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  1. La fierté de Nuln est un roman que j'ai en tête depuis plus de dix ans. La trame de base n'a jamais évolué, mais s'est enrichie de réflexions personnelles et de références culturelles glanées au travers des années. L'histoire se déroule dans l'univers de Warhammer battle pour plus de commodité. Vous ne trouverez pas ici de surenchère magique ou de bataille rangée, mais des destins individuels et surtout, surtout, une aventure collective. La fierté de Nuln Partie 1 : Une noble quête Chapitre I : ce que disent les cartes Au premier abord, l'empilement de cartes usées semblait disposé de manière parfaitement aléatoire. En y prêtant un œil plus attentif, un habitué des tripots aurait aisément déchiffré l’ordre dans le désordre. Les couleurs constituaient des tierces franches, tandis que les motifs complétaient paires et autres brelans. Au-dessus de chaque petite pile, ressortaient des jetons de couleur, représentant le gain espéré ou la perte à venir, selon le talent ou la chance des joueurs. Un rustre au visage buriné s'écria : « Flibustier prend tierce de rois ! ». Ces paroles avinées déclenchèrent un véritable coup de tonnerre à la table qui fut aussitôt secouée de plusieurs coups de poings. Les jetons s'envolèrent à hauteur de torche, puis retombèrent en pluie de couleurs, s'éparpillant dans toute la salle. Le vainqueur les ramassa méticuleusement, prenant un soin tout particulier, auquel certains donnent le nom d’« avidité », à les glisser dans une bourse déjà bien garnie. Une fois le remplissage terminé, le vainqueur tapota le gain qui pendait au chaud dans la doublure de son veston. C'est à cet instant qu’un joueur décida de se manifester. Accoudé à un coin de table, il avait la peau mate, des traits fins et une mâchoire étonnamment fine pour un homme. Une tignasse bouclée, sombre et non entretenue recouvrait son crâne. Son état de négligence physique s'accordait à l’établissement et aux joueurs mal famés qui le fréquentaient. Un détail dénotait cependant : les brodequins usées de l’armée impériale qu’il conservait aux pieds ; tranquillement accoudé, il fumait la pipe. — Paire de Cavaliers éperonnent flibustier, marmonna-t-il en inspirant le voluptueux poison. Les autres joueurs, trop occupés à s’écharper ou à se lamenter de l’argent perdu, comme on pleure un proche parent n’entendirent pas un mot. — Cavalier éperonne flibustier, répéta le fumeur d’une voix haute et claire qui recouvrit le brouhaha. Joignant le geste à la parole, il révéla ses cartes. Les autres joueurs n’en croyaient pas leurs yeux. En approchant ils se rendirent à l’évidence : les éperons apparaissaient nettement, malgré la graisse qui recouvrait les cartes. Un cavalier en sus complétait la tierce et sonnait la fin de la partie. Pour les perdants cela ne changeait pas grand-chose au résultat final, à l’inverse du premier vainqueur qui ne comptait pas laisser filer sa mise. — La partie est finie, il fallait te manifester avant, persiffla-t-il en refermant ses griffes sur le gain qui ne lui appartenait déjà plus. — Si je m’étais manifesté cinq minutes plus tôt, je n’aurais pas eu le plaisir de te voir amasser les jetons à ma place, brocarda l’autre. — Eh les autres ! fit le mauvais perdant en s’adressant à l'attroupement que la querelle naissante avait constitué. Vous allez laisser un étranger me menacer et rafler votre mise ? Voyant que cet argument ne faisait mouche, il poursuivit tout bas: — Un étranger… ou un rebus de l’armée, dit-il en pointant les brodequins du vainqueur. Un bâtard aux ordres qui porte encore les souliers de ses maîtres. Une grogne générale s’éleva ; loin de faire l’unanimité, des insultes fusèrent à l’endroit de l’étranger. — Tu as cinq secondes pour me remettre le contenu de ta bourse, prévint-t-il. — Et sinon quoi ? — Tu ne joueras plus jamais aux cartes ni à quoi que ce soit d’autre. L’étranger cracha une nappe de fumée et, d’un bond vif, se leva l’épée hors du fourreau. Bien vite, d’autres dagues furent tirées, à commencer par celle du mauvais