, littéralement, et surtout la moins prononcée, ce qui gêne un peu la lisibilité, je trouve/pense). Bonne continuation
  12. [quote]petite question je bloque sur la couleur des armes à plasmas , quel couleur serais le mieux ?[/quote] C'est une question d'équilibre : c'est un "détail" important sur tes figouzes, ce genre d'armes. En général, le but est de les faire "péter", qu'avec ton adversaire, vous puissiez bien les voir. Ici, tes marines ont une dimension jaune, crade, et pas hyper saturée : ton vert est loin d'être pur et se prête pas mal à du "beige verdâtre", tu as du bronze ou assimilé très "orange" et tes tissus sont rouges. À toi de voir : un bon magenta (pour contraster avec ton "vert" principal), du cyan très clair et saturé (classique, pétant) ou du bleu (question de roue chromatique) pourraient bien marcher. Après, faut voir avec ta vision de la chose, tes envies en couleur : tu pourrais très bien avoir envie de rester dans les teintes chaudes et faire du plasma jaune ou rouge ! (Et faire contraster ça en faisant de la teinte très pure, très saturé) Tchop. Myn', enfin sorti des ténèbres...
  13. Je "plussoie" Erandorn: le 3 est cool et la flamme permet tellement d'effets utiles/beaux/kenobistes/marrants/D-istes/autre. Sinon, en retard, je reviendrais bien sur les motos : les écailles en diagonales me paraissent tout sauf organique. Je m'explique. Sur 5 diagonales, 3 de gauche à droite et 2 de droite à gauche. C'est exactement le même angle, le même type de trait et casse l'effet si joliment créé par la masse des autres variantes où tu as passé tellement de temps et de cellules grises pour ne pas refaire les même schéma. Si sur 5 diagonales deux ou trois avaient eu la même gueule, je dirais peut-être pas (peut-être, parce qu'en fait, ces diagonales sont tellement géométriques, mécaniques qu'elles m'en paraissent moches), mais là, les cinq... Je pense que tu peux t'autoriser plus de liberté, surtout dans ce genre de "free-hand" : pourquoi se limiter à juste l'avant ou l'arrière ou les deux cotés, à des symétries, des trucs du genre. La symétrie peut être "belle", parfois mais le plus souvent, elle ne l'est pas car paraît "irréelle", dans un sens "divin" de "perfection". Ca serait comme comparer, au cinéma, Ron Perlman et Brad Pitt : y a pas photo que Perlman est cent fois plus sympa à regarder que Brad Pitt ou n'importe qui que ce serait fait refaire le visage ou ce genre de choses. En gros, personnellement, j'ai vraiment un gros bémol sur des "lignes droites" pour ce genre de motif, désolé
  14. [quote name='jehan de la tour' timestamp='1380831503' post='2441491'] Hello ! Pour ceux qui voudrait connaitre l'une des origines des marins de l'espace je conseil le cultissime "Etoiles garde à vous!" de Robert A. Heinlein (publié en 1959). Il est aussi à l'origine de Starship troopers. [/quote] Heu... En fait, c'est la traduction française du titre original qui se trouve bien être [u]Starship Troopers[/u]. Sinon, niveau livres : je te conseille la Bhagavad-Gītā. *Quoi c'est pas le sujet ?* Perso, je peux guère conseiller : je n'en ai lu que trois et je n'en ai aimé qu'un seul. Les deux que je déconseille sont ceux sur les Ultramarrants par Graham McNeil - apparemment plus disponibles en solos, l'un se nommait "Guerriers d'Ultramar" et l'autre, ch'uis plus sûr du titre mais il y avait une histoire de Nécrons. Celui que j'avais aimé, c'était le premier de l'Hérésie d'Horus par Abnett : voyant que le second tome était écrit par McNeil, je n'avais pas poursuivi ma lecture. Après, autre question intéressante - ou pas : est-ce que les VF sont bonnes ou vaut-il mieux lire les VO ?
  15. Bonjour... Suis-je le seul à ne pas retrouver quoi que ce soit sur le site ? Autant je suis très fan des livres édités... Autant vachement moins de votre site. Où pouvons-nous trouver les précommandes, ou même une page dédiée au roman ou à la saga, s'il vous plaît ?
  16. Si je puis juste me rajouter en plein milieu : il serait plus simple que vous fassiez une fiche avec tous les droits et où vous décrirez toutes les closes du contrat, les limites de ce que vous pourrez faire et tout. Là, ça fait un peu "rapide" et brouillon. En tous, bons dessins à tous
  17. Salutations ! Je brise mes vœux de silence pour venir te féliciter... Malheureusement, je n'ai rien à dire si ce n'est que tu t'es plutôt bien amélioré par rapport à tes débuts (où tu étais tout de même un peu grossier au niveau sculpture) et que tout le temps passé à faire des efforts pour rendre ton perso génial le vaut. Sur ce, bonne continuation ! P.-S. : Si, une petite remarque : j'espère que tu lisseras les bords des épaulières ? Parce que les trous entre les bordures et le bambou font bizarre ^^ !
