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[WHB][VO] Lords of the Lance


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Lords of the Lance

A Warhammer: The Old World Novel

The son of Baron Lothar Aquilena is taken captive in the Land of the Dead. Despite the bitter divide between Duke Carrard of Quenelles and the Baron, they form an uneasy alliance, mounting a treacherous expedition into the cursed realm.

 

READ IT BECAUSE
It’s a tale of chivalry coming before personal rivalries as noble knights attempt to rescue a nobleman's kidnapped son from the clutches of the undead.

 

THE STORY
When the son of Baron Lothar Aquilena of the Border Princes is taken captive, he calls in a debt of honour owed to him by Duke Carrard of Quenelles – once his brother-in-arms and now his bitter rival.

 

This uneasy alliance of warrior knights mounts a dangerous expedition into the lifeless desolation beyond the badlands to a forgotten realm cursed to know neither water nor shade. The baron's son is held captive in the Land of the Dead, and the kings and queens of old do not rest easy in their tombs.

 

Written by Graham McNeill.

 

Alors que certains sont lancés dans une croisade pour résumer les romans sortis à la grande époque de Warhammer Fantasy Battle, je vous propose ici de m'attaquer à ceux écrits pour la résurrection du monde de warhammer en 2024... Ce sera une croisade efficace puisque l'ensemble du corpus se résume à Lords of the lance.  Ce roman est un produit de lancement du nouveau jeu Warhammer The Old World. Depuis bientôt deux ans et malgré de nombreux Arcane Journal qui développent la période historique, c’est aussi le seul roman, et il n’a pas été traduit. J’ignore si d’autres romans, ou une traduction, sont prévus. Accompagnant une re-sortie des gammes de figurine Bretonniens et Rois des Tombes, il oppose principalement ces deux factions délaissées et veut décrire les évènements qui mènent Settra à attaquer les Principautés Frontalières en 2276. Alors, quelles différences avec ses prédécesseurs écrits une décennie plus tôt? Faut-il espérer que ce soit le 1er d'une longue série ou se réjouir que rien d'autre n'ait été annoncé?

 

 

Ici je spoile complètement l'intrigue.

Si vous hésitez à continuer, sachez qu'il n'y a pas de dommage à se faire spoiler.

Encore là? Il y a bien un retournement de situation, mais il arrive dans la 1ere moitié du livre et tout lecteur l'aura anticipé.

 

L'intrigue

Nous suivons donc deux anciens alliés qui se haïssent désormais : le Duc Carrard de Quenelles et le Baron Lothar d’Aquilena, anciennement chevalier de Quenelles et exilé dans les Principautés Frontalière par le précédent, partis ensemble en expédition contre Nehekhara pour retrouver Henri, fils du second, retenu prisonnier à Khemri par les Morts-Vivants. Pourquoi ces anciens BBF se détestent-il ? Pourquoi Henri est-il retenu prisonnier et en vie par les morts ? Qui survivra à cette expédition ? Corentin Varo, le Chevalier à plume, gagnera-t-il un surnom plus stylé ?

 

L’histoire commence au Roc de Kasos, la forteresse du Baron Lothar, alors que sa fille Karolina guette le retour du bateau de son demi-frère ainé Henri, parti se remplir de gloire dans la terre des morts. Le navire revient à l’heure dite, mais son seul survivant est le magicien de la cour, en triste état. C’est lui qui informe le prince frontalier que son fils est retenu prisonnier. Sur l’insistance de Karolina et malgré sa répulsion, le baron utilise la dette d’honneur du Duc Carrard pour le faire venir à son aide. Celui-ci déroute sa participation à la croisade organisée par le Roi Louen contre les Orques. Arrivé au Roc de Kasos, les 2 camps se toisent, le ton monte entre les nobles qui ne peuvent se regarder sans colère, jusqu’à l’arrivé de la Prophétesse Rosamund, de la Demoiselle Alisende et du Chevalier du Graal Leodegar du Cœur d’or qui replacent tout le monde dans un calme religieux.

