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[EVENT] đŸč⚔ Chasse aux Monstres ⚔đŸč UN NOUVEAU MONSTRE EST APPARU ×

alino225

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Tout ce qui a été posté par alino225

  1. Bonsoir Sur ce sujet Une unité embarquée de hellblasters, ses armes sont considérées comme étant équipées par le char, du coup phase de co le techmarine améliroe de 1 les jets de touche du char.. les hellblasters étant emabrqués, leurs armes comptent comme étant équipées par le char du coup +1 ?
  2. Bonjour Intéressé par les 6 motos DA
  3. Bnjr quel prix tu me fais pr tout ce quil te reste en SM ?
  4. Bonjour suis intéressé par ls bitz IK
  5. alino225

    [Achat] Arlequins

    Bnjr Mp Land raider 3 MHB et les deux seigneurs et sorcier en armure termi
  6. Salur a tous la commu, Je travaille sur une nouvelle destinĂ©e aux NL. je l'ai commencĂ©e il ya deux ans et lĂ  je m'y remets avec le confinement. Besoin de vos avis de connaisseurs pour amĂ©liorer. A vos claviers Les deux soleils de Malkaris 2 se couchent loin Ă  l’horizon. Ce monde-forge de l’Adeptus Mechanicus, situĂ© dans un dĂ©sert de la galaxie, est cernĂ© de toutes parts de champs d’astĂ©roĂŻdes ferreux et de quelques exo-planĂštes riches en alliages. Cette planĂšte est rĂ©putĂ©e Ă  travers l’ensemble de l’Imperium pour ses rĂ©serves minĂ©rales et ses usines de production de piĂšces de vaisseaux et d’armures Ă©nergĂ©tiques. EntiĂšrement industrialisĂ© et dĂ©fendu par les armĂ©es du Mechanicus, ce monde-forge crĂ©e sans cesse de l’équipement nĂ©cessaire Ă  la Marine et aux chapitres de l’Adeptus Astartes. Il est constellĂ© de centrales nuclĂ©aires crachant leur volutes de vapeur blanchĂątre... Et la plus importante de ses infrastructures est son immense rĂ©acteur Ă  plasma. Celui-ci se situe au pĂŽle Nord de la planĂšte, installĂ© prĂšs d’un ocĂ©an d’azote liquide, nĂ©cessaire Ă  son refroidissement. Il fournit 60% de l’énergie nĂ©cessaire aux immenses machineries des usines ainsi qu’aux dĂ©fenses orbitales. Aucune armĂ©e ne peut approcher de la planĂšte sans ĂȘtre repĂ©rĂ©e et entiĂšrement anĂ©antie par la puissance des armes de Malkaris 2. La « Gloire de l’Omnimessie » est le cƓur de ce gigantesque complexe industriel, un temple dĂ©diĂ© au Dieu-Machine autant qu’une vĂ©ritable forteresse. HĂ©rissĂ©e de silos Ă  missiles, de canons lasers, de batteries Vengeance et de places fortes Aquila. Des machines de guerre nĂ©es de la folle imagination des Seigneurs et des ingĂ©nieurs du Mechanicus et des milliers de guerriers humains et skitariis en sont les gardiens. Enfin, comme chaque monde-forge, Malkaris II abrite une LĂ©gion Titanique. Les Two Suns, afin d’en assurer la dĂ©fense et de pouvoir participer aux guerres de l’Empereur. Les Two Suns ne sont pas Ă  proprement parler une compagnie Titanique comme les autres. De par cette image de deux soleils apportant le Lumiere et la Vie sur la planete, ils agissent comme le feraient une famille, ou des jumeaux. Leurs strategies de combat reposent sur une force de frappe rapide, adaptable et dĂ©vastatrice. Dans ce cardan de l’espace, certains de ses pilotes sont devenus trĂšs respectĂ©s aprĂšs leurs faits d’armes. Durant la derniere guerre Tyranide, deux jumeaux, Arlon et Oceana, Ă  ce qu’on dit aussi compĂ©tents que redoutables, auraient, aux commandes de deux Reavers, combattus et vaincu un essaim et son Prince au terme d’une bataille sans merci alors qu’ils dĂ©fendaient l’entrĂ©e de la Gorge du Ciel Bleu sur Barsoum, Ă  20 annĂ©e lumiĂšres de lĂ . Les dĂ©tails de l’affrontement n’ont pas Ă©tĂ© relatĂ©s mais ce que nous savons c’est que l’un des jumeaux y a perdu un bras et l’autre un oeil. On dit que depuis ce jour, ils auraient bĂ©nĂ©ficiĂ© de certaines amĂ©liorations, bĂ©ni soit le Dieu-Machine, qui feraient d’eux... Des machines de guerre d’une efficacitĂ© telle qu’ils ne sont plus mandatĂ©s que sur les théùtres d’opĂ©ration les plus dangereux. Alors, Les deux soleils de Malkaris se couchaient sur ce bastion d’airain et de technologie
 L’un rougeoyant de feu, l’autre, dardant ses derniers rayons violets. Tous deux combattant l’obscuritĂ© naissante dans un ballet qui ne cesse de se jouer depuis plusieurs milliards d’annĂ©es. La nuit et les tĂ©nĂšbres reprenaient leurs droits. Au pĂŽle nord, la neige tombait Ă  gros flocons sur le « CƓur de l’Omnimessie », le gigantesque rĂ©acteur Ă  plasma. Il ressemblait Ă  un Ă©norme champignon d’acier et de technologie, s’élevant Ă  plusieurs centaines de mĂštres de hauteur. Recouvert de cheminĂ©es Ă©vacuant des vapeurs, de lumiĂšres clignotantes et dâ€˜Ă©normes tuyaux d’oĂč pendaient des milliers de stalactites. Il s’étalait sur plus de 10 hectares, longeant l’ocĂ©an glacĂ© d’azote liquide, dont les Ă©manations laissaient de longs et denses panaches de fumĂ©e blanche Ă  sa surface. Silencieux et immobile, froid et effrayant dans toute sa splendeur. En effet, la planĂšte Ă©tait soumise Ă  des conditions mĂ©tĂ©orologiques extrĂȘmes. La tempĂ©rature aux pĂŽles restait infĂ©rieure Ă  -200°C, du fait de l’éloignement des soleils et de la faible Ă©paisseur de l’atmosphĂšre. Tandis que sur le reste de la planĂšte, les tempĂ©ratures Ă©taient plus douces tout en restant trĂšs froides. N’allant jamais au-dessus des –5°C. Ce climat plus clĂ©ment Ă©tait créé par des machines de terra-formation datant du Moyen-Age Technologique, afin de permettre le travail Ă  la surface du complexe. Ce dernier Ă©tait constituĂ© des baraquements des ouvriers, de casernes militaires, des appartements des Ă©tats-majors et des magus. Ces derniers rĂ©sidaient dans la plus haute tour de la centrale : « la FlĂšche Adamantine ». Et au sommet de cette tour se trouvait le cƓur astropathique et le centre des communications. Chapitre 1 : Une rencontre inattendue « Si tu as peur de la mort, n’écoute pas ton cƓur battre la nuit. Tu cesseras de craindre en cessant d’espĂ©rer. » - ProphĂšte Talos, 10Ăšme compagnie. Le techno-prĂȘtre Julius rentrait Ă  ses appartements. En tant que magos responsable de la maintenance du rĂ©acteur, il venait de passer une longue journĂ©e dans le centre de contrĂŽle. A loguer des ordres, corriger des erreurs et prier l’esprit de la machine. Celui-ci s’était avĂ©rĂ© particuliĂšrement fĂ©roce aujourd’hui, refusant les priĂšres qui lui Ă©taient accordĂ©es en grondant dans l’esprit de Julius. Il pensait Ă  tout cela en marchant dans les coursives menant aux ascenseurs de la FlĂšche. Les rouages de ses jambes bioniques Ă©mettant leur ronflement caractĂ©ristique. Il aimait ce son. Il y avait du monde en cette fin de journĂ©e. Des techno-adeptes vaquaient Ă  leurs occupations. Des esclaves, lobotomisĂ©s ou non, allaient et venaient, laissant flotter dans l’air la douce odeur de l’huile et du cuivre oxydĂ© mĂȘlĂ©e Ă  celle, Ă©coeurante, de la sueur humaine. Il dĂ©cida d’emprunter un chemin dĂ©tournĂ©. Il s’arrĂȘta devant un sas de sĂ©curitĂ©, logua un code et entra dans un long couloir bordĂ© d’une grande baie vitrĂ©e. Peu de membres du Mechanicus avaient accĂšs Ă  cet endroit. La baie vitrĂ©e donnait une vue imprenable sur les systĂšmes de refroidissement du CƓur et les serviteurs travaillant sur ceux-ci et, sur le dessus, on pouvait apercevoir la FlĂšche dans toute sa splendeur. Il se laissa aller Ă  contempler la valse des serviteurs, le bruit des jets de vapeur et des engrenages, le cliquetis des rouages et des machineries, une douce musique pour ses implants phoniques. Puis il remarqua une petite note dissonante dans la mĂ©lodie, un ronflement et des cliquĂštements qu’il n’était pas censĂ© entendre. Il lança ses systĂšmes d’analyse et essaya d’en dĂ©celer la source. Il s’enfonça un peu plus dans le couloir, ses sens biologiques et bioniques aux aguets. Plus il s’enfonçait et plus le ronflement devenait distinct. Il s’arrĂȘta, l’éclairage sur les trente derniers mĂštres du couloir Ă©tait coupĂ©, ce qui Ă©tait techniquement impossible et d’autant plus invraisemblable dans le cƓur mĂȘme du rĂ©acteur. Il s’approcha encore, tentant de trouver les circuits de l’éclairage et soudain, il s’arrĂȘta. Il regarda dans les tĂ©nĂšbres puis le grondement enfla. Subitement, deux lentilles s’allumĂšrent. Rouges et luisantes comme le sang, elles le fixaient depuis l’obscuritĂ©. « Donne moi les codes des ascenseurs, humain » La voix Ă©tait grave et mĂ©canique. Julius Ă©tait pĂ©trifiĂ©, tant d’autoritĂ© et de menace en Ă©manaient. Il se trouvait dans une situation que ses cogitateurs peinaient Ă  analyser. « Code d’identification requis, Ă©tranger ! Vous n’avez certainement pas de code d’accrĂ©ditation justifiant votre prĂ©sence ici ? » logua-t-il en langage binaire. La lumiĂšre tressauta. L’espace d’une seconde, Julius put voir ce qui se tenait dans le couloir. Il venait de voir un dĂ©mon, une abomination du Warp, ici, sur Malkaris
 Un crĂąne grimaçant, des ailes de chauve-souris entourant les yeux. Grand, Ă©norme, engoncĂ© dans une antique armure
 bleue ? OrnĂ©e d’un aquila brisĂ©. -« Je suis la nuit
 Je suis la mort