  18. Dites, je veux pas plomber l'ambiance mais... Quel est le rapport avec le sujet d'origine ? "Les SM et les femmes", que je sache. A moins que je n'ai loupé un détail : "les SM et les femmes, en accord avec les travaux de Freud" ce qui fait que lorsque vous parlez d'armures ou de titans, vous parlez de "gonzesses" ? C'est très plausible, cela dit.
  19. J'avais écrit un gros pâté (allez savoir quand, j'en ai aps eu le temps O_O" !) en réponse à ce que tu proposais dans ton dernier post. Malheureusement, je l'ai effacé par inadvertance et je n'ai finalement pas répondu. Avec du recul, je viens de comprendre une chose : je trouvais que notre vision du poème était totalement opposée, or, tu analyses un poème qui n'est "pas vraiment" de Rudyard Kipling ! Cette version est une version "remastérisée", "frenchisée", retravaillée, d'André Maurois, un Frenchie qui traduit le poème après la guerre. Je dois avouer que je n'apprécie guère la "version" (car c'ets plus une autre version qu'une traduction pure et dure, vers apr vers) de Maurois, notamment à cause du registre épique employé. Oui, donc, je n'intervenais nullement pour discuter du poème, juste pour dire que lire tout le temps "Kipling" me choquait un peu en fait ... Edit : tant que j'y suis. Pal', puis-je me permettre de répondre que c'est justement une réponse d' "humain" ? Un type qui se bagarre tout le temps ne verra aucune utilité à arrêter, un maniaque ne comprendra pas que l'on puisse vivre sans aucuns troubles et en ne se lavant les mains que 12x par jour (le minimum étant pour lui de 142). Le monde serait fade ? Qui sait ... Le monde serait différent, c'est la seule chose certaine. N'oublions pas que Kipling a certaines relations à la Terre (ou j'ai mal compris [u]Le live de la jungle[/u] ?) : l'homme sans "H" détruit tout ce qu'il touche, corromp, pollue. De ce point de vue-là, il vaut mieux être "fade" qu'un salaud. Abs', explique-moi pourquoi tu opposes Césaire et Kipling (personnellement, je ne parle que du poème en VO et pas de la version de Maurois, ici, qui, à mon goût est plus faible sur la "leçon de morale"). Quant à enfantiser ? Je ne crois pas que Kipling le prenne ainsi à vrai dire. Prend-il vraiment par la main des gens qu'il ne peut toucher ? Pourquoi "his son" serait-il forcément un môme de huit ou dix ans et aps, là aussi, une notion plus large, incluant potentiellement les femmes ? Après, le poème date de 1910 ... Certes, il parle d'éthique mais comme le fait remarquer Palouf, l'être humain est "mauvais" (pure subjectif, c'est mon opinion), il est bourré de défauts (vérité vraie et reconnue) : même Kipling en avait et il se peut qu'il fut mysogine. 'Fin, j'espère ne pas avoir vendu mon lot de connerie.
  20. [quote name='Sergent-Major' timestamp='1342115062' post='2173627']tout comme le Viking de l'espace, de plus je te conseillerais de soigner ta signature jaune sur le mur, car ca attire trop le regard (à mon avis hein )[/quote] Effectivement : en noir, comme de l'encre, cela aurait moins été "flashy" et plus "background" (dommage car je trouve qu'entre les caractères utilisés et la manière d'appliquer la peinture, cela est plutôt bien réussi).
  21. [quote name='John Matrix' timestamp='1341298912' post='2165661'] ^^ je ne crois pas que vous puissiez répondre sur le post mais pitêtre en mp: le salaire est faible vous dites... mais de combien à peu prêt? [/quote] Heu ... Ca m'intéresse aussi, si possible ^^" D'ailleurs, je te remercie Johnny d'avoir posé la question, j'avais la même en tête
  22. mynyrve

    L'invocation

    Sur le fond (uniquement), j'en reviens à ce que j'ai dit auparavant : 1°) les démons font peut-être un peu trop humain, 2°) La magicienne qui fait le boulot Donc, pour les démons, je pense qu'il faudrait soit aller dans l'excentrisme (et vu le background, "why not ?"), soit dans la sobriété (et l'extrémiste sobriété [non, ce n'est pas le nom d'un parti politique)). J'entends par là que le PD agit et parle comme un humain, or c'est un démon. Alors, comme, c'est un [u]Prince démon[/u], il faut garder une certaine "humanité", bien sûr, mais peut-être lui rajouter quelque chose, pour lui donner une certaine profondeur (là, on dirait un méchant de Seagal ou JCVD tentant d'expliquer "pourquoi" il est méchant [tout aussi classique que le psychopathe terroriste qui en veut aux USA d'être les meilleurs]) car, personnellement, je trouve qu'il lui manque vraiment un ... coup de pouce, quelque chose mais je sais pas quoi Pour la magicienne, j'en reviens à ce que je disais pour la torture : ça va pas déranger grand monde lorsque t'as des types qui s'apprêtent à venir te trancher la gorge que de frapper, mutiler ou tuer. On va sortir l'artillerie : des maths ! Alors, comme chiffres à additionner, nous avons : mago + noble (me semble, non ?) + Asur + péquins sous ses ordres = je veux quelque chose, j'ordonne et on exécute (le mot est bien choisi). Sans déc', tu parlais plusieurs chapitres auparavant