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deathshade

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  1. Quelle régularité de métronome vis-à-vis des heures de postage ! En tout cas, c'est toujours aussi plaisant à lire.
  2. C'est marrant, parce qu'il y a quelques jours Warhammer Community a fait un article sur l'historique des figurines nécrons, et on trouve tout au début un androïde du chaos, tout comme dans la nouvelle Devil's Marauder. A noter également que l'histoire de la Deathwing telle que relatée dans ce recueil se retrouve encore dans le supplément Dark Angels de la V3 (ce qui ne nous rajeunit pas).
  3. On pouvait s'y attendre, mais ça fait quand même beaucoup d'Ultramarines. J'atteins la saturation des Schtroumpf personnellement.
  4. Le roman n'est pas non spécialement long, et Reynolds écrit plutôt bien donc ça se dévore vite. On voit le sac par les yeux de Neferata, donc on a un peu plus de détails, mais pas tant que ça non plus. Naaima est toujours là, oui. Et pour le fun, apparemment voici quelle est la mode capillaire de Vorag et ses guerriers :
  5. Salut à toutes et à tous, Je poursuis mes lectures Times of Legends avec Neferata, de Josh Reynolds, premier tome de Blood of Nagash. L'intrigue du livre prend la suite de la trilogie Nagash de Mike Lee, puisque l'on commence à suivre Neferata lors du sac de Lahmia par les forces coalisées nehekhariennes. Il y a deux intrigues dans le livre. L'une, secondaire, où l'on suit Neferata de Lahmia jusqu'à Strygos, en passant par Cathay, l'Arabie, et Sartosa. L'autre, principale, où l'on suit Neferata à Strygos où elle retrouve ses anciens alliés, Ushoran, W'soran et Abhorash. Mourkain, la capitale, est un véritable nid d'intrigues, et l'arrivée de Neferata ne fait qu'empirer la chose. Ajoutez à cela des nains commerçants et l'ombre de Nagash planant sur les vampires, et on sait que ça va mal finir. La lecture est fort agréable, et on sent bien que Reynolds a lu attentivement la trilogie de Lee. Il n'y a pas un seul point de friction entre les deux œuvres, au contraire, Reynolds se place dans la continuité directe de Lee. J'y ai trouvé ce que je n'avais pas trouvé dans Nagash, c'est-à-dire les intrigues vampiriques. On a là des interactions entre quatre maîtres vampires, et c'est fort plaisant ! Abhorash est moins présent que les autres (mais quand même bien plus que dans Nagash). On croise également des figures connues du lore, comme Vorag ou Gashnag (qui est un poil différent du seigneur "romantique" des Principautés frontalières qu'il est devenu par la suite). Reynolds mène bien sa barque, et a réussi à me faire aimer (un peu) Neferata, personnage qui me laissait de marbre jusqu'à présent. Vu que le livre est centré sur elle, c'est plutôt positif ! Surtout, il lui redonne toutes ces lettres de marque : on a enfin là la reine des conspiratrices, avec des intrigues au long cours. Le seul point négatif est géographique : je ne comprends pas où Reynolds situe Mourkain. D'après les cartes, c'est dans les Terres Arides. Là, les Strigoï commercent avec les nains du Pinacle d'Argent, forteresse située au nord est de l'Empire. De même, on croise des Fennonnes, censés êtres voisins de Strygos, alors que c'est les peuplades antiques de la Sylvanie. Bref, je suis un peu perdu et un peu perplexe. Je conseille fortement la lecture de cet ouvrage à toutes les personnes qui aiment les vampires, l'histoire ancienne de Warhammer, ou tout simplement une lecture agréable où intrigues et conflits abondent.
  6. A trio of new paperbacks let you pick up some Black Library smash-hits in your preferred format. Mephiston: City of Light continues Darius Hinks’ series following the most sinister champions of the Space Marines, The Court of the Blind King puts you at the heart of the undersea intrigues of the Idoneth Deepkin, while Titandeath is an epic war story from Guy Haley that sees Titans clash in one of the fiercest conflicts of the Horus Heresy. Make sure to pre-order these next weekend! If you’d rather leave your hands free for painting, Mephiston: The Revenant Crusade lets you experience the 41st Millennium’s angriest Librarian directly in your ears! Wonderful.