 Et je serais la tienne si tu ne rĂ©ponds pas ». Le techno-prĂȘtre savait quoi rĂ©pondre. Mais il ne pouvait pas et il ressentit en cet instant quelque chose qu’il croyait avoir oubliĂ© Ă  jamais. Il n’arrivait pas Ă  se souvenir du mot employĂ© par les humains pour dĂ©crire cette sensation. Son Ɠil bionique essayait en vain de percer les tĂ©nĂšbres du couloir, son Ɠil humain, Ă©carquillĂ©, laissait couler du liquide lacrymal. Il maudit la faiblesse de sa chair, ne se souvenant plus de l’utilitĂ© de ce mĂ©canisme trop biologique. Ses implants vox n’émirent que des grĂ©sillements. Le dĂ©mon bougea, si vite que mĂȘme l’Ɠil mĂ©canique ne put le suivre et sa gorge fut prise dans un Ă©tau glacĂ©, ses jambes mĂ©caniques battant dans le vide. Les yeux et le crĂąne n’étaient qu’à quelques centimĂštres de son visage, la lueur rouge des lentilles emplissait sa vision. L’air n’atteignait plus son unique poumon de chair et les pompes du second ronflaient de plus belle pour compenser. -« Je vais t’écorcher lentement,
 MĂ©thodiquement, puis je te dĂ©monterai piĂšce par piĂšce » le dĂ©mon avait parlĂ© dans un souffle, une promesse de souffrances et de tourments infinis. -« Donne moi ces codes, humain ! » Il grondait maintenant et un arc bleutĂ© Ă©claira son bras gauche. Une griffe brillante d’énergie descendit lentement le long de la joue de Julius, y laissant une longue estafilade cautĂ©risĂ©e instantanĂ©ment, libĂ©rant dans l’air recyclĂ© une odeur de chair brĂ»lĂ©e : -« Tu as perdu ta langue, prĂȘtre ? » dit le dĂ©mon, s’amusant clairement. Les souffrances de Julius furent insoutenables, il donna finalement les codes au dĂ©mon, utilisant les derniers vestiges de sa raison pour se souvenir de la configuration requise pour utiliser le langage humain. Il n’aspirait plus qu’à abrĂ©ger ses souffrances. Mais il mourut lentement, crucifiĂ© Ă  l’aide de piĂšces arrachĂ©es de son propre corps. Le regard posĂ© sur sa raison de vivre, les machineries du rĂ©acteur. -« Premier sang » voxa le dĂ©mon dans son casque, un sourire carnassier dessinĂ© sur les lĂšvres. Puis plus sĂ©rieusement : « A toutes les escouades, prĂ©parez vous Ă  l’assaut. Je viens de vous transfĂ©rer les codes. Drapez vous de nuit mes frĂšres, l’heure de la guerre a sonnĂ© » Un chƓur de voix lui rĂ©pondit : « Ave Dominus Nox » Et il reprit d’une voix empreinte d’excitation contrĂŽlĂ©e : « Vision de chasse ». Chapitre 2 Les dĂ©mons dans la nuit « Le courage nourrit les guerres, mais c’est la peur qui les fait naĂźtre. » - Konrad Curze, Primarque de la VIIIĂšme LĂ©gion. HarĂšs, frĂšre-sergent de la PremiĂšre Serre de la 8Ă©me compagnie, attendait, Ă  la fois amusĂ© et dĂ©goĂ»tĂ© par les gĂ©missements misĂ©rables du techno-prĂȘtre. Il le sentait au plus profond de lui, dans chacun des frissons qui lui parcouraient la peau. Son instinct lui disait qu’il serait bientĂŽt temps d’agir. Infiltrer le monde-forge n’avait pas Ă©tĂ© aussi compliquĂ© que prĂ©vu. L’approche du Deathshadow, le croiseur de combat que la LĂ©gion a rĂ©quisitionnĂ© durant la grande Guerre, avait Ă©tĂ© masquĂ©e par les champs d’astĂ©roĂŻdes et les fortes perturbations auspex engendrĂ©es par l’activitĂ© des deux soleils. Les adeptes du MĂ©chanicus renĂ©gats avaient en outre modifiĂ© les modules d’atterrissage de la compagnie, en leur intĂ©grant des systĂšmes de brouillages orbitaux facilitant une entrĂ©e furtive dans l’atmosphĂšre. Ces technologies furtives ont demandĂ© de grands sacrifices pour ĂȘtre obtenues, mais ont aussi apportĂ©es de joyeux massacres. -« HĂ©lion, au rapport » -« En position Murmemort, secteur sigma 32, en attente de vos ordres » HarĂšs sourit sous sons casque, son frĂšre n’avait jamais cessĂ© de l’appeler par son titre sur le champ de bataille depuis son accession au rang de Murmemort : commandant de la PremiĂšre Serre. Et cela remontait Ă  plus de dix mille ans. « Bien, frĂšre
 Rejoignez-moi, je sens que le moment est arrivĂ©... » HĂ©lion et le reste de l’escouade Ă©taient postĂ©s sur le toit d’un bĂątiment, dissimulĂ©s au milieu des conduites, des cheminĂ©es et des Ă©normes cĂąbles. Il se tenait dans l’ombre, juste au-dessus de la baie vitrĂ©e. Il ne pouvait pas voir Ă  travers. Il vĂ©rifia encore une fois son narthecium et jura en sentant le froid qui engourdissait ses membres
 Son armure avait Ă©tĂ© modifiĂ©e pour rĂ©sister aux tempĂ©ratures extrĂȘmes de la planĂšte et pourtant il avait froid. Il n’y Ă©tait pas habituĂ©. Une sensation a inscrire et dĂ©crire dans ses Ă©crits
 il remisa de cĂŽtĂ© tout ce qu’il ressentait et l’enregistra pour le consigner une fois l’assaut terminĂ©. « Enfin, si j’en sors vivant. » se dit-il en souriant. Il se tourna et son armure dĂ©tecta ses frĂšres dans leurs cachettes. Les runes de chacun d’entre eux brillaient dans son casque. La plupart d’entre eux conversaient entre eux, il entendait les cliquĂštements du vox. Ils Ă©taient impatients de commencer le carnage. Il le savait, il le sentait. Il aimait ses frĂšres, autant qu’on puisse aimer un frĂšre prĂȘt Ă  vous trancher la gorge
 Mais ils ne pensaient plus qu’à ça, tuer, les plus anciens lĂ©gionnaires surtout. Lui, ce qu’il apprĂ©ciait par-dessus tout c’était l’Histoire
 La Grande Histoire de l’HumanitĂ©. Bien sĂ»r, il remplissait parfaitement ses fonctions de Garde-lĂ©gion, d’apothicaire. Il aimait son rang au sein de la compagnie. Il aimait se battre et faire couler le sang des adorateurs du Faux-Empereur. Mais il consacrait son temps libre Ă  l’étude de l’Histoire. Surtout pas l’étude du Warp et de ses nombreux aspects, non, il laissait ces choses-lĂ  Ă  ses frĂšres corrompus de la Cabale. Il jura encore en pensant Ă  ces maudits sorciers. Il reporta son attention sur l’instant prĂ©sent. Ils avaient une mission Ă  remplir. « Je descends en premier et j’ouvre la voie, prĂ©parez-vous frĂšres ! -Vision de chasse » Aucun ne rĂ©pondit, mais il savait qu’ils avaient tous compris. Il descendit en s’accrochant aux nombreuses prises prĂ©sentes sur le mur jusqu’à un niveau plus bas puis il sauta sur la baie vitrĂ©e. Il sortit un petit boĂźtier d’un de ses nombreux Ă©tuis, qui cracha un rayon laser quand HĂ©lion appuya sur l’interrupteur. Dirigeant le rayon sur la baie, il y dĂ©coupa un trou suffisamment grand pour les faire passer ses frĂšres et lui. « Rejoignez moi ! Je descendrais en dernier » Il avait toujours pris le commandement de l’escouade en l’absence de HarĂšs, une sorte de rĂšgle intime de la PremiĂšre Serre. Ils Ă©taient 19 en tout, lui compris. La DeuxiĂšme Serre, dirigĂ©e par le Murmenuit (frĂšre-sergent) Aerius les accompagnait dans cette mission. Ils Ă©taient presque tous Ă  son niveau maintenant : « Descendez, le Murmemort HarĂšs nous attend. » Ils descendirent en silence, un par un, imposants et terrifiants dans leurs armures bleu nuit. Il ressentit de la fiertĂ©, pour ses frĂšres et sa LĂ©gion. Dix mille ans
 Et ils Ă©taient toujours lĂ . Ils enverraient le Dieu-Cadavre rejoindre les autres Dieux dans le Warp. Une profonde colĂšre s’imprimait dans ses pensĂ©es et en rĂ©action son armure lui injecta des stimulants. Il se força Ă  se calmer. Ils Ă©taient tous passĂ©s. Il sauta Ă  son tour. Une partie du couloir Ă©tait Ă©clairĂ©e, mais pas l’autre. Les guerriers s’étaient dĂ©ployĂ©s avec une efficacitĂ© due aux interminables heures d’entraĂźnement. « Rien Ă  signaler Garde-LĂ©gion. » Dit Aerius -« OĂč est HarĂšs ? » HĂ©lion tourna son regard dans l’ombre du couloir. Son armure ne dĂ©tecta rien. Il regarda du cĂŽtĂ© Ă©clairĂ©. Il ne vit rien non plus. Puis il sentit comme une prĂ©sence au-dessus de lui. Et il fut lĂ . Tombant au milieu d’eux en riant. Ses hauts-parleurs Ă©mettant un rire sinistre et mĂ©tallique. Tous les Night Lords tournĂšrent leurs armes en direction de la forme qui venait d’apparaĂźtre au centre de leur formation. A genoux sur le sol, elle les baignait tous de son regard rouge inquiĂ©tant. « Vous vous ramolissez mes frĂšres. J’aurais pu tuer au moins dix d’entre vous avant d’ĂȘtre submergĂ©. Baissez vos armes. » Aucun d’entre eux ne comprenait pourquoi personne n’avait Ă©tĂ© capable de le repĂ©rer avant. Aucun d’entre eux n’osa rĂ©pondre, pas mĂȘme Aerius. Il se redressa. Il Ă©tait plus grand que tous les autres lĂ©gionnaires du commando. Il avait toujours Ă©tĂ© charismatique. Son armure Ă©tait magnifiquement ouvragĂ©e. OrnĂ©e de serments Ă©crits en nostramien stylisĂ©. Une Ă©pauliĂšre reprĂ©sentant le visage d’une femme hurlant au ciel son dĂ©sespoir. La deuxiĂšme prĂ©sentant la gueule d’un dĂ©mon hurlant sa haine aux cieux. Il portait son casque de cĂ©rĂ©monie, deux ailes encadrant les yeux et dont le visage Ă©tait peint en blanc, dessinant un crĂąne. Une Ă©norme griffe Ă©nergĂ©tique occupait son bras droit et un antique pistolet Ă  plasma ornĂ© de serments, de filigranes d’or et de parchemins Ă©tait accrochĂ© Ă  sa jambiĂšre gauche. « Tu soignes toujours tes entrĂ©es, Murmemort. Au risque de te faire cribler de bolts par tes propres frĂšres, en pleine mission d’infiltration. » HĂ©lion n’avait jamais vraiment aimĂ© cet