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Uphir

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About Uphir

  • Birthday 01/15/1978

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    A l'ouest...

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    Warhammer 40.000, Blood Bowl...

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  1. Sauf que dans le premier cas, tu as toujours l'espoir que "ton" équipe réussisse à égaliser, voir à renverser le score, ou au contraire tienne jusqu'au bout. France-Italie 2000, PSG-Atalanta 2020, PSG-OM 2020, Juventus-OL 2020, Chelsea-PSG (le 1-2 au match retour en quart, et le 2-2 l'année suivante en prolongation)... et je ne parle pas de tous les exploits des "petits poucets" en Coupe de France qui éliminent une Ligue 1 en "tenant" la baraque avec du caractère. Et là, je ne parle que de soccer... mais dans de nombreux sports co que j'ai déjà cité, l'émotion nait de la performance bien plus souvent que du spectacle proposé, d'autant plus quand tu es supporter (et en général, je supporte les équipes que je joue à Blood Bowl ! ). C'est bien pour cela qu'il est conseillé, si tu remportes le toss, de prendre la première possession, principalement si ta stratégie repose sur le défi physique. Si tu frappes en premier et que ça commence à sortir en face, tu fais déjà un pas vers la victoire. Avant, j'avais tendance à laisser la première possession à l'adversaire pour me "débarrasser" de la phase défensive que je n'aimais pas trop, et avoir la deuxième possession de balle. C'est en discutant, et en jouant, contre les top players francophones que j'ai compris que c'était une erreur. En faisant ainsi, sauf résultat Blitz sur le premier engagement, tu laisses l'adversaire frapper en premier avec les risques que cela comporte (celui, comme tu dis, de te faire sécher dès le début sans possibilité de défense, et sans possibilité d'attaquer en deuxième mi-temps à cause des pertes). Après, chaque match a sa vérité et j'ai fait des résultats sans avoir la première possession, voir même en jouant 14 tours à 9 (avec des Elfes Noirs, j'avais bien aimé ce match; victoire 1-0 en défendant à 9 pendant 14 tours, et en perdant une Furie -mort, apo mort- dès le 2ème tour). Dans cette optique là, on peut tout rapporter aux dés... Tu pourras développer ton jeu sans soucis "si les dés le permettent". Tu pourras tabasser l'équipe adverse "si les dés le permettent". Tu pourras gagner à Blood Bowl "si les dés le permettent". Et en gros, tu pourras t'amuser à Blood Bowl "si les dés le permettent". A ce niveau là, ce n'est même plus le problème du Stalling et à la limite, mieux vaut jouer au 421. Quand tu rends le ballon à l'adversaire, non seulement tu lui donnes une possibilité de marquer (ce qui n'est jamais une bonne idée quand tu cherches la victoire), mais tu lui donnes aussi la possibilité de te frapper (ce qui n'est jamais une bonne idée quand tu cherches à préserver ton équipe). Donc oui, garder le ballon est une bonne idée stratégiquement parlant. Je le répète, et cela ne vient pas de moi ; qui contrôle l'horloge, contrôle le match !