de la peur des gardes à l'égard des magiciens : elle n'a donc qu'à les menacer s'ils ne veulent pas se bouger. J'entends par là que déjà la frêle dame qui porte un poids mort (le type étant salement amoché, il va pas se lever tout seul), se souille à son contact, l'emmène plus loin et tout le reste ! C'est énorme et indigne d'une personne de son rang. Qu'elle l'achève (par contre, le projectile noir ? Flèche de lumière serait mieux, non ? Qui a dit que les magies "gentilles" l'étaient ?), avec un couteau ou ses pouvoirs, oui, c'est plus "funny" de le faire soi-même (et je vois même pas ce que ça a de choquant mais là, c'est plus mynyrve, c'est Frykten qui parle ^^" [quoi que ...]). [quote]Donc en gros, j'ai foiré ma scène d'interrogatoire. C'est ça?[/quote] Je dirai que si tu as foiré quelque chose, ce sont peut-être les réactions du personnage. JE te conseille quant à cela, que de prendre un peu de temps (style 5min) lorsque tu bosses ainsi avec un seul personnage (même si ça peut être utile lorsque tu en as plusieurs) de t'extraire de l'écriture et de téléporter (en images et pensées, hein ) dans la scène : tu [u]dois[/u] être le personnage, agir et réfléchir comme lui. Tu dois savoir comment il va faire, ce qu'il veut faire et de quelle manière il accède à ses données : ainsi, tu pourras bosser les tics, les manies, les défauts et, pourquoi pas, les qualités (oui, je fais ça avec Frykten depuis quelque temps maintenant mais comme il a pas trop de qualités, je m'y suis aps encore mis). 'Fin, perso, j'utilise cela depuis un certain temps avec Frykt' et, au moins àa la relecture, ça m'évite certaines bourdes comme vous m'en comptiez avant (et comme le livre se centre uniquement sur Frykten, ça me permet de vraiment le travailler et de l'avancer). M'enfin, c'est pas mauvais non plus, c'est juste que sur le fond, j'accroche pas forcément avec ce genre de passage ^^" En tout cas, à très bientôt !
  23. [quote]Ah? C'est dommage. Au passage, Frykten, c'est en référence à cette histoire? [/quote] Oui ... Mais j'y retounerai : [u]Mercenaires [/u] m'a permis de me sortir de la merde, je l'y laisserai pas avec En attendant, je vais tenter d'écrire des petits OS, juste pour continuer à me motiver, pas perdre la main et tenter de m'améliorer, encore et toujours. Quant au nom : pour quelle raisons voudrais-tu que j'appelle mes personnages ainsi ? Frykten, de [u]Mercos[/u], est juste le premier d'une très, très longue lignée (en fait, à force, ça devient plus un alias qu'un personnage : cet alias là me permettrait ainsi d'évacuer mes peurs et ma violence, j'en ai un autre pour d'autres angoisses et ma tristesse, ma solitude ; ch'uis mon propre psy en gros ) [quote]Bon, sinon, que dire d'autre? Un certain nombre de choses, mais je tacherais d'être bref. Déjà, le début, est vraiment pas mal. Le décor est bien planté. Bonne description, bonne ambiance. Il y a juste un petit bémol, c'est la présentation physique de ton personnage. Si la description en elle-même ne pose pas vraiment problème, c'est surtout la ponctuation qui est dérangeante. En effet, tu as remplacés beaucoup de points qui aurait facilités la lecture par des virgules. Ce qui fait que certains éléments de description sont casés dans la même phrase que d'autres qui n'on rien à voir. Et dans la tête du lecteur, la mienne en tous cas (je suis quand même un lecteur), ça fait naître des raisonnements de compréhension qui n'ont pas lieu d'être. Et qui auraient pu être évités rien qu'en mettant un point! Enfin, tout ça, c'est juste beaucoup de lignes, pour un seul petit défaut. Dans l'ensemble, je retire un impression favorable du début de ton texte[/quote] Merci En fait, c'ets vraiment ce qui m'a passionné dans ce récit, plus que l'histoire en elle-même (d'où le fait que cela occupe 4 pages sur 6). Pour la description, je suis bien d'accord : à l'époque, je savais aps trop comment faire alors j'ai tenté du mieux que j'ai pu en retouchant à la relecture mais bon ... Je le saurai pour la prochaine fois [quote]L'épilogue fait beaucoup plus compte-rendu qu'autre chose.[/quote] : ça craint ... [quote]Et c'est vraiùent dommage, car tu as fait un si bon début, pour ensuite qu'il soit balayé par ça. Mais bon, je ne doute pas que si tu avais pu faire plus long, tu l'aurais rédigé avec tes talents habituels[/quote] Je parierai pas là dessus : nul doute que je me serai plus appliqué et que cela aurait été plus complet mais pas forcément bien meilleur. Je crois pas être très bon pour décrire quelque chose d'angoissant Bon après, ça n'aurait aps pu être pire que ça (quand on voit que certains me demandaient pourquoi les arbres bougaient et pourquoi le personnage en avait peur :s [pour la dernière remarque, c'est un peu des boulets, il faudra le concéder mais ça prouve l'efficacité de ma mise en scène ]). [quote]Pour finir, même si ça n'a rien à voir avec ton récit: Bonne chance dans ton nouveau lycée[/quote] Mouais ... M'enfin, merci pour la réponse ^^ !