aspect de la personnalitĂ© d’HarĂšs. Il prenait toujours les choses Ă  la lĂ©gĂšre et aimait dĂ©montrer sa supĂ©rioritĂ© aux hommes sous ces ordres. « Calme toi HĂ©lion, je m’échauffais tout simplement. Tu sais que je ne peux pas m’en empĂȘcher » ajouta-t-il sur le canal privĂ© de son frĂšre. « Mes frĂšres nous allons pouvoir commencer la mission. PremiĂšre Serre, avec moi, nous allons rejoindre les ascenseurs. DeuxiĂšme Serre vous connaissez votre objectif. HĂ©lion, une fois que toi et les hommes d’Aerius serez arrivĂ©s prĂšs de la salle de contrĂŽle, attendez notre signal. Fils du Haunter, commençons la Chasse ! » Ils rĂ©pondirent tous par des priĂšres dĂ©diĂ©es au Primarque des prieres aux Dieux Sombres et des affirmations impatientes. HarĂšs pouvait sentir leur dĂ©votion, leur impatience aussi et la façon dont leur comportement changea en l’espace d’une seconde le fit sourire. Ils avaient longtemps attendu durant le saut Ă  travers le Warp. Chassant des membres de l’équipage et s’entraĂźnant sans arrĂȘt pour cette mission cruciale. Ils Ă©taient prĂȘts Ă  commencer le massacre. Leurs premiers objectifs Ă©taient simples. Ils devaient dĂ©truire le centre de communications et tuer les astropathes. Dans le but d’empĂȘcher les communications entre le rĂ©acteur, la forteresse du MĂ©chanicus et l’espace. Les deux escouades se sĂ©parĂšrent dans les coursives maintenant vides et silencieuses. Les emplissant du ronflement d’une vingtaine d’armures Ă©nergĂ©tiques. HarĂšs s’arrĂȘta et se retourna vers HĂ©lion : « Bonne chasse frĂšre, que les tĂ©nĂšbres te guident » « Nous sommes les tĂ©nĂšbres Murmemort » dit HĂ©lion serrant le bras de son frĂšre par les poignets Ă  la maniĂšre des guerriers. HarĂšs se retourna vers son escouade : « Karan, Furion passez devant » Le groupe de guerriers s’élança silencieusement. Ils avaient attendu une heure tardive de la nuit. Ils progressĂšrent rapidement, ne rencontrant pas d’opposition et s’arrĂȘtĂšrent oĂč le couloir s’élargissait. Au-delĂ , se trouvait une grande salle bien Ă©clairĂ©e, les ascenseurs. Karan leva son poing fermĂ©, la colonne s’arrĂȘta. « Murmenuit, deux myrmidons. Devant l’entrĂ©e des ascenseurs. » « Je m’en occupe, Karan. Tous les autres prĂ©parez-vous Ă  vous dĂ©ployer » HarĂšs sortit de l’ombre. Les deux gardes mĂ©caniques rĂ©agirent instantanĂ©ment, levant leurs armes meurtriĂšres. La tĂȘte du premier disparut dans une explosion de plasma. Le second tira. Mais HarĂšs Ă©tait dĂ©jĂ  en mouvement, chargeant son ennemi Ă  une vitesse ahurissante, ses lourdes bottes cognant le sol de plastacier. Sa griffe Ă©nergĂ©tique activĂ©e, il arriva au contact. Il passa sous le coup horizontal de scie tronçonneuse du myrmidon et dans un mouvement ascendant, l’empala de bas en haut. DĂ©chirant son torse mĂ©canique, grillant ses circuits et machineries internes. Il s’écrasa aux pieds de HarĂšs, le corps fumant et crĂ©pitant d’électricitĂ©. L’action n’avait pas durĂ© plus de 5 secondes. Que c’était bon de sentir l’adrĂ©naline du combat courir Ă  nouveau dans ses veines. De ressentir la puissance que lui procurait son corps gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©. L’escouade s â€˜Ă©tait dĂ©ployĂ©e de façon Ă  couvrir tous les angles de la piĂšce. Le tir manquĂ© du myrmidon avait Ă©ventrĂ© le mur, Ă©largissant l’entrĂ©e du couloir. S’il Ă©tait restĂ© sur place, il aurait Ă©tĂ© pulvĂ©risĂ© sur le champ. Ils Ă©taient face Ă  deux Ă©normes portes d’ascenseurs. « Dercius, Daemon, les codes » Les deux lĂ©gionnaires interpellĂ©s s’approchĂšrent et tapĂšrent les codes sur les claviers, le restant des Soldats en alerte. Les portes des ascenseurs s’ouvrirent dans de longs sifflements. Ils Ă©taient Ă©normes, assez grands pour laisser entrer une vingtaine de Space Marines. « Dercius, Karan, Furion et Atos avec moi, nous allons visiter le centre radio. Daemon, Aalstor, Kratos, Lexus et Faenor dans le second ascenseur. Occupez vous des astropathes. Dercius et Daemon, placez des bombes Ă  fusion dans les ascenseurs ! Vous les ferez exploser lorsqu’on en redescendra. Tous les autres, armez des grenades IEM. » Chaque groupe entra dans l’ascenseur qui lui Ă©tait attribuĂ©. L’ascension dĂ©buta. Les salles n’étaient pas censĂ©es ĂȘtre gardĂ©es mais toutes les prĂ©cautions devaient ĂȘtre prises. La salle des communications se situait au 115Ăšme Ă©tage de la FlĂšche, le cƓur astra au 120Ăšme. L’ascenseur dans lequel se trouvait HarĂšs arriva Ă  destination en Ă©mettant un avertissement sonore. Les portes s’ouvrirent en chuintant. La piĂšce Ă©tait d’environ 40 mĂštres de diamĂštres. EquipĂ©e de moniteurs, de cogitateurs et d’écrans. Une cinquantaine de serviteurs Ă©taient occupĂ©s Ă  leurs tĂąches. Certains encore humains vĂ©rifiant le travail et les informations donnĂ©es par ceux qui ne faisaient qu’un avec leur station de travail. HarĂšs repĂ©ra immĂ©diatement le techno-prĂȘtre. Assis et connectĂ© Ă  son trĂŽne de commandement en plein centre de la piĂšce. En Ă©tat de transe apparente. Tout d’abord personne ne les remarqua puis, le bruit des grenades tombant et roulant au sol alerta l’attention de certains d’entre eux, qui tournĂšrent la tĂȘte. Ils n’eurent pas le temps de rĂ©aliser ce qui se passait. Les grenades explosĂšrent coupant instantanĂ©ment l’ensemble des moniteurs et rendant inutilisable tout le matĂ©riel de la piĂšce. Les 5 Night Lords sortirent de l’ascenseur. Puis dans une explosion de fureur, les bolters donnĂšrent de la voix. Plongeant le centre des communications sous une tempĂȘte de balles explosives. Les crĂąnes explosaient, les torses Ă©taient percĂ©s de part en part, la salle Ă©tait remplie des hurlements des adeptes pris au piĂšge et alors, faisant rugir Ă©pĂ©es tronçonneuses et lames Ă©nergĂ©tiques, la Serre chargea. D’un seul mouvement, HarĂšs trancha une tĂȘte et dĂ©coupa un adepte en deux. Dercius et Karan Ă©taient sur le flanc gauche donnant de furieux coups de droite et de gauche, mettant en piĂšces tous les serviteurs sur leur chemin. Atos et Furion avançaient sur le flanc droit, lĂąchant un dĂ©luge de bolts sur les adeptes terrifiĂ©s. L’odeur Ă©coeurante du sang se mĂȘlait Ă  celles de la sueur et des dĂ©flagrations assourdissantes, rendant l’air irrespirable. Le combat fut court et totalement inintĂ©ressant. Tuer des serviteurs n’avait rien d’exaltant, c’était juste
 plaisant. Il n’en restait plus aucun de vivant dans la piĂšce. Des viscĂšres et des membres jonchaient le sol ici et lĂ  et il y avait tant de sang que le sol Ă©tait glissant. Seul restait le techno-prĂȘtre, immobile sur son trĂŽne. L’interruption de la transe l’ayant laissĂ© paralysĂ© mais conscient de ce qui se passait. HarĂšs s’approcha de lui : « Ton monde va tomber, magus
 Ton Dieu-cadavre pĂ©rira de nos mains. Et les forges de votre planĂšte si accueillante vont nous y aider
 » Il rapprocha lentement ses griffes du torse mĂ©canique du prĂȘtre, lui laissant le temps de comprendre ce qui allait lui arriver. Il les enfonça centimĂštre par centimĂštre, savourant la sensation de ses armes perforant le mĂ©tal comme du vulgaire parchemin. Le techno-prĂȘtre essaya de parler mais aucun son ne sortit de ses implants, ses yeux bioniques ne pouvaient mĂȘme pas exprimer la souffrance qu’il ressentait
 « Regarde-nous bien, nous sommes la derniĂšre chose que tu vois. Mais rassure toi, ton monde te survivra. » La chaleur des griffes le liquĂ©fiait de l’intĂ©rieur. Il convulsait et son torse mĂ©canique Ă©tait virait au rouge, crĂ©pitant et Ă©mettant de la vapeur. Les yeux rĂ©vulsĂ©s dans une parodie d’expression humaine. Un tir de plasma Ă  bout portant mit fin Ă  la vie de l’homme-machine. Le centre des communications Ă©tait en leur possession. « Dercius, oĂč en ĂȘtes vous ? » le vox Ă©mit un claquement puis il entendit des rires sadiques et des cris souffrances. « La situation est sous contrĂŽle Murmemort HarĂšs. Aucun d’entre eux n’enverra plus jamais de message, astropathique ou non. » HarĂšs avait toujours bien aimĂ© Dercius efficace et franc. MĂȘme s’il prenait trop de plaisir Ă  torturer ses victimes, chose qui avait dĂ©jĂ  engendrĂ© des pertes de temps inutiles.. Mais il ne pouvait pas le lui reprocher, ça avait toujours Ă©tĂ© dans la nature de la LĂ©gion. Il gardait toujours Atos et Furion Ă  ses cĂŽtĂ©s. Ces deux lĂ  traĂźnaient une rivalitĂ© datant de l’HĂ©rĂ©sie. Tout deux douĂ©s d’un don de prĂ©cision au bolter incroyable. Lui mĂȘme ne pouvait ĂȘtre aussi efficace. Tout du moins les Ă©galait-il. Ils se querellaient souvent, en venaient parfois aux mains. Mais se complĂ©taient toujours Ă  merveille sur le champ de bataille. Mais il Ă©tait sĂ»r que ça finirait mal. « Descendez Dercius, nous allons prĂȘter main forte Ă  la DeuxiĂšme Serre. Notre mission ici est terminĂ©e. » Il passa sur le canal de la DeuxiĂšme Serre. « HĂ©lion, Aerius ? » « -En position Murmemort -Feu vert, insufflez la terreur dans leurs cƓurs ! » HĂ©lion accusa rĂ©ception de l’ordre et se retourna pour faire face Ă  Aerius. Depuis que les deux Serres s’étaient