  7. J'ai bien réfléchi à la question, et je pense que Ankhat est Vlad. C'est le seul vampire (outre W'soran, Ushoran et Abhorash) qui est nommé dans la coterie de Neferata, et lorsqu'il part de Lahmia il dit qu'il va aller vers le nord pour se faire adorer comme un dieu par les populations barbares. Vashanesh serait donc une invention de propagande de ce même Vlad (ou juste un gros troll de sa part). En effet, je viens de finir le tome 3. Y avait Naggor, sortie de nulle part (bon, là, c'est peut-être plus la faute du comics), le fait que Malus soit le fils d'une sorcière (alors que les LA nous avaient dit que celles-ci étaient toutes les épouses de Malekith), et puis en effet, tous les elfes barbus et moustachus que l'on croise. Donc, bilan du tome 3. Ayant été un peu refroidi par le tome 2 (enfin surtout mes attentes non comblées), je suis reparti dans la lecture sans attente. Grand bien m'en a fait, car si encore une fois j'avais cherché des intrigues vampiriques, je serais un peu resté sur ma faim. Non qu'il n'y en ait pas (y en a plus que tout le tome 2, alors que ce n'est pas le centre du livre), mais ce n'est pas l'objet de l'histoire ici. Et c'est sur la partie dont je pensais qu'elle allait le moins me plaire que j'ai le plus tripé. Comme quoi, les préjugés en lecture c'est pas ouf. L'histoire se découpe donc en plusieurs partie : guerre entre Nagash et Skaven, Neferata qui élève Alcadizzar telle Woody Allen sa fille adoptive pour pouvoir en faire son consort, la guerre contre Lahmia et ses maîtres vampiriques, et enfin la guerre entre Nagash et Alcadizzar. Je pensais que la première partie, dédié à la guerre entre Skelettor et les rats, ne me fasse ni chaud ni froid, mais c'était en fait bien drôle. Comme quoi, rien ne vaut les Skaven pour amener un peu de légèreté. Entre les deux belligérants, c'est à celui qui trahira le plus l'autre, avec piège sur piège, des traitres de partout en pagaille. Bref, c'est l'esprit du Rat Cornu et c'est fun ! Ajoutez à cela que le personnage du Seigneur de Guerre Skaven Eekrit (ainsi que son âme damnée Eshreegar, maître des traitrises) est assez sympathique (pour un rat), et ça donne un bon cocktail. Par contre, encore une fois, y a des trucs n'imp côté fluff. Les deux rats susnommés sont actifs pendant toute la guerre, soit entre -1325 et -1150. Ils peuvent avoir tous les baumes à Malepierre qu'ils veulent, ça n'a aucun sens. Y a aussi le Clan Pestilens qui fait un cameo alors qu'il n'est censé rentrer de Lustrie qu'au premier siècle de l'ère impériale. La façon de parler des ratons n'est pas non plus hyper bien retranscrite, avec des doublements de mots rares (et en plus, souvent des déterminants). Mais bon, ça se poignarde de tous les côtés, de ce point de vue le cahier des charges est rempli. La partie élevage m'a laissé de marbre (autant que la peau de Neferata). Le résultat est couru d'avance, et l'intrigue n'est pas des plus passionnantes. Neferata s'est infatué d'Alcadizzar, sans se rendre compte qu'élever un type avec des notions d'honneur et de sacrifice ne colle pas trop avec le vampirisme. Pour une (soit-disant) génie des intrigues, c'est un peu ballot. On en apprend quand même un peu sur W'soran et Ushoran, donc ça sauve un peu le reste. Même si Ushoran tel que décrit ici ne colle que mal avec celui qui deviendra le maître de Strygos : Mike Lee nous décrit un sadique dont les victimes de prédilection sont les enfants. On est bien loin du souverain protecteur et juste de Strygos. Ankhat n'a que peu de place, et Abhorash ne fait qu'un cameo au moment de la destruction de Lahmia (alors que dans le lore il mène les armées de Lahmia dans leur campagne contre les autres cité-État et parvient à tenir des mois, alors que là c'est réglé en une journée). On notera également qu'à part Neferata, pas un vampire n'a de progéniture (contrairement encore une fois au lore établi), même si Abhorash part avec quatre gardes royaux (dont j'imagine qu'il s'agit de Walash Harkon et consorts). Bref, là encore, la partie vampirique est la plus décevante pour ceux qui voulaient quelque chose à se mettre sous la dent (un comble !). Mile Lee oublie également qu'il y avait deux autres seigneurs vampires qui se sont échappés de Lahmia avant sa destuction (et cinq autres qui y sont morts). Bref, tout ça manque de suceurs de sang et surtout de lecture du fluff de la part de l'auteur. Enfin, l'histoire se concentre sur Alcadizzar après sa fuite de Lahmia. Il passe quand même 80 ans avec des tribus nomades dans l'espoir de trouver la preuve que Neferata est une immortelle, pour pouvoir soulever les cités contre elles (à noter que la domination de Lahmia