L’ost de Quenelles contient une centaine de chevaliers, dont un cadre de 5 femmes chevaliers pégase et un groupe de chevaliers errants. Il faut y ajouter 500 paysans, dont un groupe de pèlerins du Graal qui suivent Leodegar. L’ost d’Aquilena n’est pas tellement décrit, à part les Cavaliers en Acier Noir, 12 chevaliers des principautés frontalières menés par Karolina. Ils forment la garde d’honneur de la maison Aquilena.

 

Cette armée embarque à Kasos et navigue sans problème jusqu’à Zandri, dont les défenses ont été abattues par un tremblement de terre quelques années auparavant. Débarquant non loin de la cité, les bretonniens remontent le fleuve Mortis jusqu’à Khemri sans trop de problème. Pendant le trajet, Karolina et Corentin, le chevalier-écuyer du duc, se rapprochent, ainsi que Sévérine, la chef des chevaliers pégase, et Sigurd, le mystérieux chef des roturiers.

 

Une petite bataille plus tard, guidés par le mage, ils rejoignent le tombeau que pillait Henri. L’ancienne génération y entre : le Duc, le Baron et ses gardes du corps et le Chevalier du Graal avec le magicien. Pendant ce temps-là, Sévérine et Sigurd partent à l’écart. Pendant leurs ébats, ils tombent littéralement sur le corps d’Henri (celui qu’ils étaient venus chercher) puis celui du mage.

 

Car à la porte de la pyramide, la réalité se dévoile : leur guide était un prêtre liche magiquement déguisé en mage humain à l’aide d’un talisman lié à Ghyran, le vent de magie dont la vitalité dissimulait sa non-vie. Tous ceux qui sont entrés dans la pyramide ont été tués. C’est rapidement le cas de la prophétesse Rosamund, tuée au corps à corps par la liche. Son talisman est cependant récupéré. Puis arrive Septhah l’Amaranthine, une Reine des Tombes qui domine n’importe quel chevalier d’une tête et commence à les massacrer. Corentin est blessé au combat et Karolina dirige la fuite des survivants vers le nord grâce au sacrifice des pèlerins du Graal.

 

A ce moment-là où tous les mentors sont morts et les héros sont en charge, on en est à une petite moitié du livre. La suite ne raconte que la fuite éperdue des bretonniens et leur mince espoir de retrouver les Principautés Frontalières. 

 

Poursuivis par les morts-vivants, les bretonniens traversent le désert vers la frontière nord de Nehekhara. Alors que Corentin se remet à peine de sa blessure, un homme apparait : c’est Henri, le demi-frère dont la disparition justifiait l'expédition. Malgré les avertissements, Karolina s’approche de lui pour finalement se faire poignarder: il s’agit en réalité de la liche dissimulée sous un nouveau visage. Pour gagner quelques jours, Alisende emprisonne le prêtre sous un arbre et vide le talisman de Ghyran en Karolina pour la guérir.

 

Les survivants arrivent aux Terres Arides, mais les chevaliers pégases repèrent un grand nombre de tribus orques, ce qui les contraint à choisir un chemin à travers les Marais de la Folie. Le brouillard et les illusions magiques mettent en danger le groupe, jusqu’à ce que la Damoiselle, avec ses dernière forces, lance un sort qui dissipe le brouillard autour d’eux, leur permettant de repérer un château en ruine non loin. La halte est bienvenue, mais ils sont attaqués pendant la nuit par des goules menées par un roi stryge sur horreur ailée. Continuant leur fuite, ils arrivent au coin nord-ouest des Marais de la Folie, du côté du Terrain de jeu des Géants.

 

Les survivants trouvent un nouvel asile dans un cimetière de bateau, sans comprendre ce que les navires font de ce côté de la chaine de montagne de l’Echine du Dragon. Là, Corentin comprend que la haine du baron pour le duc est liée à un adultère : la mère de Henri a quitté le baron Lothar pour le Duc Carrard, et cette liaison a donné naissance à Corentin. Le groupe est rapidement attaqué par un géant. Il aplatit deux chevaliers pégases envoyer en diversion, pendant que l’armée fuit à travers une passe dans les montagnes de l’Echine du Dragon. Rapidement, ils voient la mer, mais aussi une gigantesque armée de morts qui les attends sur le chemin.

