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[40K]Serie Lords of the Space Marines


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En 2013 la blacklibrary a publié plusieurs série de nouvelle courte voir très courte en général moins de 10 pages voir même juste 1000 mots.

Une de ces série était Lords of the Space Marines avec une 20aines de nouvelles. @Schattra en a chroniqué la plupart mais il en restait 11 a Chroniquer.

 

Azrael - Protector of Secrets de Christian Dunn

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des récits d’environ 1 000 mots (soit 4 pages maximum). Christian Dunn, l’éditeur qui a convaincu la Black Library de vendre des e-books et de proposer des impressions à la demande, est également l’un des spécialistes des Dark Angels. C’est donc lui qui signe la nouvelle consacrée à Azrael.

 

1 : L’histoire du livre
Au cœur d’une rébellion impériale, le Suprême Grand Maître Azrael des Dark Angels mène l’assaut pour purger un monde de la trahison. Mais derrière les murs d’un palais en ruine, il ne découvrira pas seulement un gouverneur renégat… Il fera face à un secret sombre comme la nuit, qu’aucun mortel n’aurait jamais dû contempler..


2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Les forces impériales lancent l’assaut final contre le palais du gouverneur renégat sur Exemeter VII. L’entrée principale est pulvérisée par la puissance du bombardement, tuant instantanément des centaines de traîtres. Les Dark Angels de la 1re Compagnie, la redoutable Deathwing, avancent aux côtés des troupes de la 9e Armée godesienne : aucun ennemi n’échappe à la purge, qu’il tente de résister ou de fuir.

À la tête de cette croisade punitive marche Azrael, Suprême Grand Maître des Dark Angels, accompagné de Thaddeus Absalom, Seigneur Commandant des forces godesiennes, et de son fils, porteur de l’étendard. L’objectif est clair : retrouver et exécuter le gouverneur qui a plongé ce monde dans la rébellion.

Un dernier assaillant parvient à s’approcher dangereusement, et Azrael tente de l’abattre avec Lion’s Wrath. Mais l’arme refuse de tirer. Alors que le kamikaze s’apprête à déclencher son explosif, c’est Absalom qui, d’un tir parfait de pistolet, sauve la vie du Suprême Grand Maître. Azrael ordonne aussitôt que ce geste héroïque soit consigné dans les annales.

Mais sur le trône n’est pas assis le gouverneur félon… C’est un Space Marine en armure noire, qui salue Azrael en l’appelant « frère ». Le secret éclate : l’ennemi n’est pas un simple renégat, mais l’un des Déchus de Caliban.

Absalom, stupéfait, n’a pas le temps de comprendre. Alors qu’il s’interroge sur l’iconographie commune aux deux Space Marines, l’Épée des Secrets s’abat et décapite le commandant impérial sans la moindre hésitation. Ses gardes sont exécutés dans la foulée par les Terminators.

Azrael active alors les Protocoles de Caliban, code secret réservé aux Dark Angels lorsqu’un Déchu est découvert :
effacer toute trace, éliminer tous les témoins.
Désormais, l’assaut ne vise plus des traîtres impériaux, mais un frère perdu… et tous ceux qui ont vu ce qu’ils n’auraient jamais dû voir.

 

3 : Conclusion
Toute la contradiction des Dark Angels en quatre pages : capables d’honorer un allié, puis de l’exécuter deux minutes plus tard pour préserver leur secret.
Une courte nouvelle efficace, qui permet de mieux cerner le personnage d’Azrael.

 

Kaldor Draigo - Knight of Titan de L. J. Goulding

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des histoires très courtes d’environ 1000 mots (4 pages maximum). Je suis toujours un peu sceptique avec ce genre d’exercice, mais il y a souvent de bonnes surprises. Laurie Goulding, grand spécialiste des Scythes of the Emperor, s’éloigne ici de son chapitre fétiche pour écrire un récit très bref consacré à Kaldor Draigo.

 

1 : L’histoire du livre
Perdu dans l’Immaterium, Kaldor Draigo, Grand Maître des Chevaliers Gris, lutte seul contre l’éternité et les horreurs du Chaos. Exilé hors du réel, il erre sans fin, armé seulement de son épée, de sept balles… et d’un destin qui semble toujours lui échapper.


2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Kaldor Draigo, solitaire, affronte une créature démoniaque au cœur des tempêtes du Warp. Il l’abat d’un tir de stormbolter, regrettant presque aussitôt d’avoir gaspillé l’une de ses précieuses munitions. Car il ne lui reste que sept balles, jalousement préservées au fil d’un temps distordu, qui s’étire peut-être sur des jours, des siècles, ou une éternité. Chaque fois qu’il a tiré dans ce lieu maudit, il l’a aussitôt regretté.

Le démon s’effondre, son corps irréel se désagrégeant, et Draigo l’achève d’un coup d’épée.

Il se rappelle qui il est : Kaldor Draigo, Sauveur d’Acralem, Suprême Grand Maître des Chevaliers Gris. Mais ces titres sonnent creux. Car il n’a sauvé personne. Il n’est maître de rien. Banni dans le Warp par M’kar le Damné, il est condamné à errer seul, traqué par des entités immortelles qui ne souhaitent que sa perte.