  24. Salutations ! Que dire ? J'ai dû arrêter Mercenaires (plus par obligation que par choix : je suis bloqué entre le background et un dernier paragraphe qui m'a plombé mon ambiance [et que j'arrive pas à effacer pour le recommencer ><]) pour quelques temps et l'inactivité artistique (changements de lycée, etc. entraînant une refonte de mes habitudes et de mon organisation spatiale [donc mon bureau est en bordel et j'ai dû virer mon coin à peinture ]) me pesant, j'ai dû tenter de participer à quelques concours ces derniers temps (voir [u]My immortal[/u] sur le Warfo). Ce texte était donc à l'origine pour un concours de "RP" (nommé ainsi mais c'en était pas, "of c'urse") sur un jeu en ligne (semblable à un JdR online d'ailleurs). Le thème était donc "Au delà des frontières ..." et il fallait coller à l'univers (ici en touches très discrètes). Cependant, il y avait un maximum de 6 pages et sur la fin, je l'ai, je le crains trop ressenti (et le lecteur aussi et c'est le pire). Seulement à la remise des médailles pas de critiques, ni de commentaires (pas même des autres participants) donc je viens recueillir quelques avis. Bon, vous reconnaîtrez les noms (c'était pour pas trop changer) et aussi que j'ai tenté de varier mon style : ni 1ère personne, ni style trop lourd, ni trop de descriptions, ni rien d'autre (juste à partir du milieu, une histoire plus contractée et un style trop pressé, aint' it ?). Bon, je poste, on verra après >< [center][b][u]Au delà des frontières ...[/u][/b][/center] Il était, dans une lointaine contrée, un village perdu répondant au nom de Nbrygson. Nbrygson était quelque part dans des montagnes mais nul ne savait dans quelle chaîne. Nbrygson était volontairement caché : nul ne connaissait son existence et peu savaient comment en sortir ou y revenir. Il n’était de chemin que pour mener aux fermes et aux champs alentours et une calme rivière passait non loin de là. Les gens étaient tranquilles et vivaient dans une forme d’harmonie : il n’était ni guerre, ni peur puisqu’il n’était pas d’ennemis à affronter. Les Anciens avaient fixé des frontières en amont de la rivière, pour les pâturages et la chasse, et de même en aval, à l’orée de la forêt que l’on nommait Erinnerung. Au-delà, il n’était, pour les habitants, rien de bon : ceux qui y rentraient trop profondément n’en revenaient jamais. Cela était vrai et faux à la fois mais la vérité n’est pas toujours sue de tout le monde. Dans ce cadre plutôt particulier, une atmosphère paisible et austère régnait. La vie était et il était toutes sortes de personnages. Leur culture était propre et leurs dieux trop anciens pour que quiconque d’autre puisse se remémorer leurs noms. La société s’organisait depuis plusieurs siècles et personne ne se souciait de l’extérieur, vraisemblablement néfaste et mauvais. Et les Anciens, gardiens de la vérité, n’hésitaient jamais à ressasser d’horribles histoires et légendes de bois hantés et de citadins trop curieux dont les cris d’agonies durèrent des heures et se répercutèrent dans tous les bois, des miles et des miles à la ronde. Celle qui avait le plus marqué les esprits et qui avait fait office d’exemple était celle d’un jeune impudent qui voulut sortir et découvrir les merveilles du monde extérieur, ne se fiant de rien mais se méfiant tout de même des contes, il construisit une barque et traversa la forêt par la rivière, ce que nul n’avait fait avant : il va sans dire que pour avoir voulu se rebeller son supplice fut long et douloureux mais plus étrange et sinistre encore est le fait que le courant avait rejeté son cadavre mutilé et qu’il avait été retrouvé, dépecé et écorché près du moulin. Après cet épisode parmi les plus sanglants de l’histoire du village, qui aurait pu tenter à nouveau ? La réponse à cette question bien incongrue est à suivre dans ce récit mais là où les précédents et malheureux autres personnages avaient été attrapés et assassiné par plusieurs autres individus voulant préserver la fortune et le secret du village, celui que nous allons suivre désormais sortira réellement et sera confronté à des lois plus dures que celles qu’il avait connues auparavant, que les lois créées par les hommes. Comme cela a été fait remarquer un peu avant, il était, comme dans toutes les sociétés, de drôles de gens et la plupart différaient tous, ce qui permettait de pimenter un peu la vie quotidienne. Il était des gens qui vendaient des fruits, des gens pour les cueillir, il était des gens pour amuser les autres et des autres pour énerver les gens ; certains vivaient reclus, un peu à l’étroit dans une communauté, bien que très petite, et avaient une ferme à l’extérieur pour être proche des champs, proche du bétail ou simplement loin des villageois. Frykten était de ces derniers. Un jeune homme d’une vingtaine de printemps, au caractère stoïque, méfiant et peu loquace. Il n’était pas plus grand qu’il n’était petit et n’était guère trop fort non plus, il portait des habits verts et marron et il avait toujours