sĂ©parĂ©es, ils avaient progressĂ© rapidement. S’enfonçant toujours plus profondĂ©ment sous le complexe pour atteindre la salle de contrĂŽle du rĂ©acteur. Ils avaient dĂ» Ă©liminer quelques gardes et serviteurs pour arriver jusqu’à l’entrĂ©e d’une salle plus grande. DĂ©fendue par une douzaine de gardes skitariis physiquement modifiĂ©s. La plupart d’entre eux avaient des armes greffĂ©es Ă  la place des bras et leur musculature impressionnante n’était sĂ»rement pas naturelle. Ils Ă©taient postĂ©s de sorte Ă  couvrir toutes les entrĂ©es et aucun d’entre eux ne paraissait dĂ©cidĂ© Ă  relĂącher son attention. HĂ©lion sourit de maniĂšre inquiĂ©tante. Ce combat allait ĂȘtre intĂ©ressant et sĂ»rement sanglant. Aerius s’adressa Ă  la Serre : « Escouade Ghost, activez le mode furtif. Chacun d’entre vous choisit une cible et se place dans son dos. Garde-LĂ©gion, restez en retrait avec l’escouade Nox. Lorsque nous dĂ©clencherons l’attaque vous chargerez. En position ! -« Compris Aerius, nous attendons. -Essaye de ne pas te faire tuer. » ajouta-t-il en ricanant sur le canal privĂ©. Il coupa la connexion. Aerius et l’escouade Ghost s’avancĂšrent et disparurent dans un miroitement. Il Ă©tait toujours aussi impressionnĂ© de voir cette technologie Ă  l’Ɠuvre. Par un systĂšme de rĂ©fraction lumineuse, les frĂšres Ă©quipĂ©s d’armures ghosts pouvaient se rendre invisibles pendant environ cinq minutes. Mais ils ne pouvaient utiliser cette capacitĂ© qu’une fois toutes les quatre ou cinq heures car ce systĂšme Ă©tait extrĂȘmement exigeant en Ă©nergie. « Escouade Nox », dit HĂ©lion sur le canal appropriĂ© « PrĂ©parez vous. Le Primarque veille sur nous. » Les quatre lĂ©gionnaires restĂšrent silencieux. Ils avaient compris. Lui-mĂȘme se saisit de son Ă©pĂ©e-tronçonneuse et laissa la dĂ©licieuse dĂ©charge d’adrĂ©naline prĂ©cĂ©dant chaque bataille l’envahir. Il n’aurait pas su dire quelles cibles ses frĂšres s’étaient choisis, dissimulĂ©s par le systĂšme furtif de leurs armures. Et soudain, ils rĂ©apparurent. Cinq skitariis pĂ©rirent immĂ©diatement, dĂ©chirĂ©s par les lames et les bolts des Ghosts. HĂ©lion s’élança. Suivi de prĂšs par l’escouade Nox Ils chargĂšrent en silence et se joignirent Ă  la mĂȘlĂ©e, essuyant des tirs appuyĂ©s de la part des hommes bioniques. Deux tirs de skitariis atteignirent frĂšre Kaelus, l’un lui dĂ©sintĂ©gra la tĂȘte malgrĂ© la protection de son casque et l’autre lui arracha la jambe en dessous du genou. Dans un geste vengeur, HĂ©lion dĂ©capita l’abherration qui avait tirĂ©, laissant une longue traĂźnĂ©e de sang et d’huile sur le mur derriĂšre eux. Deux balles ricochĂšrent sur son plastron et il fit un pas de cĂŽtĂ©, esquivant une scie tournant Ă  plein rĂ©gime. Il trancha le bras mĂ©canique et tira deux bolts Ă  bout portant dans la bouche de la crĂ©ature, rĂ©pandant sa cervelle sur son armure. Deux membres des Nox se battaient Ă  un contre deux dans le fond de la piĂšce. Ils Ă©taient un tourbillon de lames. Bougeant Ă  une vitesse extraordinaire. Parant les coups, ripostant et esquivant les attaques des gardiens. Leurs armures portaient les traces de nombreux coups et la peinture Ă©tait Ă©raflĂ©e en de nombreux endroits. HĂ©lion se porta Ă  leur aide et tira une rafale de bolts dans l’arriĂšre du crĂąne d’un skitarii. Sa tĂȘte fut rĂ©duite en pulpes et il s’effondra. Le Nox, maintenant Ă  un contre un, fit pleuvoir un dĂ©luge de coups vengeurs sur son ennemi et lui ouvrit finalement l’abdomen de gauche Ă  droite en un orion de sa lame hurlante. La chaine de la tronçonneuse arrachant et dĂ©chiquetant ses intestins et arrachant ses engrenages. Ils aidĂšrent leur frĂšre Ă  massacrer ses deux adversaires et se jetĂšrent Ă  nouveau dans la mĂȘlĂ©e, leur haine renouvelĂ©e et leur soif de sang pleinement Ă©veillĂ©e. Un membre des Ghosts fut littĂ©ralement Ă©crasĂ© contre le mur par un boulet Ă©nergĂ©tique, maniĂ© par le plus gros des skitariis. Son armure n’était plus qu’une carcasse remplie de bouillie. Dans un hurlement de dĂ©fi, Aerius vida son chargeur dans le dos de la bĂȘte
 Cela n’eut aucun effet. Tenant son Ă©pĂ©e Ă  deux mains, il porta un coup horizontal qui s’enfonça dans le corps immense jusqu’à mordre dans la colonne vertĂ©brale. La bĂȘte hurla de douleur, un hurlement presque humain, et abattit son flĂ©au en direction d’Aerius en se retournant. Fracassant le mur une nouvelle fois. Ce dernier fut forcĂ© de laisser son Ă©pĂ©e oĂč elle Ă©tait plantĂ©e et esquiva le coup d’un bond en arriĂšre. Les deux adversaires, maintenant face Ă  face se tournaient autour. Le skitarii boitait fortement et du sang coulait du trou bĂ©ant dans sa hanche. Poussant un cri de haine il chargea le Night Lord. Celui-ci, ayant anticipĂ© cette action futile effectua une roulade qui le fit se relever derriĂšre son ennemi. LibĂ©rant son Ă©pĂ©e dans le mĂȘme mouvement. Avant que l’autre n’ait pu se retourner, il porta un coup d’estoc qui le transperça de part en part. les dents de son arme Ă©jectant des lambeaux de chair et des esquilles d’os sur son armure. Enfin, le cƓur transpercĂ© et un poumon dĂ©chirĂ©, l’énorme skitarii s’écroula. L’affrontement Ă©tait terminĂ©. Les corps des gardes morts jonchaient le sol de la piĂšce ainsi que ceux de deux Night Lords. « Au rapport ! » ordonna Aerius. -« Un mort et un blessĂ© lĂ©ger pour Nox, Aerius. Un mort pour Ghosts » rĂ©pondit HĂ©lion. « Bien, soignez le blessĂ© et remplissez votre office Garde-LĂ©gion ». Une fois les glandes progĂ©noĂŻdes rĂ©cupĂ©rĂ©es le commando continua sa progression Ă  travers le couloir en face d’eux. Ils dĂ©bouchĂšrent, au bout d’une centaine de mĂštres, sur une sorte de hangar d’environ 200 mĂštres de long et 70 mĂštres de large. Damus entra en premier. Il fut pulvĂ©risĂ© par un dĂ©luge de tirs de bolter lourd. « Contact ! » Hurla Aerius -Reculez dans le couloir ! A couvert ! » Les sept guerriers restant reculĂšrent instantanĂ©ment. En bon ordre. Les tirs continuaient Ă  heurter les bords de l’entrĂ©e du hangar. « Qu’est-ce-que c’est que ça ?! » cria HĂ©lion sur le vox pour se faire entendre. « Je ne sais pas mais ça a l’air gros. Et c’est trĂšs lourdement armé  » rĂ©pondit le sergent, apprĂ©ciant clairement la situation. -« Tu trouves ça amusant ?! » demanda HĂ©lion, furieux. -« Oui, assez. Je ne l’avais jamais apprĂ©ciĂ© de toutes façon. Sa vie aura au moins servi Ă  sauver la notre. » « Murmemort, ici Aerius. -je t’écoute Aerius -nous rencontrons une forte rĂ©sistance Ă  l’entrĂ©e d’un hangar. Nous sommes proches du centre de contrĂŽle. Il est trĂšs probable que nous ayons affaire Ă  un dreadnought. » -Bien compris, frĂšre. DĂ©clenchement de la MĂ©taforce, annihilez-le. -A vos ordres Murmemort » Aerius coupa la liaison et partit dans un grand rire transmis sur le vox des escouades Nox et Ghosts. -« Qu’y a t il de si drĂŽle encore ? demanda HĂ©lion - Plan MĂ©taforce, Ă©cartez vous de l’entrĂ©e du couloir je vais lancer la balise. A mon ordre HĂ©lion tu lanceras deux grenades. » -Maintenant !! HĂ©lion lança les deux grenades Ă  fragmentation en mĂȘme temps qu’Arius lançait la balise de tĂ©lĂ©portation Ă  haute frĂ©quence. Les grenades explosĂšrent avant mĂȘme d’avoir touchĂ© le sol, dĂ©clenchĂ©es par les bolts. Ils entendirent la balise tomber, rouler quelques secondes puis une lumiĂšre verte aveuglante illumina le couloir. Dans un hurlement Ă  terroriser un dĂ©mon du warp, le mĂ©tabrutus Drakkar se matĂ©rialisa. Faisant immĂ©diatement feu de son autocanon lourd et avançant irrĂ©mĂ©diablement vers sa cible. PrĂȘt Ă  la rĂ©duire en miettes Ă  coup de pinces Ă©nergĂ©tiques. AussitĂŽt que l’attention du Dreadnought ennemi fut accaparĂ©e par Drakkar les deux escouades entrĂšrent dans le hangar. Prenant soin de rester Ă  couvert et Ă  bonne distance du combat titanesque qui se dĂ©roulait. HĂ©lion s’adossa contre une immense caisse, l’escouade Nox Ă  ses cĂŽtĂ©s et jeta un regard vers les deux belligĂ©rants. Le Dreadnought ennemi Ă©tait un Ă©norme sarcophage de la couleur du mĂ©tal. Portant les armoiries du MĂ©chanicus . Le rouage et le crĂąne figuraient sur ses armes et sur le centre de son blindage. A la place de ses jambes il se dĂ©plaçait sur deux Ă©normes trains chenillĂ©s et Ă©tait Ă©quipĂ© de pas moins de quatre bras portant des armes diffĂ©rentes. Une Ă©norme lame tronçonneuse, une scie hurlante, le bolter lourd qui avait Ă©radiquĂ© Damus et une sorte de lance-flammes lourd. Drakar quant Ă  lui Ă©tait un parfait exemple des capacitĂ©s des techmarines du chaos Ă  associer la technologie, les pouvoirs du Warp et la biologie en une machine-dĂ©mon de destruction parfaite. Mesurant plus de 5 mĂštres de haut, protĂ©gĂ© par d’épaisses plaques blindĂ©es boulonnĂ©es Ă  mĂȘme ses muscles disproportionnĂ©s. Elles Ă©taient du bleu sombre de la nuit, parcourues d’éclairs blancs. Deux grandes ailes de chauve souris couleur rubis ornaient ses Ă©pauliĂšres, rehaussĂ©e du blason des Night Lords. On voyait clairement la tĂȘte du frĂšre Drakkar hurlant toute sa haine et sa douleur Ă  la face du marcheur Martien. Le blindage Ă©pais