Alors qu’il médite sur son sort, ses pensées le ramènent à son passé. Lorsqu’il fut élevé à la tête de son Chapitre, les prognosticars de Titan doutèrent ouvertement de sa légitimité. Même ses pairs, tels les Grands Maîtres Fenrick, Kai et Mordrak, exprimèrent leurs réserves. Draigo se souvient aussi de sa confrontation avec Frère Verus. Les visions annonçaient qu’il n’était pas destiné à ce chemin, mais à quelque chose de plus grand. En usurpant un trône qui n’était pas le sien, il s’était engagé sur une voie funeste.

Ces avertissements, Draigo les avait rejetés. Mais aujourd’hui, perdu dans ce néant, il ne peut s’empêcher de s’interroger : son orgueil l’a-t-il conduit ici ? Était-ce la vanité, ou bien une nécessité inexorable du destin ? Il est devenu un chevalier sans quête, un seigneur sans domaine, dont la destinée demeure toujours hors de portée.

Une seule certitude lui reste : il doit continuer. Il rengaine son épée, redresse sa silhouette solitaire dans la tempête du Warp, et avance encore. Toujours seul.

 

3 : Conclusion
Kaldor Draigo est un personnage très controversé de l’univers de Warhammer 40K. Beaucoup de fans ne l’apprécient pas, car il est jugé trop puissant — et il est vrai qu’il l’est un peu. Malgré tout, Goulding parvient à livrer une nouvelle intéressante, qui met en avant le personnage et ses doutes.
Cette histoire sera suivie, l’année suivante, par un audio-drama consacré à Draigo.

 

Kayvaan Shrike – Shadow Stalker de Gav Thorpe

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des histoires d’environ 1 000 mots (4 pages maximum). Gav Thorpe, chroniqueur attitré de la Raven Guard pour l’Hérésie d’Horus, n’a écrit aucun roman les concernant au 41e millénaire. Voyons donc ce que donne cette courte nouvelle.

 

1 : L’histoire du livre
Dans les jungles étouffantes de la planète Skullkrak, les orks avancent, confiants, vers un fort abandonné. Mais dans l’ombre, une légende noire les attend : les death-ghosts. Invisibles, implacables, ils frappent sans prévenir. Et à leur tête se tient le plus redouté des corbeaux de l’Adeptus Astartes : Kayvaan Shrike.


2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Golgof, chef d’une bande de commandos orks, a promis à son seigneur de guerre Skullkrak que ses boyz étaient les meilleurs pour traquer et éliminer les mystérieux death-ghosts qui sèment la terreur sur la planète. Mais, en approchant d’un fort orkish, Golgof commence à douter de ses propres paroles.

Avec son second, Tufnurd, petit mais rusé, il observe l’avant-poste. Le fort semble intact, mais la tour de communication reste silencieuse. Aucune fumée, aucun cadavre en vue : un présage inquiétant.
Pour sonder les environs, Golgof envoie Grippa et ses éclaireurs. Peu après, les boyz découvrent leurs corps atrocement mutilés, décapités et démembrés.
Pris de panique, Golgof ordonne d’accélérer vers le fort. Mais les embuscades se multiplient. Les cris des orks résonnent dans les bois, vite étouffés par de brèves rafales qui s’éteignent dans un silence mortel.
Convaincu d’être poursuivi, Golgof tente une riposte : lui et ses boyz tirent à l’aveugle dans la forêt, abattant arbres et feuillage. Pourtant, aucune silhouette ennemie ne tombe. La peur s’installe.
Décidant de ruser, Golgof entraîne Tufnurd dans les bois, discrètement, pour surprendre leurs chasseurs. Mais l’horreur frappe à nouveau : Tufnurd est littéralement déchiqueté sous ses yeux, décapité en un instant.
Face à lui surgit alors l’ennemi : un immense guerrier en armure noire, marqué d’un oiseau blanc stylisé. Ses griffes crépitent d’énergie. Golgof comprend qu’il n’affronte pas une armée, mais un seul de ces spectres mortels. Incrédule et furieux, il crie sa défiance et ouvre le feu. Ses balles ricochent sans effet.
L’assaillant éventre Golgof et l’achève sans pitié. La dernière chose que l’ork perçoit est la voix déformée du guerrier qui s’identifie :
« Ici Shrike. Infiltrateurs orks éliminés. Je retourne auprès de la compagnie. »

 

3 : Conclusion
Une bonne petite nouvelle sans prétention signée Gav Thorpe. L’idée de raconter l’histoire depuis le point de vue des victimes et de ne révéler Kayvaan Shrike qu’à la toute fin est, à mon avis, très bien trouvée.

 

Kor'sarro Khan – Huntmaster de Graeme Lyon

Révélation

0 : Avant-propos

Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des histoires de 1 000 mots maximum (soit 4 pages environ). Ben Counter et Graeme Lyon vont quelque peu « tricher » en racontant la même histoire vue de deux points de vue différents : Sammael pour Ben Counter et Kor’sarro Khan pour Graeme Lyon.