trois couteaux à ses côtés. Frykten était un être très particulier : jeune, il avait appris à travailler le bois et s’était construit une cabane, en amont de la rivière, il avait aussi appris à chasser et était devenu l’un des rares chasseur, ne gagnant pas assez pour se nourrir tout le temps, il gardait aussi les moutons ; il vivait isolé mais passait souvent au village pour voir sa vieille mère, malade et bientôt mourante ; il n’acceptait guère la compagnie des autres, n’aimait ni sourire, ni rire en présence de quelqu'un et n’avait pas d’amis, cependant, humain, il entretenait une relation avec la fille de l’un des paysans pour lequel il gardait des moutons. Il n’aimait pas particulièrement tuer mais chasser l’amusait et même s’il épargnait parfois ses cibles, il ne dénigrait pas le travail et le pain pour autant aussi, il savait blesser, achever, saigner, découper, conserver et revendre ses proies. Aussi habile au couteau qu’à l’arc, à la lance pour la pêche dans le lac – bien plus en amont – ou au bâton pour rameuter les troupeaux, il n’avait pas peur de grand-chose ou de grand monde mais si son ombre le rassurait, lunatique, défiant et insomniaque, il se sentait menacé lorsqu’il se déplaçait en ville. Pour éviter les bagarres, il évitait les gens et la ville. Ainsi, il n’était que très peu apprécié mais dans ce climat sans égal, rare étaient ceux qui osaient attiser son ire et plus rare encore les fous qui rechignaient à se passer de son aide en tant que menuisier, pêcheur ou encore herboriste. Ainsi était Frykten, perdu, semblable à tant d’autres, perdu dans un monde où des limites étaient fixées, des limites qu’il ne comprenait pas et n’admettait pas. Mais il savait une chose : dépasser la frontière était dangereux et le danger pouvait surgir de l’inconnu comme des êtres connus à qui il raconterait son odieux et audacieux périple. Aussi, bien qu’ayant vu nombre de ses fidèles adversaires d’une funeste joute passer aisément et sans prétention la maudite muraille – qui n’était pas –, bien qu’ayant vu, au loin, des arbres ou des herbes aux propriétés médicinales, jamais, il ne s’était permis d’attiser la peur et le courroux de ses pairs. Mais il advient toujours un moment où la vie est trop simple, trop heureuse – s’il put ressentir ce genre d’émotion – et où cela doit cesser. Pour Frykten, cela survint lorsque la maladie de sa génitrice s’aggrava, sans raison, à la fin du printemps. Il cessa toute activité, laisser tomber et traîner ses affaires et accourut, sans rattacher à sa ceinture deux des trois couteaux et s’il n’avait pas fait froid, peut-être n’aurait-il même pas pensé à se sécher et à se rhabiller – il s’acharnait alors à pêcher des poissons qui ne voulaient venir ni dans ses filets, ni à sa lance aiguisée. La dame, harassée, pâle et maigre, était tombé alors qu’elle allait faire une ronde au dehors, pour discuter avec ses voisines et amies : elle ne s’était pas relevée, ayant fait un malaise. On l’avait traînée chez elle, allongée dans son lit et envoyé quérir son fils unique et les deux seuls médecins de Nbrygson. Quand le chasseur arriva chez sa mère, il trouva les deux personnes se disputant les raisons des maux et ses solutions. Bien que d’habitude très calme et très posé, il les sortit violemment et resta seul à son chevet, permettant seulement à son amie d’enfance, Erin – allez savoir pourquoi elle portait le nom des bois hantés –, qui s’occupait, moyennant finance, de la malade. Il resta quelques heures là, calmement, sans un mot et son amie, sachant qui il était, ne le dérangea pas et ne brisa pas le silence. Au bout d’un temps, il se leva et revînt avec les deux burlesques et grossiers personnages. A force de discussions acharnées, ils s’étaient mis d’accord : elle avait de la fièvre. L’un proposait donc de soigner cela par un bain dans de l’eau froide tandis que le second demandait un peu de temps pour fournir une mixture régénératrice. Platement, il n’avait qu’une réponse à leurs propositions : elle tremblait, déjà congelée, et un bain glacé empirerait la situation, de plus, elle n’arrivait ni à boire ni à manger et serait dans l’incapacité d’absorber une quelconque décoction. Ils lui dirent qu’ils ne pouvaient alors rien faire mis à part prier et partirent en lui disant que même si elle n’était pas si vieille que cela, elle avait fait son temps en dépassant les cinquante hivers et qu’un rétablissement, bien qu’envisageable, n’était pas certain du tout. Il hurla alors – en fait, penser serait plus approprié – il hurla donc à l’hypocrisie : s’ils avaient pu faire quelque chose, même si cela n’avait servi à rien et qu’elle guérissait, c’aurait été grâce à eux en revanche si elle était morte tout de même, c’était la faute de son âge. En retournant près du lit de sa mère, il tenta de se souvenir s’il avait déjà vu ce genre de maladies. Il ne trouva rien et pourtant, il en avait vu un conséquent nombre, et il avait cueilli un important lot de plantes mais rien n’y faisait : il ne