 

Évidemment, en l’absence de solution, les bretonniens chargent. Corentin lance un défi au prêtre liche, mais celui-ci se cache derrière son champion : le cadavre réanimé de Leodegar. Celui-ci domine Corentin jusqu’à ce que son âme, toujours au service de la Dame tant qu’il n’a pas accompli sa mission, reprenne le contrôle du corps. La liche est tuée et l’armée commence à se désagréger. En même temps, la Reine des Tombes, en duel avec Karolina, perd son invulnérabilité. Finalement, Karolina la tue à l’aide du pouvoir de Ghyran demeurant toujours en elle. Enfin, le chef des chevaliers errant parvient à entrainer les pirates orques du port voisin dans le combat. En retour, les bretonniens entrent dans le camp, prennent les bateaux et traversent le golfe noir jusqu’en Tilée, où ils sont en sécurité… du moins, jusqu’à ce qu'un signal magique indique que Settra est réveillé.

 

Ecriture

Bien que je comprenne suffisamment l'anglais pour lire du CL Werner, je ne suis pas très calé pour parler du niveau de style. Tout au plus puis-je dire que c'était toujours compréhensible. Je pense en particulier aux combats, nombreux comme il est dû dans un roman warhammer, et qui bénéficient d'une bonne clarté. De plus, il y a de nombreux personnages: deux camps de bretonniens, avec à chaque fois 2 générations, ça commence à faire du monde (j'en ai omis certains dans mon résumé)! Par contre, les Rois des Tombes ne gagnent que 2 personnages nommés, qui sont tous les deux encore plus morts à la fin du livre ; et même, l'un d'eux ne parle jamais. Ils ne sont que l’adversaire. 

 

Il est temps de parler du sujet qui différencie vraiment ce roman des productions antérieures. C'est particulièrement marquant parce que dix ans le sépare des derniers romans warhammer. Il s'agit de la place des femmes, des relations amoureuses, et également du handicap. Premier point qui choquera le vieux de la vieille (sauf s'il joue au jeu de rôle v4): il y a des femmes chevaliers, et plus précisément chevalier bretonnien. On a déjà vu des nouvelles présentant des femmes chevaliers (le très oubliable Virtue's Reward me vient en tête), mais uniquement dans l'Empire, pour des ordres templiers liés à certaines divinités, et, je crois, jamais plus d'une à la fois. Le jeu de rôle v2 expliquait clairement qu'on pouvait jouer une femme chevalier en Bretonnie, mais uniquement si elle se faisait passer pour un homme. Le temps dans notre monde a passé; le temps du monde de warhammer a passé dans l'autre sens, et voici que nous avons des chevaliers bretonniens femmes en 2276. 

Pour ma part, j'ai apprécié cette plus grande diversité de personnages, qui permet aussi le développement d'autres relations: celles entre Katarina/Corentin/Alisende (qui était fiancée à Corentin avant de devenir Damoiselle), à mi-chemin entre la bromance et le triangle amoureux; la relation amoureuse, charnelle et les marques de tendresse entre les personnages secondaires Sévérine et Sigurd. Le même Sigurd, sourd, permet d'introduire le thème du handicap d'une manière que je n'ai jamais vue dans de la littérature warhammer. 

 

Bref, j'ai été surpris de constater cette évolution qui fait de Lords of the lance un roman directement à part dans cette littérature warhammeresque (contrairement à ce que le titre laisse penser, ce n'est pas pour autant un roman érotique en armure). Le désagrément est qu'il va de paire avec un ton léger, en décalage avec la tension qui est sensée peser sur les chevaliers en fuite. 