 

1 : L’histoire du livre

Dans un monde ravagé par la peste et les traîtres, Kor’sarro Khan, Maître-Chasseur des White Scars, traque son ennemi juré : Paramyx, ancien Maître de Chapitre devenu seigneur de la pourriture. Mais entre les morts qui se relèvent, les alliés douteux et la trahison silencieuse des Dark Angels, la chasse se transforme en désastre sanglant… et en serment de vengeance éternelle.

 

2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Kor’sarro Khan, Maître-Chasseur des White Scars, expose sa philosophie : chevaucher à découvert, sentir le vent et la terre, vivre la chasse comme une communion avec le monde. Pourtant, ce jour-là, la planète Gehöft n’offre plus que puanteur et désolation. Jadis paisible monde agricole, elle a été frappée par la peste apportée par la Death Guard.

Kor’sarro sait que ce monde est perdu, mais il est venu pour une raison : traquer et tuer Paramyx, autrefois Maître de Chapitre des Sanctors of Terra, aujourd’hui seigneur démoniaque de Nurgle, chef des Blighted Claw. C’est pour lui que cette chasse se joue.

Les White Scars ne sont pas seuls : les Dark Angels participent eux aussi à l’assaut contre les positions ennemies.
Kor’sarro échange quelques mots acérés avec Sammael, leur Grand Maître, chevauchant la légendaire moto à réaction Corvex. Il le provoque, se moque de sa distance avec la terre, s’interroge sur ce qui fait vivre un homme comme lui. Mais Sammael reste impassible, ne laissant rien transparaître.

La bataille commence. Kor’sarro et ses frères White Scars lancent leur chasse, roulant entre les lignes ennemies. C’est alors qu’apparaissent les drones démoniaques de Nurgle : abominations volantes faites de chair pourrie et de métal corrodé. Ils fondent sur les White Scars. Kor’sarro en abat un avec sa lame Moonfang, mais les pertes s’accumulent. Khemru est tué, écrasé au sol. Marcha meurt, infecté en un instant par une simple coupure. Un à un, les frères tombent, tandis que la brume surnaturelle les isole.

Kor’sarro attend le soutien des Dark Angels. Mais ils ne viennent pas. Quand la brume se dissipe un instant, il ne voit plus que les cadavres de ses frères et leurs motos en flammes. Il est seul. La rage et la douleur l’envahissent, mais il sait qu’il ne peut vaincre. Le cœur lourd, il se replie, jurant intérieurement de poursuivre sa traque à travers les étoiles.

 

La bataille est perdue : les White Scars sont décimés, la Garde impériale en déroute, et même les Dark Angels se retirent. Des rumeurs circulent selon lesquelles la planète sera soumise à l’Exterminatus. Quant à Paramyx, il s’est déjà échappé, prêt à infecter un autre monde.

Kor’sarro jure qu’un jour, peu importe quand, il abattra le traître et vengera ses frères.
Avant de quitter la planète, il confronte Sammael. Il lui demande pourquoi les Dark Angels les ont abandonnés. Sammael, impassible, ne donne qu’une réponse énigmatique : il ignore encore si ce qu’ils ont récupéré valait un tel sacrifice. Kor’sarro remarque alors un livre attaché à la selle de Corvex, et croit voir, pour la première fois, une émotion passer sur le visage de Sammael. Mais déjà le Thunderhawk s’élève, emportant les Dark Angels.

Kor’sarro repart lui aussi, regagnant son vaisseau, reprenant sa quête éternelle. La chasse continue. C’est sa voie.

 

3 : Conclusion

C’est la toute première nouvelle écrite par Lyon pour la Black Library. Et pour une première, il ne s’en sort pas mal du tout. Les Dark Angels et les White Scars mènent tous deux une chasse à l’homme, mais les White Scars témoignent d’une plus grande considération pour leurs alliés et refusent de les abandonner, contrairement aux Dark Angels.
Avec la nouvelle « jumelle » consacrée à Sammael, on obtient une belle opposition de style et de philosophie entre les deux chapitres.

 

Logan Grimnar – Defender of Honour de Cavan Scott

Révélation


0 : Avant-propos

 

Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des histoires très courtes de 1 000 mots maximum (soit 4 pages). Avant d’écrire des romans jeunesse, Cavan Scott a rédigé plusieurs récits pour la Black Library, dont ce format concis consacré à Logan Grimnar.

 

1 : L’histoire du livre

Sur les terres glacées de Fenris, l’honneur d’un Space Wolf est tout. Lorsque Turin Strongheart est choisi pour chasser aux côtés du légendaire Logan Grimnar, il croit toucher à la gloire. Mais la neige dissimule les traces… et la vérité, elle, ne peut être enterrée.

 

2 : L’Histoire avec un grand H

Révélation

Turin Strongheart est plongé dans un souvenir de bataille. Sur le champ de guerre de Mactalas, il a survécu à une embuscade orque meurtrière. Son camarade Ironblade est mort en le protégeant d’une explosion. Turin s’est retrouvé seul, désarmé, luttant contre un énorme ork cybernétique. Dans la boue, il a cru mourir… mais il se remémore l’instant où, pris de rage, il arracha une dent métallique au monstre qu’il venait d’abattre.