perdant. L’homme souriait de ses dents noires, satisfait d’avoir repris l’avantage. L’étranger ne semblait nullement effrayé par cette assemblée de coupe-jarrets. Son aplomb désarçonnait. A mi-chemin entre certitude et imprudence, il approcha sa lame au plus près du visage de son opposant, prêt à lui inculquer le respect à coup de balafres. Il n'en eut cependant pas l'occasion, car la porte de la taverne s'ouvrit à la volée, manquant de briser les gonds. Par l’entrebâillement, on distinguait une cohorte de soldats. L’un d’entre eux appela : « Le capitaine Heckel ! ». Personne ne répondit. Tous les joueurs de cartes et les buveurs qui étaient auparavant prêt à rosser l’étranger comprirent qu’il était temps pour leurs lames de regagner le fourreau. « Le capitaine Heckel ! » héla-t-on de nouveau. Aucune réponse ne vint. Soudain, un homme d’âge mûr à la stature imposante devança la colonne. Ses hommes s’écartèrent automatiquement à son passage, comme le font les oiseaux au contact de l’homme. Le chef retira son heaume, qu’un faucon argenté surplombait à son sommet. Une courte barbe grise tombait de son menton et ses yeux bleus, scrutateurs se mirent à balayer les recoins les plus sombres de la bâtisse. — De la ruelle, il m’a semblé entendre querelle. Alcool et jeux, le proverbe dit oui, mais jamais ensemble. Qu’importe, nous sommes au courant des exactions commises ici, au-delà des jeux prohibés. Nous fermerons l’établissement en temps et en heure, mais nous sommes en guerre et avons d’autres chats à fouetter. Tavernier, mes soldats ont soif, je vous prierai de leur servir votre meilleure contribution à l’effort de guerre. Quant aux dépravés qui préfèrent noyer leurs jours ici, plutôt que défendre nos murs, sortez de mon champ de vision. Le tavernier en question ne souhaitant pas finir aux fers accepta cette proposition de mauvaise grâce et servit plusieurs pintes aux soldats surpris, mais réjouis. Bon nombre d'individus peu recommandables quittèrent immédiatement les lieux, sans croiser le regard rapace du sénéchal. L'homme aux brodequins, voyant son gain filer, tenta discrètement de lui enjoindre le pas. Pas assez discrètement au demeurant, puisqu’un bras d'acier lui barra la route. — Capitaine, inutile de vous dérober, c’est pour vous que je suis venu. Asseyez-vous et écoutez ce que j’ai à vous dire. Le gradé possédait une poigne vigoureuse, étonnante pour son âge ; ainsi, son captif n’eut d’autre choix que d’obtempérer. Il s’assit sur un tabouret à l’assise instable et collante. Du bois vermoulu émanaient de désagréables relents de bière. — Capitaine Heckel, veuillez cesser cette mascarade. C'est ainsi que vous faites fructifier votre dernier solde ? Au royaume des faquins, des ivrognes et des crapules. N'avez-vous pas mieux à faire en ces temps troublés ? —Je prends ce que la vie me donne, sénéchal, ironisa le Capitaine, las mais nullement inquiet d’être démasqué. — Méfiez-vous de vos paroles mon garçon. La sympathie que j'ai jadis éprouvée à votre égard ne saurait tolérer votre irrespect. — Pardonnez-moi Sénéchal, quel est le motif de votre venue ? Et pourquoi cette fanfare digne d'une chasse au sectateur ? —Vous ne croyez pas si bien dire, Heckel. Le Capitaine pâlit. Il avait lancé ces paroles en dilettante sans s’imaginer qu’elles trouveraient un écho grave à la venue du Sénéchal. Il but une grande rasade, sans soif. Lorsqu'il reposa le récipient à demi vide, son visage ne s’était pas décrispé. —Qui y-t-il Capitaine ? s’inquiéta sincèrement le Sénéchal. —Ce n’est rien… Tandis que le Capitaine cherchait à justifier la raison de son trouble, de bien sinistres souvenirs, du temps de ses premiers services refaisaient surface, dans la toile de son esprit. *** -HECKEL ! HECKEL ! La voix puissante du Sénéchal Strauss vint repêcher la conscience égarée du Capitaine dont le regard brouillé tarda à retrouver éclat. Il but une nouvelle lampée et réalisa avec déception que son verre était déjà vide. —Avez-vous entendu ce que j'ai dit, Capitaine ? Trouvez La fierté de Nuln et je vous restituerai dans le corps