de son torse Ă©tait frappĂ© de l â€˜Ă©toile Ă  huit branches du Chaos. Et des inscriptions en Nosramien stylisĂ© contaient les victoires de cet ancien guerrier de la sombre VIIIĂšme LĂ©gion. Ils Ă©taient Ă  bonne distance l’un de l’autre, se tirant dessus. Les douilles de l’autocanon lourd de Drakkar tombaient Ă  ses pieds en une pluie de mĂ©tal brĂ»lant, ses balles arrachant des morceaux de blindage fumants Ă  la carapace du Dreadnought. Mais celui-ci aussi arrosait Drakkar d’un dĂ©luge de bolts explosifs blessant la machine-dĂ©mon aux points de jonction de ses plaques. Puis le dreadnought s’avança de quelques mĂštres et noya Drakkar sous un Ă©norme jet de promĂ©thĂ©um brĂ»lant. Faisant monter la tempĂ©rature de la salle d’une quarantaine de degrĂ©s. HĂ©lion ne voyait plus Drakkar, noyĂ© dans les flammes vomies par le lance-flammes. Les Night Lords continuĂšrent Ă  avancer profitant de cette accalmie et croyant leur soutien lourd mort. Mais dans un hurlement de dĂ©fi, Drakkar sortit des flammes en chargeant, chacun de ses pas enfonçant le sol de plastacier. Du liquide brĂ»lant s’accrochait Ă  son armure et Ă  sa chair laissant derriĂšre lui une traĂźnĂ©e de flammes et de fumĂ©e. On aurait dit un Dieu de la guerre en pleine charge. Ses Ă©metteurs crachant son cri de guerre Ă  pleine puissance : - « La nuit Ă©ternelle est lĂ  pour toi raclure de machine du Faux-Empereur ! » Il percuta le flanc du dreadnought qui s’était dĂ©jĂ  Ă  demi-retournĂ©, pensant son ennemi vaincu. Le faisant glisser de quelques mĂštres et entamant sa coque. Ses chenilles crissant sur le mĂ©tal dans une plainte assourdissante. La pince Ă©nergĂ©tique de Drakkar sectionna le bras tenant le bolter, qui tomba Ă  terre lourdement et son Ă©pauliĂšre enfonça le flanc du sarcophage. Des morceaux de cĂ©ramite volĂšrent dans les airs et la tronçonneuse s’activa. Drakkar para le coup avec sa pince, le champ Ă©nergĂ©tique violet brisa les dents de la lame hurlante dans sa rotation. Il tira une salve d’autocanon dans le trou percĂ© par son Ă©pauliĂšre, y crĂ©ant des explosions qui rendirent inutilisables les chenilles de la machine ennemie. Mais dans un dernier Ă©lan, l’antique guerrier balança sa scie circulaire dans un arc destinĂ© Ă  trancher les jambes de Drakkar. Il fit un pas en arriĂšre mais sa cuisse gauche fut profondĂ©ment entaillĂ©e, son armure et ses muscles ouverts comme du papier. Il s’affaissa, rugissant de rage. Le dreadnought mit en joue son lance-flammes pour l’achever. Subitement, Drakkar prit appui sur sa jambe valide et tout en se relevant il repoussa l’arme de son ennemi vers le haut, l’enserrant dans sa pince. Le lance-flammes Ă©ructa son jet de feu vers le plafond et l’autocanon donna le coup de grĂące, Ă©ventrant la coque d’adamantine Ă  bout portant, mettant Ă  nu les cĂąbles et les servomoteurs et les dĂ©truisant dans de grandes explosions. Drakkar Ă©tait devenu dĂ©ment il criait, frappait broyait les restes de son ennemi sans cesser de tirer. On pouvait voir les restes du vieux guerrier connectĂ© Ă  son sarcophage de mĂ©tal. Drakkar se sait de lui, l’arracha de son rĂ©ceptacle brutalement et fourra la tĂȘte millĂ©naire du guerrier de l’Empereur Maudit dans sa bouche ornĂ©e de crocs. Aerius voyait le dreadnought brisĂ© et dĂ©mantelĂ©, il se dit que c’était le bon moment. Ils avaient rĂ©ussi Ă  aller jusqu’à la sortie du hangar et ils avaient attendu la fin du combat. Lui et ses hommes Ă©taient Ă  couvert derriĂšre des caisses et des bidons, le poste de contrĂŽle n’était plus qu’à quelques mĂštres. Il rĂ©activa la balise et la lança une nouvelle fois en direction de la machine-dĂ©mon enragĂ©e. Un nouvel Ă©clair aveuglant engloba la scĂšne, laissant entrevoir le kalĂ©idoscope perturbant du Warp et un Night Lord apparut. Mais celui-lĂ  Ă©tait diffĂ©rent. Son armure Ă©tait magnifiquement ornementĂ©e, rehaussĂ©e de sculptures de dĂ©mons hurlants et de crĂąnes en bronze. De la fumĂ©e s’échappait de leurs gueules en de fin volutes et leurs yeux bougeaient, comme s’ils Ă©taient vivants
 De vieux parchemins pulsant d’une sombre Ă©nergie plus noire que le Vide pendaient Ă  sa ceinture. Le casque Ă©tait surmontĂ© de grandes cornes d’airain et la couleur des lentilles changeait sans arrĂȘt reflĂ©tant tout le spectre lumineux en quelques secondes. Le crĂąne de Nostramo Ă©tait apposĂ© sur le plastron, ses yeux dĂ©rangeants semblaient inspecter la piĂšce. Il avait une armoirie Ă©trange sur l’épauliĂšre gauche : une pyramide supportant un Ɠil grand ouvert. Il n’avait qu’une seule arme visible un long bĂąton d’os parcouru d’éclairs d’énergie noirs terminĂ© par un orbe mystĂ©rieux, qui tournait lentement sur lui-mĂȘme. Alistar Ă©tait le membre de la Cabale affiliĂ© Ă  la mission. Et la sienne Ă©tait trĂšs prĂ©cise. En effet, Alistar et Drakkar Ă©taient de « trĂšs vieux amis » se dit Aerius en ricanant. Drakkar Ă©tait sorti de sa folie furieuse et regardait Alistar. -« Toi ! Maudit traĂźtre tu oses te prĂ©senter devant moi ?! Je vais te broyer ! » Avant mĂȘme qu‘il n’ait fait un mouvement, Alistar agita son bĂąton et des entraves noires comme la nuit enserrĂšrent les membres et l’arme de la machine. -« Calme toi Drakkar » dit calmement le sorcier. « Tu m’as dĂ©jĂ  dĂ©fiĂ© une fois et regarde ce qui est advenu de toi
 » il n’y avait pas de malice dans les paroles du sorcier, il exposait juste un fait. -« Je te dĂ©truirais Alistar, au nom des Dieux Sombres, au nom des Milles batailles que j’ai menĂ©es, je me vengerais ! » -« Ne le prends pas comme ça mon ami. Allez rentrons
 » Drakkar banda ses Ă©normes muscles pour tenter de se libĂ©rer, il se dĂ©battit de toutes ses forces mais les liens ne cĂ©dĂšrent pas. « JE TE BOUFFERAIS SALE CREVURE ! » Il disparut, Il n’avait suffit que d’un mot au sorcier. Alistar se tourna vers Aerius. -« Murmenuit, la flotte attend votre signal et le rapport de votre commandant - Bien, rĂ©pondit Aerius, la centrale sera bientĂŽt sous notre contrĂŽle. Le dĂ©goĂ»t Ă©tait clairement dĂ©celable dans sa voix. -A bientĂŽt frĂšre, ne faillissez pas. -Le Primarque nous guide, nous ne faillirons pas Changelombre. » Il disparut dans un Ă©clair de lumiĂšre, laissant derriĂšre lui une forte odeur d’ozone. Aerius se tourna vers ses hommes : -« Allez les Serres, on bouge ! » Il s’élança, conscient du bruit de bottes de ses compagnons qui lui emboitaient le pas. AprĂšs avoir Ă©liminĂ© le dreadnought, prendre le contrĂŽle de la salle de commandement fut un jeu d’esclave. La salle Ă©tait tellement bien blindĂ©e que ses occupants n’avaient entendu aucun son du combat qui venait de se dĂ©rouler. Quand Aerius et les deux escouades entrĂšrent, ce fut un vrai carnage, un vrai « bon carnage ». Ils prirent leur temps, tous les occupants de la piĂšce furent d’abord Ă©corchĂ©s, puis Ă©ventrĂ©s pendant qu’Aerius lançait la procĂ©dure d’arrĂȘt de toutes les machines, ce qui rendrait toutes les batteries de dĂ©fenses orbitales et terrestres inutilisables. De mĂȘme que les systĂšmes de dĂ©tection, et vu que les astropathes Ă©taient dĂ©jĂ  tous « pacifiĂ©s », Aerius adorait ce terme, la flotte pourrait entrer en jeu et porter un grand coup Ă  la Forteresse. Il ricana en son for intĂ©rieur en pensant aux mĂ©lodies de massacre Ă  venir. La VIIIeme serait donc libre de prendre possession de ce monde-forge dont elle a tant besoin. Cette campagne allait ĂȘtre sanglante et glorieuse. Le dernier signal qui fut envoyĂ© par le centre de contrĂŽle du rĂ©acteur allait peut-ĂȘtre sonner le glas de ce giron de l’Empereur-cadavre. Chapitre III L’invasion. « Il existe trois sortes d’intelligence : l’intelligence Humaine, l’intelligence artificielle et la stratĂ©gie militaire » Roboute Guilliman, Primarque des Ultramarines Le Tech-Magus Archibald vaquait Ă  ses occupations. Ce qui veux dire qu’il Ă©tait reliĂ© par une centaine de cĂąbles greffes Ă  son corps, au niveau de nƓuds nerveux et des multiples connectiques qui parcouraient le peu de chair qu’il lui restait. Contrairement aux autres Tech-Magus, Archibald aimait secrĂštement ce cĂŽtĂ© humain qu’il avait tout fait pour conserver. MalgrĂ© l’ablation de ses organes sensoriels, il s’était attelĂ© Ă  fabriquer et s’implanter des dĂ©tecteurs de saveurs, de senteurs et de toucher Ă  la pointe de la technologie. Il ne voulait pas oublier ces sensations. Quelle extase de se connecter au systĂšme et de sentir ce frisson d’adrĂ©naline l’envahir. Celui-ci Ă©tait encore d’origine. C’est bien grĂące Ă  ce cĂŽtĂ© humain que son travail le passionnait tant : Responsable de la SĂ©curitĂ© SystĂšmes de la Forteresse. Autant dire qu’il avait une responsabilitĂ© importante. Et seule son envie de protĂ©ger les autres l’avait menĂ© vers cette branche du log. Il Ă©tait sur ce monde Forge poour protĂ©ger les Serviteurs du Dieu-Machine et de L’Empereur, EntitĂ© qui ne font qu’une selon Archibald. Il avait dĂ©cidĂ© de dĂ©dier sa vie et 98% de son corps Ă  la Protection de la forteresse de Malkaris et des trĂ©sors Technologique. Et jamais aucun hĂ©rĂ©tique