  2. Très sincèrement, je dois avoir des centaines de match à mon actif (je ne les ai pas compté mais j'ai vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup joué), et même dans les rencontres les plus déséquilibrés (j'ai souvenir d'un MV vs Elfes sylvains où j'avais littéralement écrasé mon adversaire), je n'ai jamais connu de matchs à 8 tours de Stalling cumulés sur les deux mi-temps. Si vraiment cela arrive, il y a clairement des erreurs tactiques (ça peut arriver quand il y a une grosse différence de niveau entre les joueurs) ou un déséquilibre total au niveau des dés (et là, ce n'est pas le Stalling qui va changer quoi que ce soit). Je te rassure, avec une phase de possession et une phase de défense par match minimum, tu auras l'occasion de passer d'une stratégie offensive à une stratégie défensive. Empêcher un Stalling, c'est aussi s'organiser pour empêcher l'adversaire de développer son jeu ; c'est intéressant et riche d'enseignements. Et puis vous connaissez le proverbe ; "je ne perds jamais ; soit je gagne, soit j'apprends". Tu parles à un joueur de foot U.S du championnat de France, c'est à dire un championnat où le run et le ball control est au centre de tous les playbooks (de toute façon, on n'a pas le choix, nos quaterbacks ne lancent pas à plus de 20 yards ! ). Autrement dit, quand un équipe en démolit une autre à la course, ça ne pose aucun soucis et c'est un style de jeu comme un autre ; j'ai souvenir d'un Super Bowl où les Steelers avaient dominé leurs adversaires en appelant 80% de jeu de course (c'était à l'époque où ils avaient Jerome Bettis en coureur). Je suis aussi un grand fan des Seahawks qui ont remporté le Super Bowl XLVIII en misant sur une défense hors norme (la fameuse Legion of Boom) et sur un coureur d'exception (Marshawn "the Beast" Lynch). Quand l'enjeu est important, que la tension est liée au résultat plus qu'à la manière (au pif, un match retour de LdC où un 1-0 suffit à se qualifier), je peux t'assurer que ce n'est pas la beauté du jeu qui me fait vibrer mais bel et bien l'attrait du résultat. Des 1-0 intenses, j'en ai connu quelques uns ; la qualif' contre le Paraguay en 98 après prolongation, la qualif' contre la Belgique en demi en 2018, la qualif' contre le Brésil en 2006, et je ne vais pas (re)faire tout l'historique. Une avalanche de points n'est en rien un gage de spectacle et à ton Brésil-Allemagne à sens unique où le match était plié au bout de 15 minutes ou à un Bayern-Barça où tu peux éteindre ta télévision au bout de 20, je préfère largement un combat tactique qui se joue sur une possession. Au moins, tu vibres jusqu'au bout...
  3. Uphir

    Enefel

    J'ai passé beaucoup de temps et pris énormément de plaisir sur Enéfel premier du nom. Je me suis inscrit à cette Alpha, mais je n'ai clairement plus les disponibilités de l'époque. Si vous les avez, n'hésitez pas à vous manifester.
  4. Je ne pense pas qu'il y ait une façon unique de jouer à Blood Bowl ; par contre, il y en a une qui clairement apporte de meilleurs résultats !
  5. Jouer "safe" ne veut pas dire ne pas tenter d'action d'éclat. Cela veut juste dire les réserver pour les moments opportuns et / ou en ayant anticipé les conséquences d'un échec. Ou aussi pour sortir d'une situation désespérée. Et je sens bien, à la lecture de nos échanges, que tu ne joues pas si différemment que moi et la plupart des gros joueurs de Blood Bowl. Il y a, au final, peu de jets sur un match de Blood Bowl si on compare à une partie de Warhammer 40.000 par exemple. Les stats se lissent sur l'ensemble des matchs si on joue beaucoup, mais sur un match, elles peuvent être très déséquilibrées. Je suis d'accord avec ton ami sur "la chance, c'est de faire le bon résultat au bon moment" ; sortir un joueur adverse sur un blocage secondaire en fin de tour, c'est sympa, mais si tu n'as fait que des push auparavant qui t'ont empêché de gagner du terrain avec le ballon, ça ne te sert pas tant que ça ! Je suis on ne peut plus d'accord avec ça, et c'est ce qui fait que les meilleurs joueurs trustent les premières places des tournois ; parce qu'ils anticipent comment s'en sortir si les dés ne leur sourient pas, parce qu'ils voient comment retourner une situation, et parce qu'ils pensent à des tricks qu'un joueur moins expérimenté ne voit pas venir. Potentiellement, ils sont capables de "minimiser" le facteur aléatoire pour obtenir des résultats... ... et à mon sens, et puisque c'est le thème du topic, le stalling rentre totalement dans cette optique de minimiser l'aléatoire. Et c'est bien ce que l'on recherche dans une optique de résultats. Non seulement c'est facile de le dire "après", mais comme tu le disais juste avant, à force de jouer à Blood Bowl, j'ai moi aussi acquis ce "d6" sixième sens ; tu sais, celui qui te fait sentir que ce jet là, c'est le jet de trop ! Je ne l'ai pas tenté parce que je "sentais" que j'allais sortir un as. Le tour avait été plutôt bon, j'avais réussi mes jets pour me retrouver en position favorable, mais voilà, ce jet là, pour moi, c'était le jet de trop, celui qui allait me mettre dedans. L'histoire retiendra donc que je n'ai pas osé, que mon adversaire a réussi une super action défensive, qu'il m'a contré et qu'il s'est imposé. C'était un quart de finale de Franco Bowl. Je m'en souviens encore, alors que c'était un match très tendu où l'on peut dire qu'on jouait tous les deux très "safe". Comme quoi, pas besoin de jouer des actions folles pour faire des matchs mémorables.