d’armée de votre choix, pourquoi pas le cercle intérieur. —On peut quitter une femme plusieurs fois mais par l’armée. Je ne l’ai pas désertée pour la réintégrer. Plutôt être jeté en cellule, on y trouve plus de liberté et on y mange certainement mieux, maugréa le Capitaine. —Je ne suis ni venu vous chercher dans ce gourbi pour entendre vos lamentations ni pour vous mettre aux arrêts. Heckel, vous êtes un combattant talentueux, doublé d’un excellent meneur d’hommes. Vos états de services sont exemplaires. —Ils ne le sont pas tous, corrigea Heckel. —Par Sigmar, nul n’est irréprochable. Cessez de vous mentir Heckel, cessez de vous cloîtrer dans ces tavernes minables, entouré des malandrins que vous aviez autrefois juré d’éradiquer. —A l'exception de vous, ils sont de meilleure compagnie que bon nombre de gradés, ne trouvez-vous pas ? Le Sénéchal soupira, las de ces provocations. —Nous avons besoin de vous. Derrière nos murs vous ne la percevez pas, mais la guerre gronde comme la houle. Bien avisé sera celui capable de prédire quand elle déferlera. Nos oracles et nos ingénieurs rendent un avis universel : lorsque les forces du Chaos frapperont, nous serons balayés. Votre mission est susceptible de nous conférer un avantage décisif. —Et si j’échoue ? —Vous aurez fait ce pour quoi vous êtes né : servir et défendre l’Empire. Des dizaines de milliers de vie sont en jeu, nous avons une chance de les sauver, ne la laissez pas filer par cet égoïsme autodestructeur qui vous tient lieu d’œillères. Lorsque vous verrez de nouveau, il sera trop tard et vos faits d’armes compteront bien plus qu’un déshonneur. Heckel fit tourner sa chope vide sur elle-même. —Sénéchal, comment m’avez-vous retrouvé ? demanda-t-il, pensif. —Rien de plus simple, dans nos rues criminelles vous répondez au doux sobriquet de « La Puterelle aux brodequins ». A mon tour de vous poser une question. Vous prétendiez vouloir abandonner l’armée. Alors pourquoi avoir conservé un signe distinctif de votre ancienne appartenance, si ce n’est un attachement profond à nos valeurs ? Je connais votre gout pour la provocation, mais si vous aviez vraiment voulu disparaître, alors vous l'auriez fait sans laisser le moindre indice. Le Sénéchal ponctua son affirmation par un sourire amical. Se sachant coincé, Heckel ne répondit pas. Le regard intense du Sénéchal croisa le sien pour la dernière fois, puis il se leva, rappela à lui ses soldats qui lui emboîtèrent le pas sans émettre la moindre protestation. —Demain dès l’aube, aux portes de la ville, Heckel. Certains soldats n’avaient pas terminé leur bière. Du coin de l’œil, le Capitaine laissé pour compte surprit l’air mauvais du tavernier qui essorait un verre. Dans l’expression de son visage, Heckel comprit qu’il devait déguerpir au plus vite. Il connaissait les ruelles de la ville mieux que les rats. Il arpenta les coupe-gorges à la recherche d’une taverne accueillante et, après s’être soulagé contre une façade, jeta son dévolu sur l’une d’entre elle au badigeon un peu moins décrépi que les autres. Il contourna un ivrogne qui le dévisageait de son œil torve et en ouvrant la porte, il fut assailli par une forte effluve d’alcool mêlée à de la sueur. Sur une estrade à proximité des meilleurs buveurs, se trémoussaient des danseuses en tenue légère. Heckel se souvint et vit repasser la scène du joueur de cartes devant ses yeux. Le misérable s’était carapaté emportant avec lui les jetons convertissables en écu. En fouillant dans ses poches, il retrouva quelques pièces, sans doute assez pour se dégoter la danseuse la plus grassouillette et enquiller quelques pintes. Il s’enivra jusqu’à une heure avance de la nuit et, alcool aidant, se remémora au comptoir les paroles du Sénéchal. « Vous êtes né pour servir l’Empire ». —Il se trompe, pensa-t-il. Je ne suis pas né pour cela, mais s’il faut se détruire ici ou là, ça ne m’est d’aucune préférence.
  2. Voici ma derniere aventure qui reprend mes derniers decors. http://www.dwarvenforge.info/lesaventures/pirates/pirates.htm
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