Il revient à la réalité : ce n’est plus le champ de bataille, mais les landes glacées d’Asaheim. À ses côtés se tient Logan Grimnar.
Les deux guerriers sont en pleine chasse, suivant les traces d’un prédateur qui a massacré un grand ours blanc. Turin et Grimnar examinent la carcasse : les os sont brisés et partiellement fondus, preuve que la bête est un troll des neiges, blessé mais encore dans les parages. Logan, sûr de lui, reprend la piste et annonce que la proie tombera bientôt.

Turin se rappelle le festin qui suivit la victoire de Mactalas. Comme toujours chez les Fils de Russ, les morts furent honorés par un banquet joyeux plutôt que par des larmes. On chanta, on but, et le nom de Turin fut célébré : il avait vaincu un ork gigantesque et vengé ses frères. La fameuse dent, arrachée à mains nues, ornait désormais son cou. Sa gloire fut telle que Logan Grimnar lui-même l’invita à une chasse privée.

Mais la chasse tourne mal. Alors qu’ils escaladent une montagne sous la tempête, Turin perd le contact avec le Grand Loup. Pris dans le blizzard, il glisse, chute et s’écrase dans une caverne. Là, le troll des neiges l’attaque. Dans un assaut terrifiant, la créature le blesse grièvement. Turin est au bord de la mort lorsque Grimnar surgit et abat le monstre d’un seul coup de sa hache de Morkai.

Mais au lieu de féliciter Turin, Grimnar se tourne contre lui. Le Grand Loup le plaque au sol, le visage durci par la colère. Il lui demande :
— Quel était son nom ?

Turin ne comprend pas. Grimnar insiste : il a vu, à Mactalas. Turin n’a pas vaincu seul l’ork qui le terrassait. C’est un jeune Blood Claw, aux cheveux rouges et au visage encore sans cicatrices, qui s’était jeté dans la mêlée. Il tira jusqu’à la mort pour sauver Turin. Le novice fut abattu par la bête, la gorge tranchée, mais ses tirs l’avaient mortellement blessée. Turin, lui, ne fit que ramasser le trophée de la dent et s’en attribuer tout le mérite.

Grimnar arrache alors la dent du cou de Turin. Ce trophée n’appartient pas à Strongheart, mais au jeune frère tombé. Logan jure de graver son nom dans le Hall du Croc, afin que la vérité soit connue et que Turin vive avec sa honte. Puis il déclare froidement :
« Tu les affronteras, Strongheart, quand tu reviendras de cette chasse. »

Il quitte la grotte, laissant Turin mutilé, brisé, écrasé par le poids de son déshonneur.

 

3 : Conclusion

Je ne m’attendais absolument pas au twist final. Cavan Scott a réussi à livrer une très bonne histoire en seulement quatre pages.

 

 

Lysander. The Fist of Dorn de Anthony Reynolds

 

Révélation

0 : Avant-propos

Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne rassemble que des récits d’environ 1000 mots (4 pages maximum). Voyons ce qu’Anthony Reynolds nous réserve pour Lysander.

 

1 : L’histoire du livre

Dans les ténèbres d’une guerre sans fin, un jeune Scout des Imperial Fists traque un Iron Warrior impitoyable dans les entrailles d’un monde-usine, tandis que le légendaire Capitaine Lysander affronte ses propres démons : le poids de ses choix passés et la certitude qu’en guerre, il n’existe jamais de véritable choix.

 

2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Le Capitaine Darnath Lysander, Premier Capitaine des Imperial Fists, affronte un Iron Warrior. Le traître, grièvement blessé et maintenu au sol par la botte massive et jaune de Lysander, se moque de lui dans ses derniers instants. Il l’accuse d’avoir condamné des milliers d’innocents par ses choix stratégiques, affirmant que leur sang pèse sur sa conscience. Implacable, Lysander soutient qu’il n’avait pas d’alternative.

En parallèle, un jeune Scout des Imperial Fists — isolé, dernier survivant de son escouade — poursuit un Iron Warrior à travers l’immense dédale d’un manufactorum. Le Scout avance, blessé, presque à court de munitions, mais déterminé à accomplir sa mission.

Il croise une humaine, qui lui indique la piste de l’ennemi. Armé seulement d’un marteau de forgeron, le Scout parvient à tendre une embuscade au renégat et engage un combat désespéré au corps à corps. Malgré ses blessures et son équipement dérisoire, il réussit à frapper l’Iron Warrior et à le précipiter au sol, sous un pont industriel.

Mais alors qu’il s’apprête à achever son adversaire, l’humaine surgit des ombres, tenant maladroitement le pistolet-bolter du Scout. Elle tente de tirer sur l’Iron Warrior… mais l’arme s’enraye. Le traître la capture aussitôt et la prend en otage, utilisant sa vie comme bouclier. Le Scout hésite : tirer signifierait tuer la femme. Ce bref instant d’indécision permet au renégat de disparaître dans les ténèbres, emportant sa victime. Lorsque le Scout la retrouve, il est trop tard : la femme a été assassinée, la nuque brisée. Il ne lui reste que sa rage et une blessure béante en héritage de cette rencontre.