  6. Heu... sans être ultra compétitif, je pense que même un joueur débutant après deux ou trois parties a compris l'intérêt d'effectuer en priorité ses actions sans jet de dé, puis les actions avec le plus de probabilité de réussir, puis les trucs les plus risqués. On bout d'un match, tu as compris que prendre un turnover alors que tu es mal (re)placé, c'est rédhibitoire. Ce n'est pas être compétitif que de penser cela. C'est juste apprendre et comprendre le jeu... et ce sont des notions que l'on acquiert très tôt (mon fils, par exemple, à 8 ans, a déjà compris ces grands principes). Il y a bien évidemment des situations où il faudra réfléchir autrement, mais les grandes bases sont là et sont appliqués par (quasi) tous les joueurs... y compris les défenseurs de l'anti-stalling ! Tout le monde peut gagner contre moi ; je n'ai pas la prétention d'être un excellent joueur ! J'ai une bonne expérience du jeu, j'ai déjà remporté des ligues, mais j'ai aussi mon lot de défaites. Bah ce n'est pas gentil de le laisser faire... en l'occurrence, ce serait fair-play de lui expliquer pourquoi c'est une mauvaise idée ! Le coup de poker, ce n'était pas de ne pas tenter ce 2+ sans relance ; c'était de miser sur le fait que mon adversaire raterait son blitz ! De mémoire, c'était une esquive à 3+ relançable, une autre esquive à 4+ relançable (sauf si Esquive utilisée sur la première esquive), deux GFI, et un blitz à un dé avec seulement 16% de chance de me coucher. Bon, il a réussi son coup et j'ai perdu 0-1 ; c'était un quart de finale de Franco-Bowl. Si j'avais réussi le GFI, peut-être que... mais si je l'avais raté, peut-être aussi que... C'est le Blood Bowl, et c'est pour ça que je l'aime ! Certes, mais justement ; le jeu te permet de gérer cette part d'aléatoire ! Oui, à un moment, il faudra jeter le dé, mais tu peux te mettre dans la situation la plus favorable possible, anticiper les conséquences d'un échec... le plaisir du jeu est là ! Si Blood Bowl était un jeu qui reposait uniquement sur les dés, alors tu ne retrouverais pas toujours les mêmes têtes dans le top 5 des tournois. Oui, il y a une part de chance, mais il y a aussi une part de "skill". Parfois, l'aléatoire l'emporte... mais bien souvent, le "skill" fait la différence. Je joue à Blood Bowl depuis la première édition, donc bien avant que le jeu vidéo n'existe... je pense avoir bien plus de match en vis-à-vis que de match sur l'ordinateur, et même en ligne, je jouais dans des ligues fermées avec les joueurs que je côtoyais en tournoi.