savait que faire. Mais Nbrygson était bien faite et pour pallier à ses défectueux soigneurs, elle avait deux érudits qui se chargeaient de remplir des registres, des traités à propos des nombreuses maladies insoignables ou dont personne ne connaissait le remède. Avec le temps et les évènements, les registres étaient pleins, pleins de solutions, pleins de questions, pleins de réponses sans problèmes et de problèmes sans réponses. Frykten ne savait ni lire, ni écrire. S’il savait additionner et reconnaître les chiffres, son talent en la matière s’arrêtait là. Mais il n’était ni dupe, ni idiot : son père avait été l’érudit du village et c’était lui qui avait instruit ses deux remplaçants. Pourquoi ne pas alors avoir transmis ce savoir à son fils ? Frykten était né pour voir la lumière du jour arriver, chaque matin, et la voir disparaître, chaque soir. Ainsi Frykten, fils de Frækden, sortit, pour quérir des solutions au seul problème qui n’en possédait qu’une seule : la mort, indicible et implacable. Mais, malheureusement pour le chasseur, il n’en était pour lui aucune autre que de s’imbiber de fiel, liquide aussi cruel que l’eau était froide, mais aussi lourd que l’eau lorsque les nuages sont noirs. Il repartit bredouille de l’antre du savoir. Ceux qui le virent traverser le village, tête et dos nus malgré l’effroyable tempête, ne virent qu’une ombre, une ombre résignée, tout autant que son adversaire l’était. Il repartit jusqu’à sa cabane, en prenant le temps de réfléchir. Son ancêtre ne tiendrait pas des semaines mais il aurait le temps d’aller cueillir des choses belles et inconnues, loin, loin dans les montagnes et par-delà les barrières, aussi futiles ou puissantes soient-elles. La journée étant déjà bien avancée, il décida de s’en aller dès l’aube. Il prépara son matériel, sa croûte et son trajet. Frykten ne savait pas écrire mais il connaissait le maniement d’une plume et savait voler de l’encre : il possédait des cartes, nébuleuses et brouillonnes mais toujours utiles. S’il n’avait pas encore dépassé le cap fatidique des frontières, il avait pu observer ce qui se trouvait à l’horizon : rien de différent mis à part les montagnes, cachant l’horizon, à deux journées de marche. Il se réveilla tôt, peu avant que le soleil ne vienne illuminer le plateau. Comme à son habitude, il alluma un petit feu, vola à ses volailles deux œufs, les fit cuire avec un morceau de pain, éteignit le tout, donna à manger à ses créatures, les relâcha pour qu’elles puissent vagabonder en son absence et, avant de fermer la porte, s’arrêta, deux minutes, pour observer le monde qui s’étendait sous ses yeux. Au loin, des contrées où il n’irait jamais, interdites par les lois des siens, attrapaient déjà les premiers rayons de lumière. Cette clarté prendrait plus d’espace et envahirait bientôt les bois et puis la vallée et puis, plus tard encore, son logis, sur ce versant qui ne voyait que le crépuscule. La rosée, matinale et fraîche, lui rappela qu’il lui fallait remplir ses gourdes, au lac et ne pas oublier son carquois, rempli, et son arc, déposés à côté du poulailler, gardés par le chien. Il les prit et souhaita une bonne chance à son ami de longue date, ayant un bout de chemin à faire, seul. La journée fut rude et glaciale, le vent habilement décapant. Il ne trouva, aussi, aucune créature vivante ; il n’y eut, dans les lieues qu’il parcourut le jour durant, rien qui ne lui laissait envisager qu’il était sur la bonne route. Il marcha, en solitaire, broyant de noires pensées. Il avait, fort heureusement, prévu l’imprévu : ne l’oublions pas, Frykten était un chasseur et le chasseur avisé déteste être surpris car la surprise tue. Il n’avait donc pas oublié des vêtements de rechange en cas de pluie et des vêtements plus chauds pour les baisses de température. Le soir venu, il planta son camp, sur l’herbe verte et lorsqu’il regarda les cieux, il comprit que son périple serait dangereux. Le temps était mauvais, les nuages s’accumulaient et le lendemain – ou peut-être le surlendemain – il pleuvrait, inexorablement. Mais il avait choisi d’aller plus loin et reviendrait victorieux ou ne reviendrait pas. Au matin, l’aube ne fut pas douce : nuls rayons ne percèrent de la voûte céleste, capricieuse. Il défit tout, mangea rapidement, en profitant pour se réchauffer, et ne tarda pas à repartir. De la même manière, il se rendit rapidement compte qu’il avait dépassé ladite frontière, dernier rempart entre le monde extérieur et la bulle construite par sa société. Il n’était cependant nul danger apparent qui puisse lui briser les jambes et le torturer pendant des heures et des heures avant d’abandonner brutalement son cadavre pour l’exposer aux yeux de tous. Si le danger ne se montrait pas, cela ne voulait par pour autant dire qu’il n’était pas là. Il resterait sur ses gardes : sait-on jamais, se dit-il. Mais il ne pouvait toujours pas croire à ces absurdités : pourquoi des fantômes ou de quelconques esprits exprimeraient-ils le besoin de ne pas