De son côté, Lysander écrase le traître sous son marteau-tonnerre. Le souvenir l’assaille : autrefois, il avait épargné un Iron Warrior — Shon’tu — par compassion pour un innocent. Ce choix avait eu des conséquences terribles : des dizaines de milliers de morts. Aujourd’hui, face au Chaos, il ne commet plus ce genre d’erreur.

Son jugement est sans appel. En ponctuant ses paroles d’un coup de son arme, il exécute le renégat : « Il n’y avait pas de choix. » Puis, se détournant des ruines, il jure de ne plus jamais laisser un Iron Warrior s’échapper.

 

3 : Conclusion

Très bonne nouvelle. Réussir à raconter deux histoires en à peine quatre pages, ce n’est pas rien, et Anthony Reynolds y parvient parfaitement. On comprend un peu mieux la personnalité de Lysander. L’histoire est construite de telle manière qu’on ne réalise qu’au dénouement que le Scout et Lysander ne font qu’un — et c’est très habilement fait.

 

Marneus Calgar, Lord of Ultramar de Graham McNeill

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des récits d’environ 1 000 mots (4 pages maximum). Graham McNeill profite de cette courte histoire pour enrichir sa série consacrée à Uriel Ventris. Reste à voir s’il a sacrifié la figure de Calgar au profit de la grandeur de Ventris.

 

1 : L’histoire du livre
Dans l’ombre du tombeau de Guilliman, Marneus Calgar affronte un dilemme qui pourrait compromettre l’avenir des Ultramarines : préserver la loyauté envers un héros affaibli ou préparer ses guerriers à une menace inhumaine qui approche inexorablement…


2 : L’Histoire avec un grand H

Révélation

Dans le Temple of Correction, sur Macragge, Marneus Calgar, Maître de Chapitre des Ultramarines, cherche l’équilibre et la sérénité face au tombeau stasique de son primarque, Roboute Guilliman, le Fils Vengeur.
Les Bloodborn, vestiges épars de la horde du démon M’kar, rôdent encore dans les ceintures d’astéroïdes et les confins du royaume, lançant des raids sporadiques.

C’est dans cette atmosphère lourde que survient Varro Tigurius, Maître Archiviste des Ultramarines. Attendant son seigneur dans le temple, il engage la conversation. Tigurius s’excuse par avance, conscient que ses paroles alourdiront le fardeau déjà immense que porte Calgar. Ensemble, ils marchent autour du tombeau de Guilliman, et Tigurius met des mots sur ce que tous savent : l’année écoulée fut particulièrement rude. Les pertes face aux Bloodborn furent colossales, les compagnies doivent être reconstituées, et de plus en plus, la défense d’Ultramar repose sur les simples mortels de ses mondes.

Tigurius aborde alors le cœur de son inquiétude : Severus Agemman, capitaine de la Première Compagnie et héros d’Ultramar. Depuis la terrible bataille où il fut grièvement blessé par le seigneur démon, il n’est plus le même. Son esprit et son corps portent encore les stigmates de ce duel, et Tigurius affirme qu’il n’est plus capable de mener la Première Compagnie au combat.
Calgar réagit avec colère à cette suggestion. Agemman est un symbole, un champion du Chapitre, et remettre en cause sa place semble presque blasphématoire. Mais Tigurius insiste : les Ultramarines ont besoin d’un meneur en pleine possession de ses moyens, non d’un héros diminué.

Il propose à Calgar de prendre une décision cruciale — peut-être remplacer Agemman par un autre capitaine, tel que Sicarius, Ventris ou Galenus — mais rappelle que seul Calgar a l’autorité de trancher.

Enfin, Tigurius lui révèle ses visions : un nouvel ennemi approche dans les ténèbres, une entité si étrangère que rien de ce que l’Imperium a affronté jusque-là ne peut s’y comparer. Cette menace avance, et les Ultramarines doivent s’y préparer.

 

3 : Conclusion
Cette nouvelle n’a pas l’air très intéressante au premier abord, mais McNeill en profite pour annoncer l’arrivée des Nécrons sur Damnos et évoquer un sujet assez rare : les problèmes d’effectifs des Ultramarines (nous avons tellement l’habitude de les voir engagés dans toutes les campagnes de Games Workshop à pleine force). Deux thèmes sont abordés (trois avec le remplacement potentiel d’Agemman) en seulement quatre pages, ce qui est déjà remarquable.

 

Sammael - Lord of the Eternal Hunt de Ben Counter

Révélation

0 : Avant-propos

Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des récits d’environ 1000 mots (4 pages maximum). Ben Counter et Graeme Lyon ont un peu « triché » en racontant la même histoire sous deux points de vue différents : celui de Sammael pour Ben Counter, et celui de Kor’sarro Khan pour Lyon.

 

1 : L’histoire du livre

Au cœur d’un monde agricole ravagé par la corruption, le maître de la Ravenwing, Sammael, mène ses Dark Angels aux côtés des farouches White Scars. Mais derrière la guerre contre la peste se cache une traque plus sombre encore : celle des Déchus, les frères perdus des Anges des Ténèbres. Entre honneur, devoir et secret, Sammael doit choisir quel genre d’homme – ou de Dark Angel – il est vraiment.

 

2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Le maître de la Ravenwing, Sammael, s’élance hors d’un Thunderhawk sur sa célèbre moto à réaction, Corvex. Autour de lui, une trentaine de frères de la Ravenwing, juchés sur leurs motos de combat, se tiennent prêts.