 

Intérêt fluffique

A la sortie du roman, la période était très peu connue (au bout de deux ans et beaucoup d'arcane journal, on ne peut plus le dire), et ça fait pas mal de fluff sympa sur un coin peu connu (et moins exposé) des Principautés... Le vrai problème, c'est que l'harmonisation entre le bouquin et le fluff n'a pas été fait, ni avec la carte interactive qui est sortie en même temps. Par exemple, Septhah, Roi des Tombes dans les arcane journal, est ici une Reine des Tombes (ce que je disais sur les personnages féminins ne semble pas tellement s'appliquer au jeu de figurine); le nom de famille de Karolina est Lothar dans le livre et Aquilena ailleurs, ... Inversement, j'ai nommé le vent de magie de jade, mais il n'est pas identifié par les personnages dans le livre: il ne s'agit que d'une magie qui guérit et est associée à la couleur verte. ça correspond aux nouvelles règles, sans la magie des couleurs. 

 

L'autre problème, c'est que quelques éléments essentiels ne sont pas clairs: il aurait fallut avoir le point de vue des Néhékhariens. Pourquoi Settra se réveille-t-il à la fin? Pourquoi Henri est-il parti au début?

 

Notons que le nom du duc de Quenelles, Cyricus Carrard, laisse entendre que c'est l'ancêtre du héros des Gardiens de la Forêt, de Graham McNeill

 

Petite déception: le port pirate orque de la fin du livre n'est pas nommé. j'aurais espéré qu'on puisse l'identifier à Soqotra

 

 

 

Au final, j'ai plutôt apprécié ce livre, son histoire et son décalage inattendu, mais il ne m'a pas transcendé et a un peu trop d'explications tarabiscotées pour expliquer la survie des héros et le fait qu'ils trouvent toujours leur chemin. 

Modifié par Oleg von Raukov
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Merci pour le retour, j'avoue que McNeill est un auteur que je trouve capable du meilleur comme du pire, mais selon ton retour sur ce roman cela semble pencher du bon côté.

Je me souviens que ce livre avait fait couler beaucoup d'encre à l'époque pour les raisons que tu évoques sur le fluff. Bien content d'avoir un avis moins...tranché, dirons-nous.

Le fait que ces femmes soient chevalières est-il expliqué dans le roman ou Mc Neill nous les a juste posées là par plaisir ou envie ou GW? Car de mémoire le fluff de la Bretonnie n'a pas changé à ce niveau, donc j'espère tout de même au moins une explication, surtout pour ces chevaucheuses de pégase! Il y a moyen d'en faire quelque chose de bien classe, si bien amené. Ce chevalier sourd a l'air également intéressant.

 

Concernant l'harmonisation du fluff, ne nous cachons pas, c'est un peu une honte. Après toutes ces années d'édition, encore plus pour WHB où l'on parle d'un seul roman censé marquer le retour de la franchise, que GW et la BL n'arrivent toujours pas à s'accorder, faut le faire. Au niveau fluff, ça a l'air très léger également, et c'est bien dommage. Pourquoi n'avoir fait qu'un roman quand une trilogie Time Of Legend aurait pu être faite. Au vu de ton retour, j'ai surtout l'impression que tout va très vite et que les actions s'enchaînent encore et encore sans intérêt. Mais n'ayant pas lu le livre, c'est peut-être juste une impression.

 

Naïvement j'attends toujours une traduction française de ce bouquin, donc si la BL pouvait faire un petit effort pour moi ou d'autres fans qui attendent le retour de livre WHB...

Pareil, plus de sortie sur le vieux monde depuis ce livre, alors qu'il y a un boulevard ouvert d'écriture, que ce soit sur l'époque ou je ne sais pas, sur un petit pays inspiré de la Chine (Time of Legend Cathay?)

 

 

 

 

 

 

 

Modifié par Rhydysann
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Pour la présence de chevaliers femmes, non ce n'est pas expliqué.

J'ai cru pendant une partie du roman que les seules étaient soit issues des principautés frontalières (comme Katarina), et donc culturellement beaucoup moins restrictifs que les bretonniens, plus les 5 chevaliers pégases. Pour les chevaliers pégases, le fait que les femmes soient plus légères auraient pu être une explication; une autre aurait été que leur cheftaine est la fille du duc de Parravon, et que la fille d'un si haut personnage fait ce qu'elle veut. J'ajouterais que les mêmes chevaliers pégase ont des arcs... ça commence à faire une sacrée différence avec le 25e siècle!