sur les autres cités de Nehekhara a sa source dans la terrifiante magie des prêts avec intérêts - brrr). Il finit par trouver sa preuve, lève une armée, rase Lahmia, gouverne l'empire nehekharien en se préparant au retour de Nagash, affronte une nouvelle fois les armées mort-vivantes et triomphe. Le bonhomme est néanmoins sympathique, et son point de vue est celui qui m'a le plus plu avec celui de Minus et Cortex. Toutefois, malheureusement pour Nehekhara, Nagash est mauvais perdant : puisque les hommes ne veulent pas de lui comme chef, eh bah il les tuera tous. Na ! On a donc le droit à la peste qui décime Nehekhara, et au Grand Rituel qui rappelle les esprits des morts et crée donc les Rois des Tombes tels que nous les connaissons. Malheureusement pour Naggy, les Skaven profitent de l'épuisement causé par ce rituel pour libérer Alcadizzar de sa prison, lui donné une épée de Malepierre et le diriger en direction du Grand Méchant Sorcier. Clap de fin pour Nagash, dont seule la main droite parvient à s'échapper. Petit bilan de la trilogie : le tome 1 est le meilleur du point de vue du fluff, et le tome 3 le meilleur du point de vue de l'histoire racontée (et des personnages s'y trouvant). Toutefois, si Mike Lee n'a pas une écriture rébarbative, les libertés qu'il prend avec le lore établi me dérangent. Surtout, comme les événements se passent sur des siècles, il se retrouve piégé dès lors qu'il veut conserver les mêmes personnages. En effet, même s'il s'en tirer avec des pirouettes, la longévité d'Alcadizzar ou des Skaven est plus que suspecte. A vouloir conserver les mêmes points de vue, il tire sur la corde. De plus, même si ce qu'on savait de la chute de Lahmia tient en deux-trois paragraphes et laisse plein de place à l'imagination, Mike Lee réussit à ne pas respecter cela (ou du moins à n'en respecter que les grandes lignes : découverte des vampires, alliance des cités, destruction de la ville). Enfin, les amateurs de dents pointus risquent de regretter la lecture. Je leur conseille le LA Comtes Vampires de la V6, c'est plus sympa. Je conseille donc la lecture de cette trilogie (on va pas se mentir, j'ai passé un bon moment quand même), mais je déconseille d'avoir de quelconques attentes.
  8. Bon bah tome 2 fini, il est vraiment plus court que le premier. Peut-être même un peu trop court ! Je suis un peu dans la situation inverse que pour le premier tome : j'avais des attentes sur ce livre. Et, c'est en partie ma faute, je n'y ai pas trouvé ce que j'y attendais, donc je sors un peu déçu. L'intrigue n'est pas mauvaise, loin de là. La moitié du livre est consacrée à Nagash, l'autre à Neferata. Suivre Nagash dans ses tribulations, où il regagne petit à petit du pouvoir, fonde Nagashizzar et surtout découvre la Malepierre, ben c'était assez fun ! Plus, à mon goût, que les parties sur Nagash dans le tome 1. Y a un peu de fluff sur les tribus humaines au nord de la mer de Fiel (je ne savais même pas qu'il y en avait) et surtout Nagash rencontre pour la première fois des ratons (l'affrontement Nagash/Conseil des 13 devrait couvrir le troisième tome je pense). La partie dont je n'attendais rien, et d'où je sors encore une fois agréablement surpris. Par contre, j'attendais beaucoup de Lahmia. J'avais beaucoup aimé l'histoire des Comptes Vampires dans le livre d'armée V6 (l'édition par laquelle j'ai commencé, et donc fatalement celle que je préfère en terme de fluff et d'ambiance). Et j'ai été déçu par le récit. Arkhan prend beaucoup trop de place, et on n'a pas d'autre points de vue que Neferata à part lui. Du coup, on a vraiment peu de choses sur les intrigues à la cour de Lahmia. Or, c'est ce qui aurait été le plus intéressant à voir. La façon dont Neferata "met au point" (si on peut dire ça) sa version de l’élixir de vie est également décevante de mon point de vue. Bref, je suis vraiment resté sur ma faim au niveau de ce qui se passe à Lahmia. Ce n'est pas mal écrit ou nul, mais ce n'est pas du tout ce que j'attendais (conclusion : mieux vaut partir sans attente, on ne pourra pas être déçu). J'aime bien Mike Lee, mais des fois je me demande s'il lit le fluff déjà écrit. J'avais déjà ressenti ça en lisant Malus Darkblade. D'un côté il apporte plein de chose, mais de l'autre il y a toujours un ou deux éléments qui sont en totale contradiction avec ce qui a déjà été écrit. Et c'est bien le cas ici, malheureusement (genre la poudre noire dont j'ai déjà parlé, ou ce qui se passe à Lahmia par rapport à Nagash). Allez, suite et fin au tome 3, avant d'attaquer Blood of Nagash, de Josh Reynolds (qui, sauf erreur de ma part, a aussi écrit une nouvelle mettant en scène Neferata et Khalida).