franchir des murs invisibles et, surtout, d’utiliser des armes blanches. Il ralentit considérablement sa vitesse ; alors que la veille, il parcourait environ deux lieues par heure, il était passé à une lieue et demie, ce qui le retarderait à la fin de la journée d’environ quatre ou cinq lieues. Il prit alors plus de temps pour vérifier les traces de quelques curieux animaux ou de plantes aux vertus mystérieuses. Mais, de tout cela, il n’était rien. Il trouva un cervidé et une mère sanglier, accompagnée de sa progéniture, aux alentours des bois, en remontant ; quant aux herbes, il n’était, là aussi, rien qui n’avait changé par rapport aux siennes. Que diable y avait-il par delà ces barricades psychiques, ces murs qui n’étaient pas ! Par deçà, il savait déjà et il craignait que de ne connaître la réponse pour ces fameuses et exotiques contrées interdites. Par chance, le temps avait daigné être clément et nulles giboulées ne s’étaient montrées, de même, le vent s’était calmé et les températures n’avaient pas daigné descendre plus, ce qui l’arrangeait, de toute évidence. L’homme n’était pas fou et lorsque le soleil commença à décroître, une fois de plus, il s’arrêta pour bivouaquer. Dans sa couverture en laine de mouton, faite main quelques années plus tôt mais toujours solide et chaude, il se questionna. Cela le rongea toute la nuit et il dormit très mal : qui viendrait l’égorger dans son sommeil ? Les nuages, toujours denses, rougirent légèrement à son questionnement mais ne voulurent répondre : il n’était pas de divinité bienfaisante pour le guider, il était seul et s’il mourrait, dévoré, pendant son amère nuit, personne ne le saurait, personne ne s’en soucierait. Le matin venu, il reprit la route. Il n’était pas désespéré, il savait qu’avec l’altitude et le changement de climat, la faune et la flore s’adaptent et qu’il trouverait des espèces différentes d’animaux comme de plantes mais rien ne prouvait qu’il trouverait quelque chose d’utile à sa situation, rien ne prouvait que même s’il trouvait le miracle, il rentrerait à temps. Il reprit la route, dépité et légèrement épuisé par sa cadence. Cependant, il trouva un chemin qui le mena à un col, sans que l’herbe verte disparaisse, asphyxiée par le manque d’air. Et ce qu’il vit ne l’enchantait guère : au loin, se trouvait une étendue bleue, une étendue immense. Il comprit ce que c‘était, les contes et les légendes en parlaient mais il n’était pas de mot pour désigner ce que nous nous appelons simplement l’océan. Il était en capacité de nager d’une rive à l’autre de son lac mais ce grand lac, il n’avait pas de rives : l’une était cachée les reliefs restants, l’autre n’existait pas. L’horizon était délimité par les nuages. Ce n’était pas un monstre sanguinaire, juste la beauté. Mais le temps était contre lui et il ne pouvait accepter d’en perdre plus. Il décida de rester quelques instants à contempler comment le soleil réfléchissait sa lumière sur le vaste monde. Cela n’était pas si différent de lorsqu’il observait sa vallée et le jeu des lumières avec les nuages. Pris d’un sentiment étrange, comprimant son buste, il continua sa route. L’implacable chasseur comprenait que ce voyage laisserait des séquelles inavouables, il comprenait qu’il y avait quelque chose de funeste, de magique dans l’air, il comprenait que les légendes de son village n’avaient rien de réel mais qu’à l’extérieur, il était, somme toute, bien des secrets, des forces de la nature, des notions que nul ne pouvait percevoir ou même envisager. Il savait qu’il ne pourrait jamais revenir en arrière, il savait que même dans son village, il n’aurait plus sa place. Peut-être devrait-il fuir, loin, loin de tout, se retirer, comme l’avaient fait ses ancêtres des générations plus tôt. Il continua mais ne trouva pas de chemin pour grimper plus haut dans les montagnes. Quand il trouva une fleur, aux pétales violets et aux épines courbées, lui étant totalement étrangère, il la cueillit et ne fit pas demi-tour, pour grimper plus haut ; il poursuivit, simplement sa route, son angoisse montante lui indiquant la route à suivre. Il continua et pendant ce temps-là, les nuages se regroupaient toujours dans les cieux, plus noirs, plus denses. Il reprit sa route, suivit une voie qu’il ne connaissait pas. L’herbe verte semblait fuir, peu à peu, pour laisser la place à des rocs, brisés et sombres ; les arbres mouraient ou perdaient seulement leurs feuillages. Bientôt, vers ce qui lui semblait être le début de soirée, il ne trouva plus qu’un paysage sans vie, asservi par la roche, les graviers et la terre. Le vert vivant et soyeux de la prairie avait disparu et les rares chants d’oiseaux qu’il entendait parfois n’étaient désormais plus. Mais il avançait, mu par une terreur qu’il n’avait jamais connu. La vallée qu’il arpentait depuis un peu moins d’heure n’avait rien de normal : il n’était pas de tels arbres aux formes si biscornues qui puissent exister. La folie était dépeinte sur chacune des branches se distordant, s’entremêlant