  7. Mais les règles de Blood Bowl ne te disent pas non plus de tenter des actions à 6+ à chaque tour ? Au contraire, le jeu t'encourage à jouer "safe" car il pénalise l'échec avec son mécanisme de turnovers (qui est à mes yeux un excellent mécanisme hein, je ne le remets absolument pas en cause, bien au contraire ; et en plus, il est extrêmement fluff rapport à la parenté Blood Bowl / football américain). Il ne faut donc pas s'étonner que les stratégies qui rencontrent le plus de succès sont celles qui limitent au maximum les risques. Vous connaissez beaucoup de joueurs qui commencent leur série de blocages par un deux dés contre sans Blocage ? Bien sûr, il faut parfois tenter des coups de poker et le jeu repose justement sur la notion de prise de risques ; est-ce que je tente ce GFI à 2+ sans relance qui empêcherait l'adversaire de rejoindre mon porteur, ou je mise sur le fait que pour me blitzer à un dé à son tour, il aura une esquive et deux GFI à faire, et qu'il lui faut un hit pour me coucher ? Ce sont les dilemmes de coach de Blood Bowl, mais de manière globale, le jeu ne récompense pas la prise de risque. C'est grisant quand ça passe, mais la plupart du temps, ça se termine le nez dans le gazon et la balle à l'adversaire ! Et tu noteras que depuis le début du topic, j'ai dit à plusieurs reprises que j'étais pour cette règle. Pas parce qu'elle va empêcher le stalling, non, ça je n'y crois pas, mais bien parce que je la trouve fun et tellement en rapport avec le fluff de Blood Bowl. Et c'est pour ça qu'elle me plait ! Je n'en doute pas. Reste que ce que l'on retient des plus grands exploits sportifs, ce sont quand même les victoires ; les six titres des Bulls en NBA, les six titres des Patriots avec le duo Brady / Belichick, les trois LdC de Zidane, les médailles de Teddy Riner (j'arrive même plus à les compter !), les sept titres d'Hamilton en F1, etc. De la même manière que je peux vous citer toutes les ligues de Blood Bowl que j'ai remporté... mais je serai incapable de me souvenir de toutes celles que j'ai perdu (et il y en a beaucoup plus ! ).
  8. Je ne vais pas répondre à tout ton post @Barbarus, je me suis déjà largement exprimé sur le sujet et on arrivera de toute façon à aucun consensus en la matière, mais deux petites choses m'interpellent quand même... Peux-tu me citer de tête bien entendu les six équipes battues en finale par les Chicago Bulls de Michael Jordan lors des titres de 1991, 1992, 1993, 1996, 1997 et 1998 ? Peux-tu me citer les six équipes battues par les Patriots au Super Bowl lors de la dynastie de New England ? Peux-tu me citer les finalistes des cinq dernières Champions League ? Peux-tu me citer le deuxième des trois derniers Tours de France ? Je vais te faire un aveux ; moi, j'en suis incapable ! Et pourtant, ce sont des sports que je suis et que j'apprécie (quoi que pour le football américain, je devrais pouvoir le faire ; y'a au moins une fois les Rams, les Seahawks -forcément, c'est mon équipe, les Falcons... mais il m'en manque trois). Oui, c'est exactement le principe du jeu ; Blood Bowl, ce n'est pas tant réussir ses jets qui est important que de faire en sorte que l'adversaire rate les siens ! Tous les coachs de Blood Bowl que je connais priorisent leurs actions, essaient de jeter les dés le moins de fois possible, imposent des malus à leur adversaire en multipliant les zones de tacle, etc... Si effectivement tu ne joues pas comme ça, clairement, on ne joue pas au même jeu.