. Dans sa transe il se crispa, un signal inconnu venait d’ĂȘtre loggĂ©. Il avait Ă©tĂ© camouflĂ© comme un signal ami Ă©mis vers l’espace, mais Archibald Ă©tait en poste depuis plus de 300 ans, il « Ă©tait » littĂ©ralement le systĂšme de connexion, en un millieme de seconde il emnvoya une alert dans l’ensemble de la Forteresse. Et tout juste avant que les systĂ©mes de communication Ă  longues protĂ©es ne soient coupĂ©s, il eut le temps d’envoyer un signal unique signal d’alerte intrusion inter-systĂšme. Mais alors que toutes les lumiĂšres s’éteignaient, alors que tous les principaux de communicationn se taisaient les uns les autres, que les serviteurs, les adminstrateurs humains et sitariis tentaien de comprendre ce qui passait, un cri semblant provenir des trĂ©fonds de Warp traversa le rĂ©seau dans une vague de folie, de haine, de peur et de plaisir
 L’agonie
 les nombreux serviteurs, techno-mages et techno-adeptes qui Ă©taient encore connecĂ©s directement Ă  la toile de la Forteresse et du RĂ©acteur commencĂšrent Ă  voxer de concert, le niveau de leurs hauts-parleurs au maximum. Ils se contortionaient tels des possĂ©dĂ©s leurs membres de fer et de chair se brisant comme de vulgaires morceaux de plastic. Leurs yeux et objectifs Ă©taient Ă©jectĂ©s de leurs orbites comme des balles de bolters, s’écrasant dans des giclĂ©es de mĂ©tal et de fluides visqueux, Et ils changĂšrent. les serviteurs de chair fusionnant avec les machines en des parodies abjectes de formes connues. Dans toute la Forteresse, ce fut le dĂ©but du Chaos. HarĂšs Ă©tait heureux. Il avait entendu le hurlement de ces pantins se changer pour devenir la meilleure version d’eux-mĂȘmes, grĂące Ă  ce « virus » fourni par la Cabale. Cela leur ferait gagner du temps et occuperait l’attention des dĂ©fenseurs. Ils allaient maintenant passer Ă  la Seconde phase du plan. Il voxa, « Murmemort HarĂšs, au rapport. -Ici le Commandant Glacenuit, Murmemort HarĂšs avons-nous terminĂ© la phase 1 ? -Commandant, nous contrĂŽlons la salle de contrĂŽle et avons dĂ©truit les principaux ascenseurs d’accĂšs aux Ă©tages de communication. Le rĂ©acteur est dĂ©sactivĂ© mais pas endommagĂ©. Le « virus » concoctĂ© par Alistar a Ă©tĂ© diffusĂ© et je me suis bien amusĂ©. -Bien HarĂšs, tu n’es pas lĂ -bas pour t’amuser. DĂ©clenchement de la phase 2, on se rejoint au spatioport. Ave Dominus Nox, leur mort vient du Ciel. Il coupa sĂšchement la communication. HarĂšs et ses deux escouades avaient dĂ©jĂ  fait sauter les ascenseurs, et ils se dirigeaient maintenant vers le spatio-port. Dans les coursives et couloirs tentaculaires qui partaient du rĂ©acteur, c’était le dĂ©sordre total. Les tĂ©nĂšbres quasi totales, l’électricitĂ© qui projette des ombres sur les murs formant des formes et images Ă©tranges, les sons des sirĂšnes qui hurlent la fin des temps. C’était une incroyable mĂ©lodie pour les oreilles de HarĂšs qui entendait cette musique depuis plus de 10 000 ans. iIs avançaient sans rencontrer de rĂ©sistance, des corps Ă©taient laissĂ©s, ça et lĂ , tĂ©moins de la brutalitĂ© des monstres mutants. On entendait quelque fois des bruits lointains de mastication et d’os que l’on brise. Ils parcoururent environ 1km puis arrivĂšrent devant un Ă©norme sas menant au ahngar de stockage et chargement qui donnait sur l’extĂ©rieur. Le hangar Ă©tait Ă©norme, jonchĂ© de dĂ©bris de plastacier, de grues dĂ©sarticulĂ©es, d’engins de transports renversĂ©s. A peine les 10 LĂ©gionnaires passĂšrent l’entrĂ©e du hangar que les tirs de laser commencĂšrent Ă  fuser dans leur direction : L’un d’entre eux traversa l’articulation de l’armure de Delcius de part en part
 ce dernier Ă©clata de rire en se mettant Ă  couvert. « Tous Ă  couvert voxa HarĂšs - Les Astartes sont entraĂźnĂ©s et ils prirent vite leurs positions Ă  couvert, dans les ombres
 Daemon, estimation du nombre d’ennemis en prĂ©sence -Murmenuit, une centaine Ă  vue d’Ɠil. De la Garde ImpĂ©riale et des skitariis. Les rayons laser fusaient dans tous les sens et on pouvait entendre cracher une mitrailleuse lourde. El champ de bataille s’étendait sur une centaine de mĂštres devant eux, « PremiĂšre Serre, que les festivitĂ©s commencent : Dercius, Karan, Furion et Atos contournez-les par la gauche. Daemon, Alastor, Kratos, Lexus et Faenor vous allez par la droite. Quant Ă  moi, je dois prendre de la hauteur » dit-il d’une maniĂšre sinistre. Les TraĂźtres connaissent bien le style de combat de leur commandant, chacun s’exĂ©cuta et la Serre se mit en marche pour apporter la mort. HarĂšs s’était servi d’une des Ă©normes poutres en acier trempĂ© pour atteindre l’enchevĂȘtrement de traverses en plastacier, de plateformes de chantier et de cĂąbles au plafond. Ici il Ă©tait dans son Ă©lĂ©ment. De son point de vue il voyait la position de ses frĂšres en cours d’encerclement grĂące Ă  leurs runes et enfin, il pouvait mieux voir ses proies. Daemon avait vu juste. Il y avait une centaine d’ennemis. La Garde impĂ©riale tenait des positions de tir au pistolet laser et Ă  l’arme lourde. Tandis qu’une trentaine de skitariis Ă©quipĂ©s d’armes de corps Ă  corps toutes plus sympathiques les unes que les autres. HarĂšs sentit l’excitation grandir dans son bas-ventre amĂ©liorĂ©. Les skitaaris progressaient vite au millieu des ruines , sans savoir qu’il n’y avait rien en face d’eux. Le groupe de droite se trouvait Ă  couvert, derriĂšre la carcasse d’un Ă©norme engin de transport. Plus loin se trouvaient des barricades et une vingtaine de Gardes ImpĂ©riaux qui semblaient prĂȘts Ă  tenir leur position. Un Commissaire hurlait des ordres et exhortait ses hommes Ă  rester concentrĂ©s. « Murmemort, Dercius et la PremiĂšre Griffe en Place. Demande autorisation d’engager le combat et de creĂ©r une diversion. -AccordĂ©e, » Dans un hurlement, Les 4 Nightlords sortirent de leur couvert et firent hurler leurs bolters crachant la mort sur la barricade. Deux gardes tombĂšrent sur le Champs mais ils rĂ©pliquĂšrent fĂ©rocement. Les balles d’une mitrailleuse lourde ricochĂšrent sur l’armure de Karan qui en rĂ©ponse lança une grenade Ă  fragmentation dans son Ă©lan. L’explosion fit voler le cĂŽtĂ© gauche de la barricade en poussiĂšre ainsi que la mitrailleuse lourde. Ils continuaient leur avancĂ©e implacable. ArrivĂ©s Ă  20 mĂštres de leurs adversaires, une boule de plasma Ă©mergea subitement de la fumĂ©e et traversa de part en part l’armure d’Atos, Laissant au millieu de sa puissante poitrine un trou bĂ©ant et fumant. Ce dernier, dans un Ă©lan de rage, parcourut les 20 derniers mĂštres en quelques pas et arracha la tĂȘte du Commissaire Ă  mains nues avant de s’effondrer, face contre terre et tĂȘte arrachĂ©e sanglante dans le gantelet. Voyant cela les 3 autres membres de l’escouade foncĂšrent sur ce qui restait de la dĂ©fense du flanc gauche. Ils ne firent qu’une bouchĂ©e des gares restants et il se retournĂšrent pour attende leurs prochains ennemis, les skitariis. « Karan, Furion, en position de tirs, ils ne vont pas tarder. » voxa Dercius Ă  ses coĂ©quipiers » Ceux-ci arrivaient dĂ©jĂ , de vraies brutes gĂ©nĂ©tiquement et mĂ©caniquement modifiĂ©es. Ils arrivaient tel un dĂ©luge de rage et de fureur pour venger l’affront qui leur avait Ă©tĂ© fait. Certains portaient des Ă©pĂ©es tronçonneuses et des mitrailleuses, d’autres tiraient au laser en balançant des scies circulaires dans les airs dans leur charge et d’autres encore Ă©taient Ă©quipĂ©s de quatre bras armĂ©s de fusils laser, mitrailleuses et boulet Ă©nergĂ©tique. Les trois Nightlords ouvrirent le feu sur la masse au bolter. Deux tirs de plasma surgirent des profondeurs du plafond. Un Skitarii s’effondra, la tĂȘte carbonisĂ©e, et un autre explosa dans une gerbe de flammes et de piĂšces de mĂ©tal brĂ»lantes quand le plasma atteignit le prometheum du Lance-Flammes. Une dizaine de skitariis proches disparurent dans les flammes purificatrices de l’Empereur-Cadavre. Les autres se rapprochaient de l’escouade qui continuait Ă  tirer mĂ©thodiquement sur la masse pour Ă©conomiser leur munitions. D’autres skitariis tombĂšrent mais l’un d’entre eux rĂ©ussit Ă  s’approcher assez prĂȘt pour enrober Karan de flammes dĂ©vorantes, ce dernier Ă©tait occupĂ© avec un groupe de 5 guerriers qui Ă©taient presque sur eux. HarĂšs tomba des cieux dans un hurlement de dĂ©mon et sa griffe Ă©nergĂ©tique transperça la tĂȘte, le cerveau et les cartes mĂšres du skitarii, le renvoyant au nĂ©ant. Dercius et Furion saisirent leur Ă©pĂ©e tronçonneuse et chargĂšrent dans la mĂȘlĂ©e pour achever la bande de skitariis restants. HarĂšs leur emboĂźtait le pas avec sa griffe Ă©nergĂ©tique et son pistolet Ă  plasma. S’ensuivit un tourbillon de fureur, le cri des lames sur le mĂ©tal, l’explosion des boulets de plasma, le crĂ©pitement des canons lasers et les os qui craquent. Furion et Dercius ne pensaient qu’à venger leurs frĂšres disparus, et rĂ©cupĂ©rer les bonnes piĂšces de leurs armures. Leurs 10000 ans d’expĂ©rience leur permirent de facilement prendre la main et Ă©liminer Ă  eux seuls une dizaine de skitariis tandis qu’HarĂšs se laissait emporter