de manière complexe et ambiguë. Quand il commença à voir dans ces morbides créations des animaux puis des êtres humains, il se mit à courir, névrosé et affolé, perdant pied. Tentant d’échapper à cette forêt de bras, d’armes ou d’autres appendices voulant le happer, l’étreindre, l’assassiner, zigzaguant entre ces choses, il aperçut, au loin, une lueur. Il s’approcha, courant toujours car seule cette lumière lui semblait salvatrice. Sans qu’il ne s’en rende compte, les arbres s’espacèrent et bientôt ils changèrent de forme comme pour donner des portes, le laissant traverser. Rapidement, ce fut un chemin et il dut s’arrêter : la lumière violette provenait de plus loin mais était d’un éclat surnaturel. Les arbres ne formaient plus qu’une arche désormais, branches et tronc emmêlés, ne faisant qu’un et les pâles reflets de l’étonnante torche projetaient des ombres particulières, sur le sol comme sur les alentours. Ebloui mais continuant d’avancer, il vit que l’étrange clarté était créée par de gigantesques vers, des vers de lumière : Folie ! pensa-t-il. Mais il continua. Chacun de ses pas ancrait toujours plus profondément dans son esprit le doute ainsi que de monstrueuses idées. Les vers s’agitaient sans cesse et la lumière les suivait ; ils étaient comme d’immenses torches, donnant juste une couleur anormale aux faisceaux lumineux. Son esprit vacillait, sa vision se troublait et il commençait à avoir d’affreuses hallucinations : les arbres bougeaient maintenant, dansant pour lui, dansant avec lui. Il continuait d’avancer et de ce qu’il voyait maintenant, c’était bien des piliers enflammés mais les flammes étaient violettes et produisaient donc cette couleur-là. Il y en avait quatre et au centre se dessinait sur la terre des inscriptions idoines : un cercle et en son milieu des glyphes ou des caractères qu’il n’avait jamais vu, mais ils luisaient eux aussi de cette couleur maudite. Au centre du cercle, se trouvait un autre cercle et dans ce second cercle se tenait une chose, accroupie. Etait-ce un homme, un elfe ou une quelconque autre créature ? Il ne savait et ne voulait plus savoir. Des arbres se détachèrent alors des branches qui devinrent alors des bêtes, sorties de ses pires cauchemars. Il était ainsi des choses dont il n’était pas de nom et d’autres, dont nous tairons le nom. C’est là, c’est là qu’il vit qu’au-dessus des quatre piliers, qu’au-dessus du cercle, des inscriptions et de la personne se formait un nuage noir. Il entendit un mugissement effrayant et rit. Il rit, simplement, purement : la graine de la folie avait germé et son esprit avait failli. Il ne se souciait plus des chevaux, des bêtes et des femmes incarnés par les arbres qui se mouvaient, qui se mouvaient autour de lui, il ne se souciait plus du silence qui agitait son esprit peu avant cela, il ne se souciait plus de qui l’attendait, de sa mission. Il ne se souciait plus de rien. Il se détourna, sans s’en rendre compte et prit ses jambes à son cou. Les arbres avaient disparus, ils étaient autrefois un paysage macabre, des obstacles à contourner, ils n’étaient plus désormais. Il en courut à perdre haleine, durant plusieurs heures. Lorsqu’il ne put plus tenir, il s’effondra, se roula en boule et attendit. Il n’attendit rien de particulier, juste que les images l’oublient. Elles ne le purent – ou ne le voulurent. Lui non plus. Il rentra le surlendemain. Il déposa ses affaires et partit en ville. Trois jours plus tôt, personne n’avait remarqué l’être en deuil, triste, qui souhaitait trouvait une solution, seul. Ce jour-ci, ils remarquèrent l’être dérangé, au regard hagard et au sourire sadique qui traversa les mêmes rues. Quand il pénétra dans la demeure de sa mère, elle était morte, le jour précédent. Il ne dit rien et, sans se retourner, il marcha jusque chez lui. « Foyer, ô doux foyer. » Ce furent les derniers mots qu’il prononça. Il se mut dans le silence, un silence torturé. Il avait vécu quelque chose que nul ne pouvait comprendre et qu’il ne pourrait jamais exprimer alors il n’avait plus aucune raison de dire quoi que ce soit. Il avait dépassé des frontières et avait compris que rester chez soi était plus simple. Son ancienne amie prit ses affaires et vînt chez lui car il n’en sortit plus jamais, de peur de croiser à nouveau la route d’étranges maléfices et il y mourut, peu de temps après.
  25. [quote name='Skabran' timestamp='1324912193' post='2053827'] La prononciation du "e" de "Âpre" au troisième vers est-elle obligatoire ? Si oui il y a effectivement un problème [/quote] O_o !! Je sais que je ne suis allé qu'au collège et au lycée mais je crois que la règle des "e" muets est pourtant assez simple ... En fin de vers ou avant une voyelle. Ici, c'est donc : "Â/pre/ fût/..." Et non : "Apr/e fût/..." Ou alors, tu fais une contraction comme le font certains poètes mais je sais pas si on peut le faire avec tous les mots n'importe quand (sinon, il n'y aurait plus de sport !)
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