Ils sont rejoints par les White Scars, menés par Kor’sarro Khan, dont les guerriers aux cheveux tressés chevauchent leurs destriers motorisés avec fougue. Kor’sarro raille Sammael sur sa position surélevée, estimant que la guerre doit se vivre au plus près, dans la poussière et la sueur.

Les deux chefs incarnent deux visions du combat : les Dark Angels, solennels et silencieux, voient la guerre comme un devoir sacré ; les White Scars, eux, comme une chasse exaltante. Après quelques échanges piquants, chacun part à l’assaut.

La mission de la Ravenwing et des White Scars est d’entrer dans le nuage pestilentiel qui masque les positions ennemies, afin de repérer et de désigner les machines de guerre hérétiques pour l’artillerie impériale. Guidant Corvex, Sammael mène ses frères dans l’obscurité et engage les cultistes qui s’y terrent.

Ils découvrent une monstrueuse machine de guerre sur chenilles, hérissée de canons alimentés par des cuves de liquide.

Sammael déchaîne alors la fureur de la Ravenwing, Corvex virevoltant avec grâce et précision. Les guerriers corrompus tombent un à un sous les tirs et les lames des Dark Angels.

Un coup de vent dévoile brièvement une autre machine de guerre, assaillie cette fois par les White Scars. De hideux drones, semblables à des mouches boursouflées, déversent un feu nourri. Plusieurs White Scars sont abattus, et Kor’sarro Khan commande à ses hommes de se disperser pour survivre. Sammael décide alors d’intervenir et donne des ordres à ses sergents.

Mais soudain, l’un d’eux s’exclame en reconnaissant un symbole sur une bannière ennemie : le Serpent à Trois Têtes, marque d’un Déchu. Il s’agit de frère Skethon. La Ravenwing abandonne aussitôt les White Scars en difficulté pour traquer sa véritable proie.

L’affrontement ne livre pas Skethon lui-même, mais Sammael met la main sur un ouvrage précieux retrouvé dans une chapelle dissimulée au sein de la machine ennemie. Ce livre semble relater les errances de Skethon depuis sa chute. Pour Sammael, une seule chose compte désormais : rapporter ce témoignage au Cercle Intérieur de son Chapitre.

De retour au Thunderhawk, la Ravenwing se prépare à repartir. C’est alors que Kor’sarro Khan, couvert de boue et de corrosion, surgit. Il accuse Sammael d’avoir abandonné ses alliés pour poursuivre un objectif personnel et lui demande si cela en valait la peine. Sammael, impassible, admet qu’il n’en sait rien encore.

Khan, méprisant, reprend sa question initiale : « Quel genre d’homme es-tu, Sammael ? » Mais le maître de la Ravenwing n’a pas davantage de réponse. Il sait seulement que la chasse aux Déchus – la quête de rédemption des Dark Angels – surpasse tout autre objectif, qu’il s’agisse de la victoire militaire ou de la loyauté envers des alliés.

La rampe du Thunderhawk se referme, emportant la Ravenwing et son butin, tandis que les White Scars restent seuls face à la guerre. Sammael, lui, s’éloigne avec une seule certitude : les secrets des Déchus priment sur tout le reste.

 

3 : Conclusion

Ben Counter nous livre ici une nouvelle classique sur les Dark Angels. La Ravenwing quitte le champ de bataille pour partir en quête d’un Déchu, laissant ses alliés à leur sort…
Je suis curieux de découvrir ce que Graeme Lyon écrira dans la nouvelle miroir.

 

Thunderwolf de Ben Counter

Révélation

0 : Avant-propos

Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui rassemble uniquement des récits d’environ 1 000 mots (soit 4 pages maximum).
En réalité, la série Lords of the Space Marines comprend 21 histoires de 4 pages ainsi que 3 courts romans, dont Arjac Rockfist: Anvil of Fenris. Ce dernier a eu droit à plusieurs éditions collector, accompagnées d’une nouvelle exclusive de quatre pages : Thunderwolf.

 

1 : L’histoire du livre

Sur la planète impitoyable de Fenris, devenir un Space Wolf signifie défier la mort elle-même. Suivez Arjac Rockfist et une poignée de novices dans l’ombre glacée d’un thunderwolf légendaire, où l’orgueil, la peur et la survie s’entrelacent pour forger de véritables guerriers.

 

2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Sur Fenris, Arjac Rockfist conduit une douzaine de jeunes novices dans une vallée à l’abri du blizzard. Ces adolescents, arrachés à leurs tribus par les Prêtres-Loups, portent encore des fourrures épaisses : ils n’ont pas encore subi les transformations qui feront d’eux des Space Wolves capables de défier l’hiver glacé.

Arjac leur parle du rite du Sang, l’épreuve décisive : chacun sera abandonné, seul, vêtu d’une peau de loup et armé d’un simple couteau. Leur tâche sera de retrouver le chemin du Fang, la forteresse des Space Wolves. Beaucoup échoueront, certains mourront, mais nul ne pourra prétendre rejoindre la meute sans avoir traversé cette épreuve.