par sa joie en Ă©ventrant les guerriers de l’Empereur comme de vulgaires morceaux de papier, lĂąchant quelques tirs de plasma quand son ballet le lui permettait. Une vraie tornade de mort. En vingt secondes 80 soldats de du Dieu-Cadavre avaient pĂ©ri. Soudain, Daemon ouvrit le canal de com : « Murmemort, on engage le groupe de droite. Nous sommes en position, il sont focalisĂ©s vers votre combat et on a pu les contourner. On ne va en faire qu’une bouchĂ©e. -engagement autorisĂ©, Ave Dominus Nox » Dans les tĂ©nĂšbres du hangar dĂ©vastĂ© des tirs de lasers et de bolters s’élevĂšrent sur le flanc droit Ă  environ 60 mĂštres. Les cris des soldats attaquĂ©s de dos laissaient entendre qu’ils avaient affaire Ă  des dĂ©mons qui ont surgi dans leur dos. Des explosions retentirent, les flashs de lumiĂšre illuminant par intervalles le hangar. HarĂšs et les deux survivants de la premiĂšre griffe se dirigĂšrent vers le sas d’accĂšs Ă  l’extĂ©rieur pendant que la Deuxieme terminait le travail. En 10 minutes, une centaine de dĂ©fenseurs de l’ImpĂ©rium pĂ©rirent des mains de 8 fils fĂ©lons du Dieu Cadavre. Dans l’ensemble, le Murmemort Ă©tait satisfait du dĂ©roulement de la mission. Ils avaient essuyĂ© des pertes mais rien d’irremplaçable pour la HuitiĂšme. Il entra les codes du sas et alors une vision parfaite se fit devant lui : Au loin, dans l’horizon glacĂ©, il pouvait voir les colonnes de feu des frappes orbitales qui terminaient d’éradiquer les dĂ©fenses les plus puissantes de la Forteresse. On voyait de minuscules traĂźnĂ©es de feu tomber du ciel, comme des braises Ă©chapĂ©es du foyer : les pods de dĂ©barquement des unitĂ©s d’assaut et des hordes mutantes de la Cabale passaient Ă  l’assaut de la Forteresse. Les Frappes orbitales faisaient briller le ciel des couleurs du warp. Le Spatioport Ă©tait une immense zone plane possĂ©dant de multiples accĂšs. Il Ă©tait entourĂ© d’une muraille de plastacier parsemĂ©e de tours de guets hĂ©rissĂ©s de canon ! ils Ă©taient tous dĂ©sactivĂ©s. Et il se trouvait pile au centre du grand OcĂ©an d’azote liquide. Certains modules de dĂ©barquement avaient dĂ©jĂ  atteri et d’autres continuaient Ă  tomber. Les Stormravens antiques parcouraient le ciel, quadrillant la zone et massacrant tous les Loyalistes Ă  dĂ©couvert. Les frĂšres et mutants dĂ©barquĂ©s entraient aussitĂŽt dans la danse en envoyant le plus d’ñmes possibles Ă  leurs Dieux DĂ©voyĂ©s. Au-dessus du Spatioport, majestueux et terrifiant, enveloppĂ© d’un nuage de fumĂ©e Noire et ornĂ© d’un crĂąne aux ailes de chauve-souris sur la proue, le destroyer Deathshadow surplombait le spatioport de sa puissance. ElancĂ© et ornĂ© de canons lasers, son rĂ©acteur luisant du feu ardent d’un soleil. Un vaisseau de taille consĂ©quente sortit des cales du destroyer pour se diriger vers la surface. Il ressemblait assez un ĂȘtre vivant de loin. Ces animaux un Peu mystiques que les loyalistes appellent les dragons. Le vaisseau Ă©tait vivant. Des yeux de feu, une mĂąchoire fumante. Il possĂ©dait de grandes ailes d’airains qui se confondaient avec la couleur du ciel et son corps Ă©tait large et fuselĂ©. 4 Pattes ornĂ©es de griffes Ă©nergĂ©tiques lui servaient Ă  atterir et se dĂ©placer au sol. Le hellblade amĂ©liorĂ© du Commandant Glacenuit. Une machine-dĂ©mon Ă  l’Image de son maĂźtre. Monstrueuse, rusĂ©e, dĂ©vastatrice. Les chevaliers du chaos de la maison Nighthaunt : trois machines mi-vivantes, mi-mortes, dont les lumiĂšres et reflets laissaient Ă  penser que mĂȘme le warp n’avait pas une emprise complĂšte sur ces monstres de mĂ©tal. On disait que leurs dĂ©gĂąts de bataille se rĂ©paraient d’eux-mĂȘmes aprĂšs chaque conflit et que leurs conduits et cervo-moteurs fonctionnaient non pas avec des huiles mais avec le sang des vivants massacrĂ©s et sacrifiĂ©s. Cette maison de Chevaliers-FantĂŽmes combattait avec la HuitiĂšme sur les pires théùtres d’opĂ©rations depuis des millĂ©naires et pourtant, leur cuirasse ne porte aucune griffure, aucun impact, et ils n’ont aucun Ă©quipage connu : ni pour le pilotage, ni pour les rĂ©parations. Les vaisseaux porteurs approchaient avec les bĂ©hĂ©moths, ils tanguaient telles des poupĂ©es dĂ©moniaques dans le vent. Le hellblade se posa en douceur sur le spatioport du RĂ©acteur. Le dragon poussa un rugissement de mĂ©tal. Une rampe d’accĂšs apparut dans son flanc et une passerelle se dĂ©ploya. Toute une nuĂ©e de serviteurs nus Ă  la peau blanche et translucide dĂ©barqua et forma une haie d’honneurs. Leurs nez , leurs bouches et leurs oreilles Ă©taient cousues. Mais incroyablement, ils entonnĂšrent des chants dĂ©diĂ©s au Chaos et Glacenuit et sa suite apparurent. Dans le centre de contrĂŽle Aerius et HĂ©ljon attendaient leurs ordres. Ils avaient verrouillĂ© les accĂšs et attendaient. Ils rĂ©pĂ©taient des priĂšres dĂ©mentes et des lithanies de mort. Le vox crĂ©pita, et il sembla qu’un bloc de glace venait de craquer : « Aerieus, Helion, ici votre Commandant. Les tech-magus de notre LĂ©gion vont prendre possession de la salle de contrĂŽle : remontez sur le spatioport. La troisiĂšme phase du plan va commencer. Le respirateur de Galahad fonctionnait encore. Une fissure dans sa visiĂšre laissait entrer un filet d’air glacĂ© qui durcissait le sang qui coulait sur son visage. Il Ă©tait en train d’effectuer des travaux sur les conduites extĂ©rieures de la principale usine de manufactures de Malkaris quand l’enfer s’était abattu sur eux. Il n’avait pas eu le temps de bien comprendre ce qu’il se passait. Il arrivait difficilement Ă  faire parvenir un filet d’air dans son systĂšme respiratoire et son oeil encore valide regardait vers les cieux : Tombant du ciel comme un Dieu dĂ©chu, un titan Warlord Bleu comme la nuit et ornĂ© de rouge sanguin venait de se poser dans une explosion de glace et d’azote liquide. Il se redressa sur ses jambes bardĂ©es d’airain et de canons, son heaume en forme de crĂąne Ă©maciĂ© et agrĂ©mentĂ© de longs crocs Ă©nergĂ©tiques luisants de force, semblait sourire Ă  un dieu invisible et un son si fort qu’il fit trembler le sol comme un vulgaire trĂ©mis fut Ă©mis par le Seigneur de la guerre venu de la nuit des temps. DRACULA venait d’arriver sur le champ de bataille dans une grand gerbe d’azote liquide et de vapeur de fumĂ©e blanche. Il mesurait une trentaine de mĂštres de haut, son champ de force brillant d’un rouge malsain sous les rayons des deux soleils. Son regard vide n’était que tĂ©nĂšbres, celles de batailles Ă©ternelles, sa cuirasse ressemblait aux Ă©cailles d’une bĂȘte Ă  sang froid et luisaient comme la peau des reptiles au soleil. Il Ă©tait hĂ©rissĂ© de canons dont les gueules ressemblaient aux visages dĂ©formĂ©s de femmes hurlant de douleur. Galahad pleura, il ne pouvait bouger un seul de ses membres, il sentait sa vie s’enfuir par cette fissure vers l’extĂ©rieur ainsi que son Ăąme, L’énorme machine aspirait son sang et son esprit, comme si il l’invitait Ă  passer avec elle, l’éternitĂ©, et dans un dernier rĂąle, il fut Ă  jamais oubliĂ©. La Commandant Glacenuit Ă©tait grand et Ă©tonnament fin pour un Space Marine du Chaos. Son armure semblait reflĂ©ter le paysage aux alentours et laissait apparaĂźtre de temps Ă  autre un visage fantomatique Ă  sa surface. Les lentilles de son heaume Ă©taient d’un bleu plus profond que la glace. Sa cuirasse arborait des Ă©pauliĂšres en formes d’ailes de chauves-souris, tout comme son casque, des runes Nostramiennes changeantes et fluorescentes en parsemaient les plaques de malĂ©dictions bĂ©nites. Formant comme des Ă©clairs qui traversaient son corps Ă©lancĂ©. Ses deux gantelets luisaient du champ de force de deux Ă©normes griffes Ă©nergĂ©tiques et il n’arborait absolument aucune arme Ă  distance. Autour de son cou pendait une chaĂźne en mĂ©tal Nostramien Ă  laquelle Ă©taient accrochĂ©es quatre tĂȘtes fraĂźchement coupĂ©es, le sang Ă  la base de leur cou complĂštement sĂ©chĂ© par les tempĂ©ratures extĂ©rieures et leurs yeux exorbitĂ©s aussi brillants et dur que des diamants. La lĂ©gende disait qu’avant chaque combat, le Commandant prenait la tĂȘte de ses quatre serviteurs prĂ©fĂ©rĂ©s du moment afin d’honorer les Dieux du Chaos Ă©quitablement. L’étoile Ă  huit branches ornait son plastron et il possĂ©dait des rĂ©acteurs dorsaux. Lui et sa suite descendaient de la passerelle en direction du Murmemort HarĂšs. Et quelle suite, deux de ces crĂ©atures ressemblait Ă  des ghoules avec leur peau verte blaffarde et cousue en certains endroits, cependant l’une Ă©tait une sorte de brute Ă©norme dot les os de la colonne vertĂ©brale ressortaient dans son dos pour former une colonne de piques mortels. Ses bras pendaient presque jusqu’au sol et d’une taille disproportionĂ©e Ă©taient sertis de griffes acĂ©rĂ©es et luisantes en os. Son visage ressemblait Ă  un assemblage de visages cousus les uns aux autres tandis que des cervo-moteurs tournaient Ă  plein rĂ©gime et Ă  ciel ouvert en lieu et place de son cerveau. Tandis que la petite horreur, elle, Ă©tait rachitique, mais dotĂ©e d’un troisiĂšme Ɠil malsain au milieu du front. Des connectiques entraient dans ses tempes et Ă©taient reliĂ©es Ă  des amplificateurs warps greffĂ©s Ă  l’arriĂšre de son crĂąne. Cette crĂ©ature portait une toge bleu nuit bordĂ©e de liserĂ©s sanguins en Nostramien. Aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre ces deux monstres ne formaient qu’une entitĂ©, le Dr Jekhyde. Un spĂ©cialiste des technologies de rĂ©animation, de la non-vie et de la reproduction de la lĂ©gion. DerriĂšre eux venait une femme. Ou plutĂŽt, quelque chose qui fut une femme. Sa longue chevelure d’or tombait en cascade sur une armure finement ouvragĂ©e d’un rouge sang Ă©clatant, ornĂ©e de roses, de fleurs, et d’arabesques Ă©sotĂ©riques. Elle avait le visage aussi blanc que le marbre et aussi dĂ©licieux que la plus belle des dĂ©esses humaines