  9. C'est bien cela ; quand tu en arrives là, c'est que tu as joué avant, mis en place des stratégies, ouvert des espaces, mis hors de position la défense, décalé ton bloc, fait progresser la balle... le génie tactique que tu valorises tant n'est pas d'attendre près de la ligne, mais d'avoir réussi à te mettre dans cette position très favorable. C'est le but du jeu ! Non, mon discours est celui du joueur qui prend le jeu pour ce qu'il est ; un jeu compétitif qui simule un sport de ballon fortement inspiré du football américain, où des équipes réunissant des races issues des univers fantasy sont prêtes à tout pour remporter la victoire et soulever le prestigieux Blood Bowl. Les carrières sont courtes, la mort rode sur le terrain, et tous les coups sont permis, y compris introduire des armes sur le terrain, empoisonner la réserve d'eau de l'adversaire, ou graver son nom sur la coupe (comme les Lowndown Rats). C'est un univers délirant et sans pitié, et c'est ce qui me plait dans ce jeu ! Et cette façon de voir le jeu n'interdit en rien d'être fair play. Un simple exemple ; il y a une bonne dizaine d'années de cela, je jouais contre un joueur belge (Jason Kidd, si tu me lis !) dans un match de ligue sur Blood Bowl Arena. Au coup d'envoi du match, il obtient un blitz et donc lance un blitz pour percer le bas de ma LoS. Malheureusement, il n'avait pas fait gaffe et mon TQ avait Force 4 ; résultat, blocage à deux dés contre, skull, armure passée, joueur mort. Il me dit : "merde, j'avais pas vu que ton joueur avait F4 !". Je lui ai répondu : "on la remet si tu veux ?". Et on a recommencé le match (que j'ai perdu... 0-2 de mémoire). Cela ne m'intéressait pas de gagner parce que le gars n'était pas concentré. Non, moi je voulais qu'il soit à fond pour qu'on se livre un beau duel ! C'est cela que j'attends d'un match de Blood Bowl. De la même manière que quand je joue contre mon fils, je joue à fond, mais je l'aide pendant son tour ; je lui propose des stratégies, je lui file des trucs et des astuces qu'il peut mettre en place pour me contrer, je l'aide... mais je ne joue pas "avec le frein à main". Mais il n'y avait pas eu de stalling dans ce match, parce qu'on ne s'est jamais donné l'opportunité de le faire... quant à savoir si le stalling est plus frustrant qu'un adversaire qui passe une action à dix jets de dé et 3% de probabilité de réussir, hummm... on peut en discuter des heures ! Parce que pour lui qui avait bien couvert la balle et quadrillé son terrain, je pense que l'action "débile" de mon coureur d'égout doit lui rester en travers de la gorge. Je maintiens qu'elle ne pose aucun problème ; si tu en es arrivé là, c'est que tu l'as mérité (hors match hors stat bien évidemment, mais là, de toute façon, les jours où ça veut pas...). Bah en l'occurrence, le coup de boule de Zidane, les remontadas contre le PSG, ce que j'en retient surtout, c'est de la rage et de la tristesse ! Pas vraiment des émotions que j'ai envie de ressentir ! Mais oui, c'est beau ce que tu dis et à son niveau, Blood Bowl peut apporter cela ! Quand je l'emporte 2-0 contre les nordiques d'un des meilleurs joueurs français sur ce roster dans un match "neutre" statistiquement parlant (pas de jet hors norme), et que toute la communauté me dit : "mec, bien joué, parce que lui avec ses nordiques, il est difficile à battre !", je suis super content. Et pour cela, j'ai "stallé" un tour en première période, et il m'en a jamais voulu parce qu'il aurait fait exactement la même (je précise que je n'ai stallé qu'un tour parce que sa défense revenait). De la même manière, quand dans une coupe par équipe, notre joueur "le plus faible" fait 1-1 contre l'un des meilleurs joueurs nains hexagonal et nous qualifie pour les quarts de finale, là encore, c'est une p... de joie intérieure. Bref, j'adore ce jeu, même avec du stalling... Je suis tout à fait d'accord avec toi ; le stalling n'a rien de mémorable, mais ce qui a pu se passer avant... comme lorsque ta cage peine à progresser, que tu vois les tours défilés, que tu te dis que tu n'arriveras jamais au bout et que d'un coup, sur un blitz, les portes s'ouvrent. On retiendra cela ! Pas que tu sois arrivé au tour 7 à portée et que tu ais attendu le tour 8 pour marquer.