Un novice audacieux, Alaf, réclame déjà de passer l’épreuve, emporté par son orgueil. Arjac tempère son ardeur : il a encore des leçons à apprendre. La première est simple : ils ne savent pas tout. Il les fait alors énumérer les dangers de Fenris : le froid meurtrier, les créatures monstrueuses, les fleurs venimeuses, les prédateurs tapis dans l’ombre. Mais une question demeure : pourquoi Fenris cherche-t-elle à les tuer ?

Arjac les conduit vers une caverne. Là, il raconte sa propre épreuve : il avait dû affronter un thunderwolf, un loup colossal, indomptable et mortel. Il conseille aux novices de toujours improviser une lance avec leur couteau, pour espérer survivre.

À cet instant, un énorme thunderwolf surgit de l’obscurité. Sa taille dépasse celle de deux hommes, son pelage gris est zébré de cicatrices, et une orbite vide remplace son œil gauche. Les novices, tétanisés, retiennent leur souffle. Mais contre toute attente, la bête s’approche d’Arjac et se frotte contre son armure.

Arjac explique : lors de son rite du Sang, il avait frappé cette même louve à l’œil, la seule faille qu’il pouvait exploiter. Il survécut, mais ne la tua pas. Depuis, elle est devenue une alliée, une gardienne qu’il retrouve dans cette vallée.

C’est alors qu’il livre sa véritable leçon : Fenris cherche à les tuer pour qu’ils gagnent son respect. La planète cruelle est à la fois leur mère, leur père et la vieille sorcière qui forge leur destin. Mais le respect ne se donne pas : il se conquiert, il se mérite par la lutte, l’endurance et le courage.

La bête repart dans son antre. Arjac ramène les novices vers le Fang. La prochaine fois, il ne sera plus là pour les guider. Tous ne survivront pas. Mais ceux qui comprendront la leçon et chercheront à mériter le respect de Fenris pourront, peut-être, un jour se tenir aux côtés des Space Wolves.

 

3 : Conclusion

Rien de très novateur : c’est vraiment une nouvelle d’appoint, pensée pour compléter une édition collector. On n’y apprend pas grand-chose, il n’y a pratiquement pas d’action et, au final, elle reste assez oubliable. C’est dommage, car on aurait pu faire mieux avec un personnage comme Arjac. Heureusement, le roman associé à cette nouvelle est nettement plus abouti.

 

Typhus. Herald of the Plague God de David Annandale

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne comprend que des histoires d’environ 1000 mots (4 pages maximum). David Annandale a beaucoup écrit pour la Black Library ; c’est un spécialiste des nouvelles en tout genre, mais qui, à mon avis, a plus de mal avec le format roman. Voyons comment il s’en sort avec ce court récit consacré à Typhus.

 

1 : L’histoire du livre
Quand la foi la plus pure attire la peste la plus implacable…
Typhus, héraut de Nurgle, descend sur un monde exemplaire de dévotion impériale. Mais face à lui, aucune prière ne peut suffire : car il est venu offrir à Annunciation un présent éternel — la vérité putride du Dieu de la Peste.


2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Typhus, Champion de Nurgle et maître du Terminus Est, s’intéresse à la planète Annunciation, réputée pour sa foi parfaite envers l’Empereur. Cette dévotion extrême attire le regard de Typhus, non pas pour la célébrer, mais pour la profaner. À ses yeux, un tel monde mérite une fin exemplaire, un châtiment à la hauteur de sa ferveur aveugle.

Alors que son vaisseau ravage les défenses orbitales, Typhus descend seul sur la capitale planétaire, la ruche Troparion, visant directement son sommet : la Cathédrale du Regard, cœur de la foi et du pouvoir. C’est de ce sanctuaire que l’Ecclésiarchie inspire les milliards d’habitants, et Typhus veut le souiller.

Il ordonne à son pilote, Uredo, de le déposer seul au sommet de la cathédrale. Tandis que les défenses ouvrent le feu, Typhus saute sur la plateforme. Devant lui se dresse la garde de la cathédrale : des Frateris Militia aguerris, mieux entraînés que la plupart des défenseurs d’autres mondes. Mais la peur les saisit à la vue du colosse corrompu. Ils tirent, hurlent, certains fuient, mais un seul tir de lance-grenades réussit à ébranler un instant l’armure de Typhus. De la brèche jaillit un essaim d’insectes grouillants, que le héraut retient, les gardant pour plus tard.

Puis il s’élance dans la mêlée. Sa faux Manreaper balaye les défenseurs. Aucun n’échappe à la tuerie. La porte de la cathédrale est réduite en éclats, et Typhus s’avance.

À l’intérieur, il découvre une foule en prière. Des dizaines de milliers de fidèles chantent des hymnes à l’Empereur, emplissant l’espace d’une foi vibrante qui perce même à travers son armure corrompue. Cette ferveur blesse Typhus, mais attise aussi sa haine. Il sent que le cœur de cette dévotion se concentre dans une voix particulière : celle du Grand Exorciste Vandis, dont la prédication galvanise la foi de tout Annunciation. Typhus est venu pour l’éteindre.