 Mais comme pour contrebalancer cette beautĂ© parfaite. Ses yeux n’étaient que deux cavitĂ©s sans fond et vides. Laissant entrevoir les chairs pourries. Son sourire Ă©nigmatique, portĂ© par de dĂ©licieuses lĂšvres carmines encadrĂ©es de canines aussi polies que l’Ivoire et tranchantes que l’épĂ©e achevaient de poser le tableau d’un dĂ©mon Inommable : la Bloody Lady. Dans son dos on pouvait voir dĂ©passer la poignĂ©e d’une Ă©pĂ©e Ă  deux mains dont le pommeau reprĂ©sentait deux amants s’enlaçant, la femme semblant embrasser l’homme dans le cou. Elle avançait d’un pas sensuel et maĂźtrisĂ©. L’absence de ses yeux ne semblait pas la gĂȘner. Ils dĂ©passĂšrent la haie d’honneur et HarĂšs emboĂźta le pas de son Commandant qui se dirigeait fermement vers l’énorme module de commandement qui venait d’atterir sur le spatioport. Le commandant ne lui avait adressĂ© aucun mot ni aucun regard. la Bloody lady lui avait, comme Ă  son habitude envoyĂ© un baiser de la main, tandis que les deux entitĂ©s du Dr le lorgnaient d’un oeil mauvais. Ils passĂšrent le sas d’entrĂ©e et arrivĂšrent rapidement dans une salle remplie de cogitateurs et serviteurs automatisĂ©s traitant des informations et envoyant des ordres et diffĂ©rents forces prĂ©sentes sur le terrain. « Sorcier Charmicael, affichage de la carte tactique de la planĂšte et point global de la situation » Un sorcier en armure apparut en face du commandant, de l’autre cĂŽtĂ© du panneau d’affichage. Il Ă©tait en armure de Librarian et et son casque possĂ©dait e grandes cornes d’airain enroulĂ©es, sur son Ă©pauliĂšre droit, la pyramide et l’oeil qui la surplombait, indiquaient son grade. D’un geste de la main il fit apparaĂźtre une image hollographique de la planĂšte et de ses insatllations. « Commandant Glacenuit, Le RĂ©acteur et les batteries de dĂ©fense sont Ă  nous. La Forteresse est neutralisĂ©e et assiĂ©gĂ©e, les mutants sont Ă  l’intĂ©rieur, cependant les guerriers de ce Cadavre d’Emprereur rĂ©sistent. Dracula a pris possession de la manufactures de piĂšces d’armures Ă©nergĂ©tiques, accompagnĂ© de sa garnison de blindĂ©s lourds. Ils forment une muraille de dĂ©fense imprenable. Le spatioport nous appartient complĂštement et la Maison Nighthaunt ainsi que la Deuxieme Serre ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s plus au Sud pour prendre possession des manufactures de piĂšces de vaisseaux. Ils seront assistĂ©s par vingt autres Serres de FrĂšres de la HuitiĂšme, une division de blindĂ©s du Deathshadow : la GhostGuard, composĂ©e d’une vingtaine de machines-dĂ©mons dĂ©vastatrices pour tenir les Ă©ventuels renforts Ă  distance et d’un millier de mutants et esclaves qui leur serviront de chair Ă  canon. Pour l’instant aucun signe des Two Suns, ça ne saurait tarder, je crois que DRACULA sera heureux et pourra se refaire une jeunesse, enfin autant que peut l’ĂȘtre un Titan Warlord possĂ©dant une volontĂ© propre. Dernier dĂ©tail. Il est possible que l’un des magus de ce soi-disant Dieu-Machine ait rĂ©ussi Ă  envoyer un message inconnu juste avant de rejoindre nos rangs. -Charmicael, trouvez-moi la destination de ce message. Ou je vous renvoie auprĂšs de votre formateur des Thousand Sons, je pense qu’il n’apprĂ©ciera pas l’attention. Vous savez ce qui arrivera », dit-il avec un sourire malsain dans la voix. « Contactez vos frĂšres, synchronisez les serviteurs et redĂ©marrez les systĂšmes de dĂ©fense orbitaux le plus rapidement possible. Car peu importe Ă  qui est destinĂ© ce message, ils vont venir. N’oubliez pas d’y ajouter les modifications de codes prĂ©vues Ă  cet effet. » Glacenuit porta les mains Ă  son heaume, le dĂ©crocha d’un mouvement sec et laissa apparaĂźtre une longue chevelure soyeuse, lisse et blanche comme neige. Son visage Ă©tait froid, trĂšs lisse et parcouru de veines sombres. Il avait les traits fins et sophistiquĂ©s, un nez pointu, les lĂšvres rouges formant deux traits prĂ©occupĂ©s. Mais l’aspect le plus saisissant Ă©taient ses yeux. Deux blocs de glace aussi bleus et perçants que ses griffes Ă©nergĂ©tiques. Et en ce moment ces yeux fixaient directement Charmichael. « Il sera fait selon vos ordres Commandant. « Commandant puis-je me permettre ? » La plus petite des deux Ghoules venait de parler d’une voix d’outre-tombe. Sifflante et grinçante tel un murmure donnĂ© sur un lit de mort. Sans attendre de rĂ©ponse il enchaĂźna : « Je dois commencer mon travail au plus vite Commandant, afin d’assurer l’approvisionnement en armure pour votre projet, surtout si vous voulez qu’on y apporte les modifications dont nous avons parlĂ©. -Jekhyde, les manufactures d’armure et le laboratoire qui y est associĂ© sont Ă  vous. Mais le FrĂšre Alistar de la Cabale sera votre « partenaire » afin de vous « aider » dans votre tĂąche. Me suis-je bien fait comprendre ? -Oui, Commandant, trĂšs clairement souffla la crĂ©ature » son troisiĂšme Ɠil s’ouvrit subitement. La brute se dĂ©plaça beaucoup plus rapidement qu’on aurait pu le croire au regard de sa stature et fit face au Commandant : -N’oubliez pas que nous avons un accord, Commandant. -Oh mais je n’oublie pas mon cher Dr, je n’oublie pas. Remplissez votre part du contrat. Et je remplirais la mienne. » La brute fit demi-tour et sortit en compagnie de sa moitiĂ© sans un regard pour les autres occupants de la salle. Bloody Lady laissa Ă©chapper un rire crystalin, elle semblait s’amuser. « HarĂšs, je veux que tu ailles sĂ©curiser les manufactures de piĂšces d’armure Ă©nergĂ©tique. Prends trente Serres avec toi, s’il y a une contre-attaque, elle commencera lĂ -bas. Bloody Lady, tu l’accompagnes. Tu c onnias, ta mission, pas de quartier. La concernĂ©e se tourna vers HarĂšs et lui envoya un autre baiser du bout des doigts. Le vide de ses yeux et son sourire Ă©nigmatique rĂ©ussissaient Ă  faire ressentir Ă  HarĂšs des choses qu’il croyait n’avoir jamais connues
 le malaise ? -Commandant, Ă  vos ordres. - Quant Ă  moi, je me charge de capturer cette Forteresse une bonne fois pour toutes et de massacrer tous ces suppĂŽts de l’Empereur pour envoyer leurs Ăąmes pourrir dans les trĂ©fonds du Chaos. Et nous avons besoin de main-d’Ɠuvre. Charmichael, prĂ©venez votre frĂšre Alistar de l’arrivĂ©e du Commandant HarĂšs et de ses trente Serres. - A vos ordres Commandant, la Cabale sera prĂȘte Ă  les recevoir. - Bien, j’attends un rapport concis sur le message envoyĂ© nous devons savoir ce qui vient, ou qui vient. Nous devons contrĂŽler complĂštement ce monde en moins de douze heures. PrĂ©venez tous les Murmenuits et les cspitaines d’artillerie. Feu Ă  volontĂ© et aucune pitiĂ© » Sans attendre de rĂ©ponse il remit son casque et prit la direction de la sortie. HarĂšs et la Bloody Lady lui emboĂźtĂšrent le pas. HarĂšs se dirigea vers son Stormraven de commandement qui venait de se poser tandis que le Commandant remontait dans le ventre de sa machine-dĂ©mon, dans un torrent de flammes, le dragon dĂ©colla et prit la direction des colonnes de fumĂ©es rĂ©sultant du bombardement orbital. 300 LĂ©gionnaires attendaient en rang sur le spatioport, Au garde-Ă -vous, bolters contre la poitrine, il remonta le rang, passant devant chacun d’entre eux. Soudain il s’arrĂȘta, fit face Ă  l’un de ces LĂ©gionnaires et le dĂ©capita d’un revers de sa griffe. Le corps resta debout quelques secondes. Aucune goutte de sang ne coula, puis il s’effondra. Aucun des lĂ©gionnaires n’avait osĂ© bouger. HarĂšs fit un pas en arriĂšre et voxa dans leurs casques. « Suivez mes ordres, honorez le Primarque, Honnissez le faux-Empereur. Guerriers de la HuitiĂšme, Ă  vos vaisseaux. » Il embarqua dans le Dominus Nox, suivi de prĂšs par la Bloody lady qui avait ramassĂ© la tĂȘte coupĂ©e et lĂ©chait avidement le cou ouvert. Tous deux prirent place dans le monstre de mĂ©tal tandis que les rĂ©acteurs vrombissaient de puissance et crachaient le feu alors que la bĂȘte prenait son envol dans l’air glacĂ© et maintenant corrompu d’un Monde-Forge dĂ©diĂ© aux DĂ©mons et Ă  la Mort. HarĂšs contacta le dĂ©mon-pilote de son vaisseau : -Ave Dominus Nox, Archenor, en route pour les manufactures ! Chapitre 4 : Les Manufactures de PiĂšces de Vaisseaux. « Un saut warp calme, n’a jamais fait de bon naviguateur » auteur inconnu
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