  10. Bien sûr que je suis sérieux ! Quel intérêt de gagner contre un adversaire qui joue à 75% de ses capacités ? Le gars m'a débordé, il s'est mis en position favorable, il peut assurer sa victoire, et il ne le fait pas ? Désolé, mais si je le bats suite à ça, ça n'a aucune valeur parce que et lui et moi savons que ce match, il l'avait gagné ! Quand je rentre sur le terrain, c'est pour me donner à 100%, pas pour faire des cadeaux ! Et j'en attends pas de la part de mon adversaire ! Je ne veux pas d'une victoire au rabais parce que le mec en face a voulu être sympa. Non, non ! Si tu veux être sympa, et bien joue tous les coups à fond... et si tu arrives à te mettre en position favorable, utilise ton avantage ! Se donner à fond, c'est aussi une forme de respect. Et c'est ce que j'attends ! De la même manière que quand je sors d'une séance de sport en ayant le sentiment de ne pas avoir tout donné, je suis en colère contre moi-même. Le problème, c'est que tu ne vois que la fin de l'action. Pour se retrouver en position favorable et en position de ball controler (ou "staller", appelle cela comme tu veux mais perso, j'ai toujours connu cette tactique sous son terme issu du langage du football américain), il a fallu batailler ! Le joueur ne s'est pas téléporté à une case du TD avec la balle ! Il a fallu passer la défense, la mettre hors de position, isoler les derniers défenseurs, couper leur trajectoire de poursuite... des jets de dé, des risques, il y en a eu en amont ! Le stalling n'est que l'aboutissement de toute ta stratégie offensive, c'est pas "juste" être à une case du touchdown et attendre. Quand tu en es là, c'est que tu as "vaincu" ton adversaire... On ne joue pas littéralement en fonction ça. On l'utilise si on a réussi à se mettre en position favorable ! Et ça, ça a nécessité une stratégie et des risques en amont ! Aucun joueur ne commence avec la balle à une case de l'end-zone sans opposition. Cela s'est joué bien avant ! Un vrai grand joueur de Blood Bowl est un joueur qui obtient des résultats ! Un perdant magnifique, cela n'en fait pas un gagnant ! Je sais que dans ce pays on préfère un Poulidor à un Eddy Merckx, mais au final, l'histoire retient qui ? D'autant plus que des tactiques innovantes, dans un jeu qui a plus de 30 ans, qui a été analysé, disséqué, pratiqué en compétition, on en a fait le tour ! Ce qui le rend palpitant, c'est quand les situations te forcent à tenter des trucs improbables... qui réussissent ! On va retenir le DDG qui saute au coeur de la cage et parvient à arracher le ballon à son adversaire malgré un blocage défavorable. On va retenir la victoire des gobelins sur un lancer de coéquipier au dernier tour. Mais cela, ce n'est pas de la stratégie ! Juste un moment magique où la chance fait basculer l'improbable en action dont on reparlera longtemps avec ses amis ! Je me souviens d'une ligue en 7 matchs où j'avais gagné mes 6 premiers matchs et étais d'ors et déjà champion. Au dernier match, on est à 1-1, ce qui ne remet en rien en cause mon titre. Juste que j'avais envie de faire la fiche parfaite de 7-0. La balle est à terre mais bien couverte par mon adversaire, alors je tente l'action con. Je me souviens plus de l'enchainement à faire mais c'était du genre 5+ / 4+ / 4+ / 3+ / 2+... y'avait des esquives avec malus, un ramassage dans plusieurs ZdT, bref... le truc que je n'aurai jamais tenté dans d'autres circonstances. C'est passé ! C'est cool ! Mais en l'occurrence, ce n'était absolument pas de la tactique... C'est bien là tout le soucis ; c'est que tu ne vois que la fin de l'action ! Mais on en arrive pas là par hasard ! A vaincre sans péril, on vainc !