  9. Tout à fait, ça a été une bonne surprise. Même si j'ai eu un peu de mal au début quand ils parlaient d'Ushabtis sur des chars, je m'imaginais les immenses statues et j'étais perdu ^^. Ahah, oui, ces deux rois sont clairement mes personnages préférés de l'histoire. Ca doit être mon côté historien : comme y a une foule de fluff, je suis content ! Pour les batailles, j'ai pas vraiment l'impression qu'elles soient toute redondantes. En soit, on en a 4-5 (bon, dont une s'étale mais en même temps c'est le climax de l'histoire), et elles sont toutes plus ou moins différentes dans leur déroulé. La première bataille est intéressante de mon point de vue car elle nous montre à la fois l'art de la guerre nehekharien, et que Nagash n'est pas vraiment pas une personne à sous-estimer. J'ai déjà bien avancé le tome 2 (j'ai l'impression qu'il est deux fois moins long que le précédent par contre), donc ne t'inquiète pas, le retour sera là !
  10. Nécromancie de sujet, mais en même temps, c'est dans le thème ! J'ai commencé à lire Times of Legends: Nagash cette semaine (principalement parce que je suis sur une campagne CV sur Warhammer 2: Total War). Et j'ai fini le premier tome assez rapidement. J'y allais sans rien attendre de particulier, vu que je ne suis pas forcément un fan du grand méchant squelette, pas plus que des Rois des Tombes. Mais j'ai été fort agréablement surpris ! Ce livre est une mine de fluff sur l'ancienne Nehekhara. On y apprend plein de choses sur les différentes cités qui la composent, sa société (enfin, surtout la partie élite, noblesses et prêtres - à quand un bouquin d'ethnologie dans le monde de Warhammer ?) et son histoire ancienne. On apprend même que les habitants de Nehekhara viennent à l'origine des jungles au sud de Rasetra (l'est des Terres du Sud). Il y a aussi une foule d'infos sur les dieux, leur "contrat" avec les hommes, l'art de la guerre nehekharien, et autres. Nagash est un personnage assez intéressant, mais je lui préfère les différents personnages humains que l'on suit (principalement des prêtres-rois nehekharien), plus intéressants à mon sens. Ou plutôt, Nagash est un personnage intéressant (à mon sens) tant qu'il est dans sa quête de pouvoir, mais une fois qu'il est parvenu à ses fins, ben il est très puissant et cherche à détruire ses ennemis. On le voit beaucoup moins comme personnage PoV ceci dit, donc ça peut jouer. Arkhan n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais (beaucoup moins l'ultra loyaliste que je me représentais, il a un peu de Mannfred en lui). L'origine de son surnom est assez drôle (spoiler : ce n'est pas parce qu'il est très méchant qu'on l'appelle comme ça). C'est un des personnages principaux du bouquin. Par contre, petite incohérence, il semblerait que Cathay ait développé la poudre noire 1750 ans avant la fondation de l'Empire. Soit avant même les Nains, qui eux ne la découvrent qu'au 5e ou 4e siècle avant Sigmar. Je vais attaquer le tome 2, il semblerait qu'il soit centré sur Lamia et ses intrigues, donc je pars avec un a priori positif. La postérité dira si j'ai raison.
  11. Va falloir profiter de Manflayer, vu que c'est le dernier bouquin de Josh Reynolds, sauf erreur de ma part.
  12. J'avoue que je ne me suis même pas poser la question. C'est vrai que le Khan pourrait aussi être l'oiseau de proie, mais le cheval ne va qu'à lui. Pour la Ghost Legion, les divers wiki m'ont bien aidé. Mais même si c'est ça, je ne comprends pas trop le sens donné à cette armure.
  13. Alors, je tente le who's who des primarques : Pour Serpent Beneath, je te trouve un peu dur avec la fin de la novella.
  14. Le Lion ne laisse pas tellement Konrad en vie. Il y a une contre-charge des Night Lords pour le repousser et récupérer le Primarque, au prix de pas mal de vies. Je découvre Sevatar avec la nouvelle Prince of Crows, et je dois dire qu'il est en train de monter dans mon top3 des persos préférés de l'Hérésie. Le mec s'en balek de tout et a des balls énormes vu ce qu'il se permet de dire, que ce soit au Lion ou à Konrad.
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