Il gravit la galerie intérieure jusqu’au sommet, où il trouve Vandis. Vieillissant mais vigoureux grâce à sa foi (et à des traitements rajeunissants), Vandis continue son sermon sans faiblir, sa voix puissante blessant spirituellement Typhus. Mais le Champion de Nurgle atteint son but : il ne l’abat pas de sa faux, mais le saisit à la gorge. Refusant de le laisser mourir en silence, il l’emplit d’une nouvelle voix : celle de Nurgle.

Un torrent d’insectes s’engouffre dans la bouche du prêcheur, envahissant son corps de l’intérieur jusqu’à le distendre. Vandis, toujours debout mais déjà corrompu, est replacé par Typhus devant son pupitre. Alors, d’un coup de faux, Typhus lui tranche la gorge : et de cette plaie jaillit une éruption infinie de mouches, se répandant en nuée sur toute la ruche Troparion.

La peste s’abat ainsi sur des millions d’âmes.
Sur les ruines de la foi impériale, Typhus proclame :
« L’unité est préservée. »

 

3 : Conclusion
Annandale a choisi de faire simple et d’aller droit au but. Il nous livre une bonne nouvelle, mettant en scène un Typhus à son avantage, que rien ne peut arrêter.
La phrase de fin est particulièrement bien pensée : elle rappelle la Grande Croisade, lorsque les soldats de l’Empereur se battaient pour l’Unité contre toutes les religions.

 

Vulkan He’stan – Forgefather de Nick Kyme

Révélation

0 : Avant-propos
Cette nouvelle fait partie de la série Lords of the Space Marines, qui ne regroupe que des récits d’environ 1 000 mots (quatre pages maximum). Et bien sûr, Nick Kyme a choisi d’écrire une histoire centrée sur un héros des Salamanders.

 

1 : L’histoire du livre
Dans les profondeurs embrasées de Nocturne, le légendaire Vulkan He’stan affronte non seulement les monstres de lave, mais aussi l’exigence implacable de son propre art. Forgeron et guerrier, il sait qu’aucune arme n’est digne tant qu’elle n’a pas été éprouvée dans le feu et le sang.


2 : L’histoire avec un grand H

Révélation

Vulkan He’stan, Père de la Forge des Salamanders, se trouve dans les entrailles de Nocturne, au cœur de la montagne Deathfire, en train de forger une nouvelle lame.

Alors qu’il martèle le métal incandescent, des créatures approchent : deux drakes.
Attirées par le bruit sourd du marteau, elles surgissent des ténèbres. L’une, massive et écarlate, hérissée de pointes jaunes, attaque de face pour détourner son attention. L’autre, plus fine, noire comme le charbon, gonfle les poches de feu sous sa gorge, prête à cracher des torrents de flammes. He’stan n’a pour seule arme que l’épée qu’il vient tout juste d’achever.

Le combat est brutal. Le premier drake bondit, mais He’stan esquive et riposte en lui enfonçant sa lame dans le flanc. L’animal, blessé, s’écrase contre l’enclume, le crâne fracassé. Pendant ce temps, le drake noir, fou de rage, déverse son feu pour venger son compagnon. He’stan profite d’un instant d’hésitation et se jette en avant, éventrant l’une des poches incandescentes de la bête. L’explosion qui s’ensuit la réduit en cendres.

Épuisé, brûlé, mais encore debout, He’stan contemple le carnage. Sa lame a tenu, tranchant là où même une épée énergétique aurait peiné. Pourtant, malgré la victoire, il n’est pas satisfait : la perfection n’est pas encore atteinte.
Il brise alors son arme sur l’enclume et la jette dans le brasier. Il recommencera, encore et encore, attirant d’autres monstres, jusqu’à ce qu’il forge une lame véritablement digne de son titre.

 

3 : Conclusion
J’ai trouvé cette nouvelle assez moyenne. Je n’en vois pas vraiment l’utilité. Nick Kyme veut toujours en faire davantage lorsqu’il s’agit des Salamanders, et parfois il en fait trop, comme c’est le cas ici.

 

 

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Bonjour/bonsoir,

 

Je lis toujours autant mais j'ai des soucis à me motivé pour faire des résumé du coup je reprend petitement avec de petites nouvelles.

Bonne lecture a tous et a bientôt pour Horusian War.

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Petites nouvelles correctes, parfois très correctes; mention spéciale pour les deux "jumelées" entre White Scar et Dark Angels (qui bénéficient de 2 nouvelles ne remontant guère mon estime pour ce chapitre tellement obtus)

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Le 21/04/2026 à 07:38, Kaptain a dit :

Est-ce vraiment des Necrons que parle Tigurius à Calgar, ou des Tyranides ? 

 

Je me suis posé la question, c'est vrais qu'en 2026 on pense aux Tyranides mais la nouvelle date de décembre 2013 et a l'époque on est en fin de V6

La blacklibrary vient de sortir le recueil Damnos avec: Fall of Damnos et Spear of Macragge et surtout juste avant est sortie un audio book "Veil of Darkness" avec les Necrons sur Macragge.

Du coup même si mon coté archiviste qui aime trouver des ponts entre les romans/nouvelles voudrait que ça soit les Tyranides, au vue de l'année 2013 c'est forcement les Necrons.

 

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