  11. Bien évidemment que si ! Je ne comprends même pas que tu puisses écrire ça ! Si je gagne alors que le type en face pouvait assurer sa victoire en ball controlant, ma victoire n'aura aucune valeur ; et lui et moi savons qu'il aurait dû gagner ! Quel intérêt de gagner dans ces conditions ? J'ai gagné parce qu'il a eu "pitié" de moi ? Non merci ! Si je bas Teddy Riner sur un tatami parce qu'il a utilisé 5% de son talent, ma performance vaut zéro... et ce n'est en rien une victoire ! Absolument pas, et c'est une preuve que tu n'as pas lu ce que j'ai écrit. J'ai expliqué au moins deux fois que le ball control n'était qu'une arme dans l'arsenal des coachs, au même titre que la cage, la saturation, la "toile", le one turn push-push, etc. Les tactiques à Blood Bowl sont comme un playbooks d'une équipe de football américaine ; il y a plein de tactiques, à toi de choisir la bonne à l'instant "T" pour remporter la victoire. Je te rassure, la cage ne demande pas plus d'efforts cérébraux si on doit mesurer la "valeur" d'une tactique à cette aune. La saturation ? Ouah, tellement dur à mettre en place ! La one turn push-push ? Ok, là j'avoue, ça commence à devenir technique, surtout avec des nains (mais c'est théoriquement possible !). On joue à Blood Bowl, un jeu simple (mais cela n'enlève rien à sa richesse !). Un ball control bien exécuté ne demande pas plus d'effort qu'une belle cage ou une saturation victorieuse. Cela demande juste une notion de placement, savoir compter les cases, et connaître l'équipe adverse... comme tout le reste, ni plus, ni moins.
  12. Je préfère perdre un match où mon adversaire a tout donné que gagner un match où il m'a fait des cadeaux.
  13. Graphiquement, cela n'envoie pas du rêve.
  14. @Barbarus Tu peux tenter par tout moyen de démonter les exemples tirés du monde du sport réel, tu sais que j'ai raison. J'ai joué 15 ans au soccer, en division départementale de très petit niveau, avec des arbitres issus des clubs qui s'affrontaient et où le seul enjeu était de savoir qui avait mis les bières au frais ; et pourtant, le coup du mec qui va s'enfermer au poteau de corner, je l'ai vu quasi chaque dimanche. Le coup de crampon dans le talon (je sais, j'en ai mis aussi, je jouais défenseur...), c'était faute et coup franc... ou bagarre générale. Tu as beau grogner que "ouais, si tu fais ça, je te le joue à l'ancienne", ça n'a jamais dissuadé quelqu'un de le faire... même pas un coup dans le talon ! (et puis bon, péter un tendon calcanéen pour un match de dixième division du dimanche matin, tu m'excuseras de considérer que c'est un peu plus violent qu'un ball control à Blood Bowl ! ). C'est la même au basket ; tu interceptes quoi ? Tu tentes un full court press ? Tu n'as pas regardé la NBA depuis longtemps, quand, dans le garbage time, le meneur adverse tient la balle hors de portée en attendant que le chrono s'écoule ? Qu'est-ce qu'il reste comme possibilité si le score est serré ? Faire faute, et envoyer ton adversaire sur la ligne des lancers-francs... et prendre des points en priant pour qu'il en manque un. La gestion des 24 secondes ; tu n'as jamais constaté que l'équipe qui mène au score attend les 6 dernières secondes pour déclencher un tir et croquer le chrono ? Tu n'as jamais vu un joueur rater volontairement un lancer-franc pour qu'un coéquipier prenne le rebond et croque 24 nouvelles secondes ? Tu te doutes bien que si je t'en parle, c'est que personnellement, je l'ai vu, aussi bien en saison régulière que dans des matchs de playoffs ultra serrés (et j'ai aussi vu des équipes arracher la victoire sur un buzzer beater primé avec 3 secondes à jouer...). Connais-tu bien le football américain ? Sais-tu pourquoi le défenseur des Packers va faire le placage sur Gurley dans la vidéo que je t'ai montré ? Parce que si il ne le fait pas, Gurley reste debout sans franchir la