Cependant, cette théorie de la restriction des femmes aux chevaliers pégase s'effondre à cause d'un personnage tertiaire: Ingela, membre de la bande de chevaliers errants dont je n'ai pas parlé, qui se fait élevée au rang de chevalier du royaume à la fin du roman.

Au final, à mes yeux, la seule explication plausible est l'évolution culturelle sur 250 ans. Ce serait la même explication que pour l'uniformité des chevaliers bretonniens et l'usage des arcs par les chevaliers pégase. Je dois dire que j'ai été davantage surpris des différences de mœurs (et de leur dimension explicite) entre les romans précédant et celui-ci (la noble bretonnienne qui a une relation amoureuse et sexuelle sans que la notion de mariage ou de (mes)alliance ne soit jamais mentionnée).

 

Il y a 23 heures, Rhydysann a dit :

Au vu de ton retour, j'ai surtout l'impression que tout va très vite et que les actions s'enchaînent encore et encore sans intérêt.

 

Tout ne va pas si vite, mais le nombre de personnage à caractériser, renforcé par le temps passer à développer leurs évolutions et leurs relations, est énorme par rapport à un roman warhammer habituel. Ce qui est dommageable, plutôt que les combats qui ne sont que des péripéties mais qui sont originaux (par exemple chevaliers pégases contre géant), c'est l'impression de connaitre le scénario dès le début. 

 

Vu que les arcanes journal ne sont pas traduits en français ( à part les règles), j'ai peu d'espoir de voir un jour ce roman sortir en français. 

 

Pour d'autres romans, voici une interview de l'auteur: https://www.warhammer-community.com/en-gb/articles/AC3ykuYe/lords-of-the-lance-is-the-first-new-novel-for-the-world-of-legend/

où il explique qu'il aimerait écrire sur les elfes noirs (c'est vraiment un raté, puisqu'ils sont absents de TOW) et qu'il rêve d'écrire sur l'Empire depuis qu'il a réalisé les romans sur Sigmar.

Citation

Lords of the Lance is potentially just the beginning of what some of these characters might have to face in their immediate future, and, yeah, there are loads of places I’d love to visit in future novels.

Bref, globalement il ne se mouille pas...

 

Il y a 23 heures, Rhydysann a dit :

Ce chevalier sourd a l'air également intéressant.

Je développe un peu ce point: il devient sourd adolescent, juste avant de pouvoir être adoubé, et à cause de son handicap, son seigneur de père décide qu'il ne peut devenir chevalier et le déshérite. Du coup il rejoint des pèlerins du Graal jusqu'à devenir leur chef. Il est finalement adoubé à la fin du roman. Son handicap et sa réception par les autres personnages sont une introduction à Bastien, chef des chevaliers errants, auquel la prophétesse annonce un grand avenir, et qui devient paraplégique (mais c'est pas si grave, il a un cheval pour charger). S'il y a un personnage qu'on risque de retrouver dans de futurs romans TOW, c'est lui. 

Bref, je n'étais pas au courant pour l'encre que ce roman a fait couler, mais je pense effectivement que ces éléments révèlent une volonté de McNeill ou de Games workshop de se montrer plus inclusifs.

Pour ma part, j'avais déjà remarqué cela dans le jeu de rôle v4, qui est sorti depuis quelques années déjà et est beaucoup plus égalitaire que ce roman, donc j'ai passé le cap du "c'est pas fluff" (aidé par l'abondante production en anglais de cette version du JdR)

 

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@Oleg von Raukov merci pour le retour sur ce roman, en espérant voir d'autre chronique de ta part, c'est toujours intéressant de voir de nouveau avis.

Quand le roman était sortie a l'époque j'avais espéré un retour de la franchise a la blacklibrary mais ça a été un one shot dommage.

Tu m'as quand même donné envie de le lire :)

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