ligne et bouffe les 57 dernières secondes. Voilà pourquoi il va au placage, pour obliger les Rams à un ultime snap et espérer une miss translation entre le centre et Jared Goff. Mais le fait est que Gurley peut marquer sur cette action et qu'il ne le fait pas... Qui contrôle l'horloge contrôle le match ! C'est valable dans quasi tous les sports. Au soccer ; où on cherche la possession de balle parce que priver de ballon l'adversaire, c'est l'empêcher de marquer. Au basket ; où plus on approche de la fin du match, plus on va utiliser ses 24 secondes pour laisser moins de temps de possession à l'adversaire. Au rugby ; où l'on va abuser des picks and go lorsque l'on mène au score pour enterrer le ballon et ne pas le rendre. Et bien évidemment, au football américain, dont s'inspire grandement Blood Bowl (en 2016 par exemple, les Broncos ont remporté la finale de la conférence AFC en "abusant" du jeu de course pour laisser Tom Brady -six fois champions avec les Patriots- le plus longtemps possible sur le banc, et l'empêcher ainsi de faire parler son attaque ; face à des elfes, je fais exactement pareil !). Tu peux penser que l'on s'éloigne du sujet, et pourtant nous sommes en plein coeur ; contrôler la balle, contrôler le temps, c'est essentiel en sport... et Blood Bowl est un jeu de "sport" (même fantastique). On notera que cela était beaucoup moins vrai dans les deux premières éditions où il s'agissait de marquer trois touchdowns pour l'emporter. Il n'y avait pas de notion de temps à gérer. Mais avec l'instauration du nombre de tours limité, ils ont inclut cette composante et gérer ce paramètre est primordial pour la victoire. Si tu lisais ce que j'écris, tu aurais déjà la réponse à ta question ; quand dans un match, rien ne va en terme de jets de dés, je sauve ce qui est sauvable et grappille ce que je peux. Si mon adversaire profite de ma déveine pour ball controler, il a bien raison et je ne vais pas le blâmer ; j'en ferais autant ! Parce que toi tu estimes que ce n'est pas agréable. Moi j'estime que c'est une stratégie ; si je le subis, c'est que j'ai merdé quelque part en lui permettant de mettre son dispositif en place (encore une fois, sur un match stat, je l'ai déjà dit !). Et si de toute façon ce jour là, les dés étaient contre moi, ce n'est pas le ball control de mon adversaire qui m'aura "pourri" le match mais bien les jets hors stats qui m'auront empêcher de jouer. Et si je joue comme un Dieu, que les dés sont avec moi, et que le mec arrive quand même à me ball controler ; bah là, à part lui dire "chapeau, t'es bien meilleur que moi !", je ne vois pas quoi lui dire d'autre (et j'en ai affronté des comme ça !). Il me semble qu'un intervenant a cité le cas de l'équipe naine qui enterre le ballon le temps de déblayer son adversaire et ne se soucis de progresser qu'une fois avoir fait place nette, non ? Et cela est bien tiré du fluff de Blood Bowl. Et tu sais, l'impatience des spectateurs hein... y'en a qui se réjouisse d'un 0-0 après avoir garé un bus devant les buts, donc tous les goûts sont dans la nature. Donc là, il y a une erreur de sa part ; il est placé en bord de touche. Et quand en plus, si j'en crois la situation, c'est à lui de jouer et que tu le menaces de la sorte, je ne vois pas ce qu'il empêchait de décaler son porteur pour éviter une sortie de balle en tribune et un renvoie aléatoire. Manque de sang froid ! Mais justement ; j'interdis à personne de le faire contre moi, bien au contraire. Car comme le dit la bonne vieille maxime : "c'est le jeu ma pauvre Lucette !" Et une dernière pour la route, de Vince Lombardi, vainqueur des deux premiers Super Bowls de l'histoire avec les Green Bay Packers et qui a donné son nom au trophée qui revient au vainqueur : si l'important n'est pas de gagner, pourquoi compte-t'on les points ?
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